Si vous lisez pour la première fois ce blog, la visite guidée vous présentera rapidement toute sa richesse
Par Jean-Jacques Hénin le lundi 30 octobre 2006 avec
Que vous ayez souscrit un PEA ou un contrat d'assurance-vie, votre contrat vous propose plusieurs fonds sur lesquels placer votre argent. Il vous faut bien choisir ces fonds pour obtenir un rendement optimal. Plusieurs stratégies sont possibles, qui dépendent des objectifs que vous vous êtes fixés.
Une première stratégie, qui produit de bons résultats, consiste à
minimiser vos dépenses afin de maximiser vos gains. Nous sommes habitués à penser qu'en payant plus, nous en avons plus pour notre argent. Ce n'est pas vrai pour les fonds communs de placement. Chaque euro que nous dépensons en frais divers et variés est un euro de moins gagné avec nos investissements. Or nous avons vu qu'
un euro peut se transformer par la magie du temps et des intérêts composés en une somme très importante. Il est donc primordial de garder vos coûts d'investissements aussi bas que possible.
Quand on sait ensuite que
80% des fonds ne réalisent pas de meilleurs résultats que leur indice de référence (le CAC40 par exemple est un indice de référence), on comprend l'intérêt de privilégier les fonds indiciels, avec leurs coûts très bas. Les fonds indiciels génèrent de meilleurs résultats que la plupart des fonds gérés de manière active, et comme ils se contentent de répliquer au mieux leur indice de référence, il n'y a pas une équipe complète de gestionnaires à rémumérer pour gérer le fond.
Il faut aussi savoir que les fonds indiciels sont très simples à gérer. Ils vous prendront donc un minimum de votre temps. Il vous faudra tout de même penser à avoir un portefeuille diversifié, pour réduire le risque, que vous rebalancerez au moins une fois par an. Un indice boursier peut avoir de mauvais résultats. Si votre portefeuille suit plusieurs indices, via plusieurs fonds indiciels, le risque s'en trouve d'autant réduit.
Nous verrons d'autres stratégies de choix de fonds, mais si vous ne vous y connaissez pas beaucoup et que vous souhaitez y consacrer un minimum de temps, choisir des fonds indiciels se révélera sur le long terme la stratégie payante pour votre PEA ou votre assurance-vie.
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Par Jean-Jacques Hénin le samedi 28 octobre 2006 avec
Vous voulez savoir comment transformer 1 euro par jour en 67 815 euros ? Sans que cela vous demande beaucoup d'argent ou de sacrifices personnels ? Sans que cela vous prenne beaucoup de temps ? Sans vous faire arnaquer de 5 euros par un système pyramidal, pour apprendre que pour retrouver cet argent il vous faudra arnaquer des personnes à votre tour ? Sans qu'un vendeur vienne frapper à votre porte ? Il s'agit de la manière la plus simple et qui a le plus fait ses preuves pour devenir plus riche.
Pour démarrer, il vous suffit de placer la monnaie qui vous reste au fond des poches à la fin de la journée dans un pot ou une tirelire. Si vous pouvez le faire, et y placer environ 1 euro par jour, vous aurez déjà mis de côté 30 euros à la fin du mois.
Placez alors régulièrement cet argent sur un PEA ou un contrat d'assurance-vie multi-supports. Vous trouverez sur ce blog des articles pour vous aider à
choisir votre contrat d'assurance-vie. C'est avec ce type de contrat que vous paierez le moins de taxes. Vous trouverez des contrats d'assurance-vie ou des PEA sur lesquels vous pourrez déposer régulièrement 45 euros seulement, soit un mois et demie de petite monnaie.
En plaçant cet euro par jour sur des fonds investis en Bourse, via un PEA ou un contrat d'asssurance-vie, vous pouvez espérer un gain de 10% par an sur le long terme (hausse moyenne de la bourse depuis 1926). Vous disposerez alors au bout de 30 ans sur votre compte de la somme de 67 815 euros. Pas mal pour de l'argent qui trainait au fond de vos poches !
Et si vous réussisez à placer 123 euros par mois, en épargnant quelques euros de plus, toujours avec un retour annuel de 10% pendant 30 ans, vous disposerez de la somme rondelette de 278 040 euros ! De quoi passer une belle retraite sans soucis.
Ces quelques euros de plus, vous pouvez les trouver par exemple en prenant de temps en temps un plat à emporter plutôt que d'aller au restaurant, en allant un peu moins souvent à la manucure, en amenant votre voiture un peu moins souvent à la station de lavage, en louant parfois une vidéo au lieu d'aller au cinéma, en achetant un simple café au lieu de prendre un cappucino chez StarBucks. Vous trouverez sûrement d'autres idées pour trouver quelques euros ici et là, dépensés chaque jour, et qui en s'accumulant se transformeront en 123 euros par mois ...
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Par Jean-Jacques Hénin le vendredi 27 octobre 2006 avec
Nous avons déjà vu lors d'articles précédents que
votre carrière est votre bien le plus important financièrement, et que pour devenir riche, il faut dépenser moins que vous ne gagnez, pour placer de l'argent sur une assurance-vie, par exemple. Une des manières d'y parvenir est d'augmenter son salaire. Et le meilleur moyen d'avoir une bonne augmentation est de savoir négocier son salaire lors d'un changement de travail.
En effet, vous êtes rarement en meilleure position pour négocier votre salaire qu'au moment où vous changez de poste. Les augmentations annuelles sont plutôt faibles. Négocier son salaire est payant, et vaut largement le temps, les efforts et l'énergie dépensés. Voici les 6 points essentiels à mon avis pour bien négocier :
1. Savoir combien demander est indispensable. Connaître la fourchette de salaires du poste pour lequel vous postulez est assez simple de nos jours. Vous pouvez consulter les sites spécialisés sur internet, lire les dossiers sur les salaires publiés régulièrement dans la presse, en discuter avec vos collègues et votre entourage, voire essayer d'obtenir la grille des salaires de la société pour laquelle vous postulez. Mais il est primordial pour négocier de savoir combien vous allez demander.
2. Différer les discussions salariales jusqu'au moment où vous aurez une offre. Vous serez alors en position de force pour négocier : vous êtes le bon candidat, celui qui a été choisi et il vaut mieux pour les deux parties, et la suite de votre collaboration, que vous soyez content de votre salaire.
3. Laisser l'employeur parler d'abord. C'est l'entreprise qui doit donner un premier chiffre, qui sera la base des négociations. Sinon vous risquez de demander moins que l'employeur n'est prêt à payer pour ce poste. Si vous devez fournir vos prétentions salaires au cours des entretiens, répondez soit par une fourchette autour du salaire que vous désirez, soit que vous souhaitez un salaire en accord avec le marché.
4. Prouver ce que vous valez. Un employeur acceptera plus facilement vos prétentions en matière salariale si vous avez démontré lors des entretiens que vous le méritez. Mettez en avant vos compétences uniques, vos résultats précis ou le chiffre d'affaire que vous rapporterez à l'entreprise, par exemple. Assurez-vous d'avoir de bonnes références vérifiables facilement.
5. Ne pas oublier tout ce qui va autour ... Peut-être que le salaire qui vous est proposé n'est pas négociable, et même s'il l'est, ne jamais oublier de négocier aussi des stocks options, des frais de déménagement, des remboursements de formation ou des jours de congés supplémentaires.
6. Tout écrire noir sur blanc. Exigez que tout ce qui a été négocié vous soit confirmé par écrit. C'est la garantie que vous aurez bien, une fois que vous serez en poste, ce que vous avez négocié. Vous pouvez demander un ou deux jours pour donner votre réponse définitive, mais une fois que vous avez tout négocié, ne revenez pas à la charge pour demander encore plus.
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Par Jean-Jacques Hénin le mercredi 25 octobre 2006 avec
On peut être riche de beaucoup de choses : d'expériences, de sentiments, de tel objet que l'on collectionne, il ne faut pas négliger tous ces aspects, ... et on peut, par exemple, collectionner les billets de 500 euros ! Chacun a sa propre définition de ce que c'est qu'être riche, financièrement, et a en tête sans doute un montant correspondant.
Si vous gagnez 1 500 euros par mois, vous estimez peut-être que celui qui gagne deux fois plus que vous est riche. Mais s'il gère son argent moins bien que vous, il est probablement plus endetté, avec sa belle voiture et sa belle maison, et en très mauvaise situation en cas de problème (maladie grave, licenciement, ...) ! C'est souvent le cas de gens qui gagnent des millions. Le salaire d'une personne n'est pas le bon critère pour définir ce que c'est qu'être riche.
Parce qu'être riche ça veut dire quoi ? Et pourquoi être riche ? Vous vous moquez probablement d'entasser des bouts de papier à l'effigie de monuments et marqués "Euro". Ce que vous voulez, c'est ce qu'apporte et ce que représente cet argent. Cela peut être la liberté, celle d'acheter ce que vous voulez, et plus important sans doute, la liberté de faire ce que vous aimez vraiment. Plus besoin de passer son temps dans un travail que l'on n'aime pas pour gagner sa vie. Etre riche peut aussi vous apporter la sécurité, celle procurée par une somme d'argent que vous avez mise de côté.
Dans les faits, vous serez libres financièrement, vous serez en sécurité financière, quand vous serez indépendants financièrement. Quand vous ne dépendrez plus de quelqu'un, votre employeur par exemple, pour payer vos factures, quand vous ne dépendrez plus, autre exemple, du bon vouloir de votre banquier, d'un ami ou d'un membre de votre famille pour vous prêter de l'argent pour vivre.
"Comment devenir riche" est le titre de ce blog. Ce n'est pas un titre racoleur. Ce blog vous propose de devenir financièrement indépendant, en apprenant cinq minutes chaque jour les bonnes habitudes financières à avoir, pour vous laisser le temps de vous enrichir de ce qui est important : vos liens avec les autres, vos amis et votre famille, vos hobbies, vos passions, ce que vous aimez vraiment dans la vie.
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Par Jean-Jacques Hénin le mardi 24 octobre 2006 avec
La première chose à faire lorsque l'on a des dettes est sans doute d'
arrêter l'hémorragie. Un beau plan de remboursement de ses dettes ne sert à rien si c'est pour rechuter, dépenser à nouveau plus qu'on ne gagne, et générer de nouvelles dettes. C'est certainement plus facile à dire qu'à faire. Certains économistes estiment que sortir de ses dettes est ausi difficile que d'arrêter de fumer. Voici quelques conseils, pour ne pas dépenser plus qu'on ne peut se le permettre, qui peuvent s'appliquer aussi bien aux personnes endettées qu'aux personnes souhaitant devenir riche.
1.
Soyez liquide. Pour vos dépenses quotidiennes, calculez la somme que vous pouvez vous permettre de dépenser chaque semaine. Retirez chaque semaine cette somme en argent liquide. Si vous effectuez vos dépenses en argent liquide, vous prendrez de meilleures décisions d'achat. Sortir 10 euros ou 300 euros en liquide, ce n'est pas la même chose. La différence est visible. Sortir 10 euros ou 300 euros avec une carte de crédit, demande la même action : saisir son code secret. De plus, en vous fixant une limite, la somme d'argent retirée chaque semaine, quand vous n'avez plus d'argent liquide, vous arrêtez de dépenser.
2.
Une carte de débit en cas de besoin. Une carte de débit est la carte qui vous permet de payer avec l'argent disponible sur votre compte. Une carte de crédit est une carte, d'une grand magasin ou d'un organisme de crédit, par exemple, qui vous permet de vous endetter à un taux d'usurier. A fuir. Pour certains achats, sur internet par exemple, vous ne pouvez payer qu'avec une carte. N'utilisez jamais qu'une carte de débit et seulement en cas de nécessité (pas moyen de payer en liquide).
3.
Laissez vos cartes chez vous. Rangez toutes vos cartes de crédit dans un endroit difficile d'accès. Cela peut être une boite fermée à clef et que vous cachez le plus profondément possible, pourquoi pas dans un bloc de glace au fond de votre congélateur.
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Par Jean-Jacques Hénin le mercredi 18 octobre 2006 avec
La meilleure stratégie consiste à moyenner le coût d'investissement. Ce que les américains appellent "Dollar Cost Averaging". Au lieu de placer une grosse somme en une seule fois, en prenant le risque d'une grosse perte si le placement n'a pas de suite la rentabilité attendue, vous divisez cette somme pour l'investir en plusieurs fois régulièrement.
En procédant ainsi, cela vous permet d'acheter plus de parts si le marché baisse par la suite. Vous pourrez, par exemple, acheter plus de parts d'un fond en unité de compte sur votre assurance-vie multisupports. Mais l'avantage principal est psychologique : en investissant régulièrement, vous êtes forcés à acheter quand le marché est bas, ce que vous ne feriez sans doute pas de vous-mêmes, mais surtout cette stratégie vous empêche d'investir trop quand les marchés sont au plus haut, et que l'euphorie pourrait dicter vos décisions d'investissement.
La bonne nouvelle est qu'il est facile pour tout le monde d'appliquer cette "meilleure stratégie". Personnellement, chaque mois une somme est prélevée automatiquement sur mon compte bancaire et investie dans des fonds que j'ai choisis sur une assurance-vie. Je n'ai rien à faire. Tous les mois ce capital s'accroit, avec ce nouvel apport et les intérêts composés. Certaines compagnies mettent en place ce système à partir de 45 euros de versement par mois seulement, pour investir directement en Bourse ou sur des fonds communs de placement via une asssurance-vie.
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Par Jean-Jacques Hénin le mardi 17 octobre 2006 avec
C'est une bonne nouvelle qui nous a été annoncée il y a quelques jours : les impôts vont baisser de 8%, en moyenne, en 2007, et cela dès janvier prochain !
Concrètement, les contribuables qui sont mensualisés verront la baisse répercutée sur leurs 7 premiers versements. Pour les autres, ce sera sur les deux premiers tiers provisionnels. La baisse sera donc répercutée en avance, pour un montant maximal de 300 euros par foyer fiscal.
Dans le détail, il est possible que vous vous retrouviez dans une tranche d'imposition dans laquelle la baisse ne sera pas de 8%. Puisque c'est une moyenne. Vous pouvez même avoir la chance d'avoir des revenus qui augmentent ... et même un impôt qui croit de plus de 8%.
Dans tous ces cas, la fin de l'année risque d'être douloureuse lorsque la régularisation arrivera. "Curieusement" l'échéancier de la baisse suit fidèlement le calendrier des élections. C'est un cadeau avant les élections, pour un dur retour aux réalités pour certains ensuite.
Faîtes bien vos calculs, une fois le moment venu, pour ne pas vous laisser surprendre !
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Sortir des dettes ou du surendettement peut être réalisé, à la base, avec les mêmes techniques et les mêmes façons d'aborder le problème que pour créer de la richesse. Il s'agit de vivre en dessous de ses moyens et d'investir le reste. Que ce soit pour payer moins d'intérêts ou pour en gagner. Sortir de ses dettes sera le premier pas pour beaucoup pour devenir riche. Voici la liste des sujets postés sur ce blog traitant spécifiquement des dettes et du surendettement, classés par ordre chronologique, du plus récent au plus ancien :
n°11 :
4 étapes pour faire face à vos dettes si vos revenus diminuentn°10 :
Vos 10 meilleurs conseils pour se désendettern°09 :
Sortez de vos dettes par effet boule de neigen°08 :
Devez-vous investir ou payer vos dettes ?n°07 :
Toute dette n'est pas mauvaisen°06 :
Baisser le taux de votre carte de crédit en 5 minutesn°05 :
Dépenser une fortune par carte de crédit et vous détester pour le restant de vos joursn°04 :
Sortez de vos dettes une fois pour toutesn°03 :
Faîtes-vous ces 9 erreurs qui vous enfoncent dans vos dettes ?n°02 :
Comment sortir de ses dettes : arreter l'hemorragien°01 :
Dettes et surendettement : tous concernés
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Par Jean-Jacques Hénin le lundi 16 octobre 2006 avec
A la fin de l'année 2005, il y avait en France plus de 1,8 million de dossiers de surendettement qui avaient été déposés en tout devant les commissions de surendettement. 84% de ces dossiers étaient jugés recevables, d'après les chiffres du dossier disponible sur le site
patrimoine.com. En 2003, nous comptions déjà 2,6 millions de personnes enregistrées sur le
FICP (Fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers), autrement dit, "fichés à la Banque de France".
Beaucoup de monde est concerné aujourd'hui en France, que ce soit par un surendettement, ou simplement par des dettes à rembourser, dont le montan élevé pèse lourdement et durablement sur un budget. Suite à un achat immobilier, par exemple, dans un contexte où le montant des transactions est élevé, mais où les taux d'intérêts pratiqués incitent à s'endetter lourdement.
Il faut savoir que si environ 30% du surendettement est d'origine active (trop de crédits souscrits, mauvaise gestion, ...), dans 70% des cas il est d'origine passive (suite d'un licenciement, d'un divorce, d'une maladie, d'un accident, ...). Le surendettement n'est pas l'apanage des revenus les plus faibles. Environ 30% des surendettés ont un revenu net mensuel compris entre 1 500 et 3 000 euros. Si vous n'êtes pas concernés aujourd'hui, cela peut vous arriver demain, par le biais d'un événement que vous ne maitrisez pas, que vous n'aurez pas prévu.
Pourtant les mécanismes qui permettent de se sortir des dettes ne sont pas très différents des mécanismes permettant de devenir riche. En tous les cas, les mécanismes que je préconise sur ce blog, comme de dépenser moins que l'on ne gagne, de multiplier ses sources de revenus, de toujours comparer les services proposés (pour un crédit, une voiture, une assurance vie, ...), de se créer un fond de secours, ... entre autres.
La connaissance de bons principes de gestion de ses finances, que l'on n'apprend malheureusement pas à l'école en France, peut permettre de se sortir des dettes, voire de devenir riche ensuite.
Pour toutes ces raisons, une nouvelle catégorie et des articles spécifiques concernants la dette, et comment s'en sortir, seront publiés sur mon blog dans les prochains jours, en plus des sujets traités habituellement. Parce que tout le monde peut être concerné un jour, parce qu'il faut tenir compte de ce risque dans sa stratégie pour devenir riche, parce que sortir de la dette demande la mise en place de mêmes habitudes que pour devenir riche.
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Par Jean-Jacques Hénin le vendredi 13 octobre 2006 avec
Nos gains annuels avec nos investissements sont rarement aussi importants que notre salaire annuel. Pourtant combien d'entre nous passent plus de temps à parler d'investissements, à lire au sujet d'investissements, à écrire sur les investissements (sur un blog par exemple), à étudier des investissements, ... et passent moins de temps, voire pas de tout de temps, à gérer et développer leur carrière ? Beaucoup de gens, malheureusement.
Car si vous passez des heures et des heures à améliorer les performances de vos investissements, pour gagner quelques petits pourcents de plus, vous obtiendrez sans doute plus d'impacts sur votre patrimoine en passant ces heures à vous améliorer vous-mêmes, à développer vos compétences, vos connaissances, à chercher à devenir un meilleur employé ou dirigeant. Même s'il ne vous reste que quelques années d'activité, la différence en terme de retombées financières peut être énorme.
Votre carrière, et le salaire qui l'accompagne, paye les dépenses qui vous permettent de vivre au quotidien, est la source de vos investissements (pour votre retraite, pour payer les études de vos enfants, pour prendre soin de vos parents, etc.), vous permet d'acquérir des biens importants, comme une maison et une voiture. A moins que vous n'ayez hérité d'une grosse somme, votre carrière est la source de tout ce que vous possédez financièrement. Pour pouvoir investir un maximum d'argent, il faut tenter d'en gagner un maximum au travers sa carrière. Comme nous l'avons déjà vu,
les sommes gagnées au court d'une carrière sont très importantes.
C'est une autre raison pour laquelle investir via une assurance-vie ou un PEA, sur des fonds communs de placements, en les gardant sur le long terme, peut être une stratégie se révélant très payante. Vous passez un peu de temps au début à bien choisir vos fonds, vous jugez de l'opportunité de les garder, à travers leurs performances, tous les 6 mois , et vous avez le temps de vous occuper de votre carrière.
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Par Jean-Jacques Hénin le mardi 10 octobre 2006 avec
On y pense rarement, mais quand on effectue le cumul, la somme d'argent que l'on gagne durant sa vie professionnelle est plutôt importante ... et peut permettre quelques enseignements.
Partons de l'hypothèse que vous travaillez durant 40 années, ce qui correspond aux 160 trimestres nécessaires en moyenne pour avoir le droit à une retraite à taux plein. Si vous gagnez 25 000 euros en moyenne par an, moins en début de carrière et plus à la fin, vous gagnerez 1 000 000 d'euros durant votre vie professionnelle ! C'est une somme importante.
Maintenant si votre salaire est de 50 000 euros en moyenne par an, vous gagnerez 2 millions d'euros. Si vous vivez avec "seulement" 1,5 million d'euros, cela vous fait 500 000 euros que vous aurez pu investir et faire fructifier. Ces 500 000 euros se seront transformés en une très belle somme si vous suivez les conseils de ce blog ... par exemple.
Tout cela pour dire quoi ? Que dans toute stratégie pour devenir riche, ou simplement pour se constituer un petit capital pour plus tard, il y a deux axes sur lesquels travailler, simples mais il ne faut en oublier aucun : d'une part, il faut vivre en dessous de ses moyens, pour pouvoir investir, autrement dit, penser à soi avant de penser aux commerçants, d'autre part, il faut chercher à gagner plus d'argent, et bien gérer votre carrière est un excellent moyen, entre autres, d'y arriver.
Vous aider à optimiser ces deux axes est l'objet de ce blog.
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Par Jean-Jacques Hénin le lundi 9 octobre 2006 avec
Prenons un exemple concret pour illustrer l'allocation d'actifs : vous disposez de 10 000 euros que vous souhaitez placer pendant 25 ans en retirant un gain maximal.
Si vous investissez ces 10 000 euros dans un placement pas trop risqué, qui vous rapportera 7% par an, vous disposerez au bout de 25 ans de 57 254 euros. Pas mal.
Imaginons maintenant que vous ayez choisi, à la place, d'effectuer 5 placements de 2 000 euros chacun, via un contrat d'assurance vie ou un PEA, par exemple, et qu'ils obtiennent les résultats suivants :
- un premier placement de 2 000 euros, sur lequel vous perdez tout !
- un placement de 2 000 euros qui ne vous rapporte rien. Vous récupérez 2 000 euros au bout de 25 ans ! Ce n'est pas terrible.
- un 3ième placement de 2 000 euros qui vous rapporte 5% sur 25 ans, soit 6 962 euros
- un 4ième placement de 2 000 euros qui vous rapporte 10% sur 25 ans, soit 24 113 euros
- un 5ième placement de 2 000 euros qui vous rapporte 12% sur 25 ans, soit 39 576 euros
Si on addditionne les gains de ces 5 placements, on obtient un total de 72 653 euros, soit 15 399 euros de plus qu'en ayant tout placé à 7% par an. Pourtant 3 des 5 placements ont eu des performances faibles, voire très mauvaises, et en tous les cas moins bonnes que le placement à 7% !
Je pense que vous avez compris avec cet exemple l'intérêt de l'allocation d'actifs. Quand vos placements risqués ont de mauvais résultats, vous pourrez effectuer de nouveaux placements risqués grâce aux gains réalisés par vos placements sûrs. Quand vos placements risqués se comportent bien, vous pourrez sécuriser une partie de vos gains en les transférant sur vos placements sûrs.
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Par Jean-Jacques Hénin le dimanche 8 octobre 2006 avec
L'allocation d'actifs représente tout simplement la manière dont vous allouez l'argent que vous avez de disponible. Chaque possibilité de placement (Livret A, PEA, assurance-vie en unités de compte, actions en Bourse ...) offre un gain potentiel et un risque différents. Vous pouvez placer tout votre argent en Bourse sur une seule action et remporter de gros gains, mais le marché peut aussi se retourner et vous essuyerez de grosses pertes. Voire même perdre tout votre argent. Vous pouvez aussi tout placer sur une assurance-vie en euros, par exemple, avec un risque faible, mais une fois retirés le coût de l'inflation et les prélèvements sociaux obligatoires, vos gains seront faibles ... ces jours-ci.
Une gestion d'actifs intelligente doit vous permettre d'optimiser vos gains
sans prendre plus de risques que vous n'êtes prêts à assumer. Vous voudrez donc avoir des placements qui rapportent beaucoup, mais dont la contrepartie sera un risque élevé. Et vous voudrez aussi avoir un
fond de secours, en cas de problème, par exemple si vous perdez tout ce que vous avez placé sur votre placement risqué. L'allocation d'actifs consiste à déterminer combien vous mettrez sur chaque type de placement.
Vous avez probablement déjà effectué par le passé, comme moi, des erreurs dans votre allocation d'actifs. C'est comme cela que l'on apprend. Quand on est jeune, on laisse parfois trop d'argent sur son compte courant alors que cela ne rapporte rien. On perd même de l'argent, au vu de l'inflation. Puis on découvre les joies de la Bourse, parfois au mauvais moment, lors de l'explosion de la bulle internet, par exemple, et on met alors du temps à reconstituer le capital qui avait été investi ... et perdu.
Dans la
seconde partie de cet article, nous verrons un exemple intéressant d'allocation d'actifs.
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Par Jean-Jacques Hénin le vendredi 6 octobre 2006 avec
Il faut savoir que devant la baisse du rendement des contrats d'assurance vie en euros, qui se rapproche du rendement des livrets d'épargne, les compagnies disposent d'une parade : la PPE. En effet, votre assureur place chaque année dans cette "provision pour participation aux excédents", appelée PPE, une partie des bénéfices financiers, qui ne sont donc pas distribués mais qu'il a obligation de reverser dans les huit ans. Tous les assureurs n'ont bien sûr pas constitué la même cagnotte au fil des ans. Elle varie entre 1 et 3% des encours gérés sur le fond en euros.
Le problème, c'est que vous pouvez être souscripteur d'un contrat en assurance vie en euros les années où la PPE est en cours de remplissage et avoir fermé ce même contrat au moment où la PPE est redistribuée. Dans ce cas, une partie de vos gains sont redistribués à d'autres. Sans compter que souvent cette cagnotte est globale à tous les contrats d'assurance vie d'une compagnie. Difficile dans ces conditions d'assurer une répartition équitable par la suite.
La bonne nouvelle, c'est que certains contrats d'assurance-vie en euros distribuent chaque année l'intégralité des bénéfices réalisés. C'est le cas des contrats de l'Afer, par exemple. D'autres constituent une cagnotte PPE distincte par contrat. Voilà une information intéressante à connaitre au moment du choix d'un contrat d'assurance vie en euros ... et à garder aussi à l'esprit au moment de la publication des résultats annuels.
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Par Jean-Jacques Hénin le jeudi 5 octobre 2006 avec
Le groupe américain
Vanguard est l’un des principaux gestionnaires de fonds collectifs au monde, avec plus de 700 milliards d’euros d’encours. Il gère en particulier plus de 300 milliards d’euros en fonds collectifs indiciels dans le monde.
En gardant à l'esprit ce qu'ils vendent, sachez que Vanguard propose sur son site web des podcasts gratuits relativement intéressants ... pour ceux qui parlent anglais. En particulier, les podcasts intitulés "Why Investment Costs Matter" et "How Index Funds Can Work for You". Ils s'adressent à un public plutôt débutant dans le domaine des fonds indiciels et des coûts associés aux fonds communs de placements, mais avec des informations toujours bonnes à rappeler pour ceux qui s'y connaissent.
Un bon moyen de réviser son anglais, en écoutant des informations intéressantes, avec son lecteur MP3 dans les transports en commun ... par exemple !
Cliquer ICI pour accéder directement aux podcasts de VanguardP.S. Je n'ai aucun intérêt dans le groupe Vanguard, et ne suis même pas leur client.
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Par Jean-Jacques Hénin le mardi 3 octobre 2006 avec
Quand je vois les magazines, les émissions de radio et de télévision, qui me parlent des actions à acheter ou à vendre cette semaine, je me rends compte que mon style d'investissement est plutôt ennuyeux : "J'ai acheté quelques FCP et SICAV, il y a plusieurs années, et je n'ai rien fait depuis ... à part réinvestir régulièrement sur ces valeurs".
Car investir, ce n'est pas être sexy, c'est gagner de l'argent. Et la stratégie qui consiste à acheter et conserver est gagnante sur le long terme, les chiffres le prouvent. A moins d'être passionné par la Bourse, oubliez ce que vous disent votre magazine financier favori et BFM sur l'action du mois ou de la semaine.
Faîtes une analyse rigoureuse, prenez le temps de faire les bons choix au début, selon les objectifs que vous vous êtes fixés, puis réévaluez votre investissement tous les 6 mois environ. Ce n'est sans doute pas aussi cool et excitant que de passer des ordres toutes les semaines, mais vous obtiendrez un retour bien plus intéressant.
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