Si vous lisez pour la première fois ce blog, la visite guidée vous présentera rapidement toute sa richesse
Par Jean-Jacques Hénin le mercredi 31 janvier 2007 avec

Votre employeur ne s'attend pas à ce que vous passiez toute votre vie dans son entreprise. Il ne vous l'avait jamais dit ? Votre carrière est probablement
votre bien financier le plus précieux. Si vous voulez devenir riche, vous devez la piloter au mieux. Vous savez désormais que vous ne pouvez pas compter sur votre entreprise pour gérer votre carrière. Vous êtes responsable de votre carrière et personne d'autre. Et il y a bien d'autres choses que votre patron ne vous dira pas ... et voici sans doute les plus importantes pour vous.
Un nouveau travail est un nouveau départ. Personne ne vous connait dans votre nouvelle entreprise. Les seuls éléments connus sont positifs puisqu'ils vous ont permis d'
obtenir ce poste. C'est l'occasion d'être le professionnel que vous avez toujours rêvé d'être. Créez une bonne première impression en travaillant dur et en prenant le temps de rencontrer les gens. Les premières semaines sont très importantes. La plupart des entreprises ont une longue histoire. C'est comme si vous arriviez au milieu du film. Pour participer à l'histoire, il faut comprendre qui travaille ensemble et pourquoi certaines personnes ne peuvent pas se voir. Ouvrez vos oreilles pour comprendre la culture de l'entreprise, et gardez vos opinions pour vous-même, sans faire de comparaisons avec votre précédent employeur.
Travailler dur ne suffit pas. Vous devez être bon dans ce que vous faîtes et vous devez travailler dur. Mais cela ne suffit pas. Des gens qui travaillent très bien se font licencier quand il y a une compression d'effectifs. D'autres restent, ou
obtiennent de meilleures augmentations ou des promotions, parce qu'ils savent se faire remarquer. Ils savent promouvoir leurs résultats de manière intelligente. Une des meilleures façons de procéder est que vos clients, vos utilisateurs, fassent les éloges de vos services. Votre responsable et ses supérieurs doivent connaître la valeur de votre travail.
Savoir quand vous devez partir. C'est souvent difficile de partir car vous savez ce que vous perdez mais n'êtes pas certains de ce que vous gagnerez au change. Est-ce-que votre travail vous plait ? Est-ce-que vous appréciez les personnes avec lesquelles vous travaillez ? Est-ce-que vous avez des challenges intéressants à relever ? Est-ce-que votre entreprise tient compte des nouvelles compétences que vous avez acquises ? Est-ce-que la culture de votre entreprise vous convient toujours ? Ces questions font partie des
5 signaux indiquant que vous devez changer de travail. Ne quittez jamais votre entreprise ou votre service en mauvais terme. Le monde est petit. Ne restez pas trop longtemps dans le même poste ou vous ne pourrez plus jamais le quitter. Scrutez le marché de l'emploi, contactez des chasseurs de tête, régulièrement, pour savoir ce que vous valez sur le marché. Ayez toujours votre curriculum vitae à jour, pour ne jamais rater d'opportunités en interne ou à l'extérieur.
C'est à vous de gérer votre carrière de manière active. Personne ne le fera à votre place et votre futur est trop important pour le laisser entre les mains de quelqu'un d'autre. Cela produira une énorme différence sur le long terme, non seulement en terme de revenus, mais aussi en terme d'expériences vécues, de connaissances acquises, de relations enrichissantes créées, de plaisir de travailler et d'aide apportée aux autres. Essayez chaque jour, d'apporter plus de valeurs.
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Par Jean-Jacques Hénin le mardi 30 janvier 2007 avec

Vous êtes convaincus que l'assurance-vie est le meilleur placement pour vous sur le long terme ? Vous savez que l'assurance-vie peut vous aider à devenir riche ? Mais savez-vous que vous pouvez ouvrir plusieurs contrats d'assurance-vie ? Vous ne pouvez ouvrir qu'un seul PEA, vous ne pouvez ouvrir qu'un seul livret A, mais vous pouvez ouvrir autant d'assurance-vies que vous le souhaitez, et ce sans limitation de montant. Mais pourquoi auriez-vous intérêt à en ouvrir plusieurs ?
La gestion des risques au coeur de votre stratégie. Réduire vos risques au maximum pour ne jamais dépasser
votre tolérance aux risques est un principe de base si vous voulez devenir riche. Il faut avoir une bonne attaque et une bonne défense pour devenir champion du monde. Si votre assureur fait faillite, et l'histoire récente montre que de grosses compagnies peuvent disparaitre du jour au lendemain, que reste-t-il de vos années de travail, d'épargne, de prises de risque, ... ? Vous pourrez récupérer au maximum 70 000 euros sur vos fonds en euros, mais sur vos fonds en unité de compte, le tout risque de passer en pertes et profits ! Mieux vaut avoir plusieurs contrats d'assurance-vie chez des assureurs bien distincts pour ne jamais risquer de tout perdre.
La diversification pour améliorer vos performances. Investir sur plusieurs fonds au sein d'un même contrat d'assurance-vie vous permet de réduire le risque qu'un fond n'obtienne pas de bonnes performances. Si vous avez essayé de
choisir les meilleurs fonds, vous vous êtes rendu compte que votre contrat ne vous les propose pas tous. Investir sur plusieurs contrats d'assurance-vie vous permet d'avoir plus de fonds intéressants à votre disposition. De même, votre assureur ne proposera pas tous les ans LE meilleur rendement sur ses fonds profilés ou sur son fond en euros. La concurrence est vive. Avoir un contrat d'assurance-vie chez les deux ou trois assureurs les plus performants vous permet d'obtenir la moyenne de leurs performances, qui sera meilleure que la performance d'un seul assureur. Un travail d'équipe, en quelque sorte.
La réalisation de tous vos objectifs. Souscrire un contrat d'assurance-vie vous permet d'investir sur le long terme. Pour le long terme, vous avez certainement plusieurs objectifs en tête. Vous voulez préparer d'une part des dépenses futures importantes : financer votre retraite, acheter une résidence secondaire, payer les études de vos enfants, ou
disposer d'une voiture gratuite toute votre vie, par exemple. Chacune de ces dépenses revêt une importance différente et donc une prise de risque différente. Avoir autant de contrats d'assurance-vie que d'objectifs serait un bon moyen de suivre au mieux chacun de vos objectifs, avec des versements mensuels associés. D'autre part, vous voulez peut-être aussi transmettre un capital différent à plusieurs personnes. Si vous disposez d'un seul contrat d'assurance-vie, un bénéficiaire acceptant peut vous empêcher de changer de bénéficiaire et surtout de disposer de votre argent comme vous le souhaitez. Avoir plusieurs contrats d'assurance-vie vous permet de rédiger différentes clauses bénéficiaires et de réduire ce risque.
Pour devenir riche avec l'assurance-vie, il faut en particulier savoir quels sont vos objectifs, savoir vous diversifier et savoir gérer les risques que vous prenez. Quand on étudie pourquoi souscrire plusieurs contrats d'assurance-vie, on constate que cela permet de renforcer ces trois points. Vous devez souscrire plusieurs contrats d'assurance-vie. Pour ma part, je dispose d'un premier contrat d'assurance-vie souscrit il y a 11 ans et d'un second souscrit il y a 3 ans. Comme je compte bien m'offrir
une voiture gratuite à vie, je vais en ouvrir un troisième au printemps 2007, dès que mon crédit automobile actuel sera remboursé.
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Par Jean-Jacques Hénin le dimanche 28 janvier 2007 avec

Les meilleurs articles parus sur le web cette semaine pour devenir riche ? Pour bien préparer financièrement l'année 2007 ? Pour effectuer un bon en avant dans votre carrière ? Pour savoir bien lire les offres de placement ? Voici les articles que j'ai lus et trouvés enrichissants. 3 articles à méditer pour prendre du recul en ce dimanche.
"
Le MBA passeport pour un saut de carrière" sur le site de La Tribune qui proposait une semaine spéciale MBA. Après avoir lu ce tout ce que peut vous apporter un MBA, vous aurez peut-être envie de savoir
comment j'ai passé mon MBA pour 600 euros sans arrêter mon travail.
"
Qu'ont fait les marchés cette année ? Des hausses ..." sur le site de Gestion de Fortune. Un bilan de l'année 2006, sous la forme d'un fichier PDF, ou comment récolter des informations pour mieux préparer 2007.
"
Cachez ces frais que je ne saurais voir !" sur le site web des Echos. Un article intéressant sur ce que cache les frais réduits proposés sur internet, présenté par type de produit financier. Au mois de novembre dernier, je vous parlais déjà de "
Ce que vous cache les frais d'entrée à 0%" sur les contrats d'assurance-vie.
N'hésitez pas à me soumettre des liens vers des articles que je n'aurais pas lus, la toile est immense, et un blog est un lieu d'échange. Merci d'avance !
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Par Jean-Jacques Hénin le samedi 27 janvier 2007 avec

Vous souhaitez investir votre argent en Europe pour favoriser le développement de nos entreprises nationales et de leurs alliées de la zone euro ? Vous disposez d'un PEA qui vous permet principalement d'investir dans cette zone ? Que devez-vous savoir au minimum des marchés européens et français pour choisir les fonds sur votre assurance-vie ou votre PEA ? Quels sont les différences notables par rapport
aux marchés indiens et chinois ? Par rapport
au marché américain ? Comment investir sur le vieux continent ?
Une Europe que l'Euro n'a pas harmonisée. L'Europe présente aujourd'hui une spécialisation par territoire, des modèles nationaux différents. Des pays comme la France et l'Espagne, par exemple, tirent leur croissance de la hausse de l'immobilier, de l'augmentation de la consommation des ménages et de la montée de l'endettement. Des pays comme l'Allemagne, doivent leur croissance, plus importante, aux exportations à fort contenu technologique. Les entreprises allemandes sont championnes dans plusieurs secteurs à forte valeur ajoutée, ce qui augmente leurs exportations, et par voie de conséquence les emplois et la consommation.
Une Europe qui décroche par rapport à l'économie mondiale. Alors que nous avons vu que
la Chine et l'Inde réalisent des croissances d'environ 10% sur 2006, leur problématique étant de réussir à maîtriser cette croissance, la France n'a réalisé qu'un peu plus de 2% de croissance. Ce chiffre situe la France dans le dernier tiers des pays européens. La France possède un tissu de PME asphyxiées par les grandes entreprises nationales, qui sont issues pour la plupart de privatisations mais n'appartiennent plus aux français. Les français n'en touchent donc pas les dividendes. Pour l'avenir, La France compte parmi ces atouts sa démographie et sa créativité.
Ne pas confondre la zone Euro et l'Europe. Dans les catégories de FCP et de SICAV, vous verrez certaines catégories libellées "Euroland" et d'autres "Europe". La zone Euro ne comprend pas certaines pays importants comme la Grande-Bretagne et la Suisse, par exemple.
Si vous comparez les rendements des fonds misants sur
les entreprises moyennes européennes par rapport à ceux misant sur
les entreprises moyennes françaises, vous obtenez respectivement +81,6% sur 5 ans et +26,1% sur 1 an contre +65,5% sur 5 ans et +14,6% sur 1 an. Si vous faîtes le même exercice pour comparer les rendements des fonds sur les grosses entreprises, l'écart se creuse avec +60% en faveur de l'Europe sur 5 ans. Ces résultats sont cohérents avec les croissances annoncées et l'analyse présentée ci-dessus. Attention,
certains médias français écrivent l'inverse. Vous lirez, par exemple, cette semaine page 21 de l'hebdomadaire "Le Revenu", dans la rubrique "Performances par catégorie des meilleurs Sicav et FCP sur cinq ans", que les actions France ont réalisé en moyenne +33,34% quand les actions Europe n'ont réalisé en moyenne que +25,81%. Ne vaut-il mieux être un européen convaincu en matière de placements ?
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Par Jean-Jacques Hénin le vendredi 26 janvier 2007 avec

Comment gérer concrètement votre temps pour être efficace dans la réalisation de vos objectifs ? Comment ne pas être confiné dans un outil de gestion du temps qui ne vous laisse plus de liberté ? Vous avez compris
dans la première partie de cet article, pourquoi les outils traditionnels ne fonctionnent pas et pourquoi vous devez consacrer votre temps aux activités importantes et non urgentes. Voici 4 étapes pour gérer concrètement votre temps de manière efficace. Un quart d'heure, qui n'aura pas de prix, à vous consacrer chaque semaine.
Définissez vos différents rôles. Ecrivez sur un bout de papier tous les rôles que vous voulez tenir dans la semaine à venir, sur le plan familial, professionnel, associatif, ... En résumé, tous les domaines dans lesquels vous souhaitez vous investir. Exemple : Mari, père, agent immobilier, nageur, étudiant en développement personnel, président d'une association, ami de Pierre. Définir tous vos rôles vous permettra d'obtenir un équilibre dans votre emploi du temps. Il ne faut pas que vous réussissiez dans un domaine, votre travail par exemple, pour échouer dans tous les autres.
Sélectionnez vos objectifs pour la semaine à venir. Pour chacun de vos rôles, définissez 2 ou 3 résultats que vous souhaitez obtenir dans la semaine. Faîtes en sorte que le maximum de ces résultats reposent sur des activités importantes et non urgentes, compatibles avec vos objectifs à long terme. Cela peut être consacrer du temps à écouter votre enfant, réfléchir à ce qui ferait plaisir à votre femme, prendre du temps pour trouver de nouvelles idées pour monter votre société, ou pratiquer la natation pour rester en bonne santé et vous déstresser, par exemple.
Organisez votre planning hebdomadaire. Vous pouvez maintenant répartir sur la semaine tous ces objectifs, de manière équilibrée. Décidez du temps à consacrer à chaque objectif. Certains ne seront réalisables que le week-end, d'autres qu'aux heures de bureau, d'autre que chaque soir de la semaine, par exemple. Le maintien, l'annulation ou le report de vos rendez-vous déjà prévus se fera au regard de leur importance par rapport aux objectifs que vous venez de lister.
Adaptez votre planning au quotidien. Tous les matins, relisez les objectifs de la semaine que vous aviez prévus pour la journée. Adaptez l'emploi du temps de votre journée en fonction des imprévus, en restant fidèle à ce qui vous importe vraiment. L'objectif sera de ne pas succomber, au cours de la journée, à une activité urgente mais non importante, simplement pour faire plaisir à quelqu'un. Ou de ne pas succomber à une activité uniquement plaisante, au détriment de ce que vous aviez jugé vraiment important pour vous de réaliser dans la semaine.
Pourquoi cette méthode marche. J'utilise cette méthode d'organisation de mon temps après en avoir testé beaucoup d'autres. La grosse différence est qu'elle n'essaie pas de gérer le temps mais de gérer votre personne. Cette méthode n'essaie pas de remplir chaque case de votre agenda, chaque demie-heure, en ne laissant plus de place à l'imprévu et aux relations humaines. Cette méthode se concentre sur l'équilibre indispensable à une vie réussie, au travers de vos différents rôles, et à la simple réalisation de ce qui est important à vos yeux.
Ne réaliser que 2 ou 3 objectifs par semaine, pour chacun de vos rôles, fera une différence énorme dans votre vie. Mais comment savoir ce que vous voulez faire de votre vie ? Comment définir vos objectifs à long terme ? Peut-être le sujet d'un prochain article ?
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Par Jean-Jacques Hénin le jeudi 25 janvier 2007 avec

Votre temps est votre bien le plus précieux. Les fonds de votre assurance-vie peuvent chuter. Ils remonteront. Pour devenir riche, le temps est votre allié. Mais vous devez gérez de manière plus efficace votre temps que votre argent, car le temps perdu ne se regagne jamais. Gérer votre temps de manière efficace vous permettra d'avancer à grands pas dans ce que vous voulez vraiment réaliser, sans avoir l'impression de manquer de temps.
Les méthodes traditionnelles de gestion du temps ne fonctionnent pas. Vous avez sûrement déjà essayé de planifier votre temps pour être plus performant, en favoriser les activités apportant le plus de valeurs dans la réalisation de vos objectifs. Vous avez probablement abandonné car vous vous sentiez confinés, entièrement planifiés, au dépend de la qualité de vos relations humaines, de votre spontaniété et de votre qualité de vie. Ce qu'il vous faut est un outil de gestion du temps vous assurant : la cohérence entre vos priorités et votre planning, un équilibre dans tous les aspects de votre vie, de la flexibilité, de la maniabilité pour l'emporter partout et prenant en compte la nature des relations humaines.
Donner la priorité aux priorités. Si vous classez vos activités selon leur importance et leur urgence, vous avez quatre types d'activités. Celles qui sont importantes et urgentes : les crises, les problèmes pressants, les projets avec échéance. Celles qui sont importantes et non urgentes : activités de prévention, recherche d'opportunités, approfondissement de relations, plannification, détente, activités relatives à votre capacité de production. Les activités non importantes et urgentes : les interruptions, les appels téléphoniques quelconques, certains courriers, certaines réunions, certaines questions à régler rapidement. Enfin les activités non importantes et non urgentes : les activités futiles, certains courriers et appels téléphoniques gaspille-temps, certains passe-temps agréables. Vous l'aurez compris, pour être efficace, il faut consacrer votre temps uniquement aux deux premiers types d'activité, les activités importantes. En vous consacrant principalement aux activités non urgentes et importantes, vous devriez même ne plus avoir beaucoup d'activités du premier type, celles qui sont importantes et urgentes, car vos activités importantes auront été planifiées et traitées à l'avance.
Pour le moment, nous avons vu pourquoi les méthodes habituelles de gestion du temps ne fontionnent pas, et que vous devez privilégier les activités importantes et non urgentes pour tirer le meilleur parti de votre temps.
Dans la suite de cet article, nous verrons comment concrètement plannifier ces activités pour être efficaces.
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Par Jean-Jacques Hénin le mercredi 24 janvier 2007 avec

Pensez-vous que la croissance américaine va continuer, après avoir atteint environ 3,5% en 2006 ? Faut-il investir votre argent sur le marché américain via des fonds sur votre assurance-vie ? Après avoir regardé de plus près
la Chine et l'Inde, je vous propose de découvrir ce qu'il faut savoir au minimum sur l'économie et le marché américains avant d'y investir.
Une grosse capacité à innover et à inventer. Les Etats-Unis disposent d'une forte intégration entre les universités et les sociétés, d'un marché du travail fluide et d'une capacité d'emprunt importante, permettant aux nouveaux projets d'éclore rapidement. Cette capacité a permis d'absorber les chocs récents : éclatement de la bulle internet, attentats du 11 septembre 2001, scandales et disparitions de grosses sociétés comme Enron, guerre en Irak, ...
Un retournement du marché immobilier. La hausse des prix sur le marché immobilier américain permettait aux ménages de se sentir plus riches et de dépenser plus, en particulier parce que les renégociations de crédits permettaient une marge de crédit supplémentaire. Le phénomène a été amplifié car, contrairement à la France, la capacité d'emprunt augmente avec la valeur du patrimoine. Quand le marché se retourne, comme en 2006, c'est l'effet inverse qui se produit. Certains analystes pensent que l'immobilier peut jouer pour 1% dans le taux de croissance américain.
Les autres risques à prendre en considération. La guerre en Irak représente un risque politique certain. Le risque de spéculation financière, en particulier sur les valeurs internet, ne semble pas important, car les surévaluations, comme lors de la bulle internet, sont peu nombreuses. Il faut aussi noter que le marché de l'emploi et l'industrie ralentissent actuellement aux Etats-Unis.
En conclusion, la croissance à long terme aux Etats-Unis semble assurée, en particulier tant que les taux à long terme seront très bas, car cela favorise la capacité d'emprunt.
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Par Jean-Jacques Hénin le mardi 23 janvier 2007 avec
Vous avez lu l'article "
3 leçons pour être pauvre comme Jobs : Relier les points entre eux" et vous aimeriez connaître la seconde leçon que la vie a apprise à Steve Jobs ? Sa seconde histoire est à propos de l'amour et des pertes. La vidéo ci-dessous reproduit l'intégralité de son discours du 12 juin 2005, devant les diplômés de l'Université de Stanford. Vous pouvez aussi
lire la retranscription intégrale de son discours.
"
Amour et perte" (résumé) : Steve Jobs a eu de la chance : il a su très tôt ce qu'il aimait faire et a fondé Apple dans le garage de ses parents, avec Steve Wozniak, alors qu'il n'avait que 20 ans. Ils ont travaillé dur et, 10 ans plus tard, Apple valait 2 milliards de dollars et comptait plus de 4 000 employés. Steve Jobs venait d'avoir 30 ans et ils avaient sorti leur plus belle création un an auparavant - le Macintosh - quand il a été remercié. Cela a fait la une des médias.
Pendant quelques mois, Steve Jobs ne su pas quoi faire. Ce fut un échec public et retentissant, il songea même à quitter la Silicon Valley. Au fil du temps, il se rendit compte qu'il aimait toujours ce qu'il avait fait. Il avait été rejeté, mais il était toujours amoureux. Il décida donc de recommencer.
Il ne le compris pas au début, mais être remercié de chez Apple fut la meilleure chose qui pouvait lui arriver. Le poids du succès fut remplacé par la légereté du débutant, qui possède moins de certitudes. Cette libération lui permis d'entrer dans une des périodes les plus créatrices de sa vie. Durant les 5 années suivantes, il fonda NeXT et Pixar. Il rencontra celle qui devint sa femme. Pixar lança le premier film créé par ordinateur, "Toy Story", et est actuellement le studio d'animation remportant le plus de succès mondiaux. Apple racheta NeXT, et la technologie développée chez NeXT est au coeur de la renaissance d'Apple.
Steve Jobs est sûr que rien de tout cela ne serait arrivé s'il n'avait pas été remercié de chez Apple. Il conclut : "Parfois la vie vous frappe à la tête avec une brique. Ne perdez pas votre foi. Je suis convaincu que la seule chose qui me permit de continuer fut mon amour pour ce que je faisais. Vous devez trouver ce que vous aimez. C'est aussi vrai pour votre travail que pour vos relations amoureuses. Votre travail va remplir une grande partie de votre vie, et la seule façon d'être vraiment satisfait est de faire ce que vous pensez être un très bon travail. Et la seule façon de faire un très bon travail est de faire ce que vous aimez. Si vous n'avez pas encore trouvé ce que c'est, continuez à chercher. Ne renoncez pas. Comme pour tout ce qui concerne le coeur, vous saurez quand vous l'aurez trouvé. Et comme dans toute grande relation, c'est de mieux en mieux au fil du temps. Cherchez jusqu'à ce que vous trouviez, ne renoncez pas".
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Par Jean-Jacques Hénin le lundi 22 janvier 2007 avec

Vous vous demandez peut-être si vous devez investir sur les marchés émergents de la Chine et de l'Inde ? Que faut-il savoir au minimum sur la situation économique de ces deux pays et sur leurs marchés financiers respectifs ? Faut-il investir sur les deux pays en même temps, dans le cadre du concept de "Chindia", après l'apparition du concept de "BRIC" (Brésil-Russie-Inde-Chine), regroupant les pays émergents à fort rendement, dans lequel certains fonds se sont spécialisés ? Ou alors ces marchés sont-ils trop dissociés ?
Des pays complémentaires et complexes. Ces deux pays représentent 1/3 de la population mondiale mais seulement 8% de l'économie mondiale. Le potentiel est donc important, avec, en caricaturant, d'un côté une Chine spécialisée dans la production de masse, avec une population disposant d'un bon niveau moyen de formation, et d'un autre côté, une Inde spécialisée dans le tertiaire, l'informatique par exemple, avec des élites formées aux Etats-Unis. La réalité est plus complexe, ces pays disposant d'une longue histoire. Les risques sont différents au niveau politique (l'Inde est un pays démocratique mais pas la Chine), au niveau de l'environnement (développement accéléré d'industries polluantes en Chine), au niveau sanitaire (grippe aviaire, par exemple) et au niveau des infrastructures (la Chine y investit deux fois plus que l'Inde, qui rencontre des problèmes de financement, pour les transports, l'eau, l'électricité). Les échanges entre les deux pays explosent, alors que les frontières étaient fermées depuis les affrontements de 1962.
Des marchés boursiers contrastés. Les économies de l'Inde et de la Chine dépendent pour le moment de leurs clients sur les marchés occidentaux. Une baisse de la demande américaine, par exemple, aurait aujourd'hui une incidence sur la croissance de ces pays. D'un autre côté, la demande intérieure dans ces deux pays croit fortement, avec l'émergence d'une classe moyenne au pouvoir d'achat en forte augmentation. Les grandes entreprises occidentales attendent aussi beaucoup de ces deux marchés. Du côté des marchés financiers, le marché boursier chinois est mal organisé et mal régulé, donc plus aléatoire que le marché indien, plus sophistiqué. Il vaut donc mieux y investir par l'intermédiaire de fonds que directement en achetant des actions.
Une croissance aux alentours de 10% est attendue pour ces deux pays sur les 5 à 10 prochaines années. Les risques, et donc la volatilité, sont plus importants que sur d'autres marchés. Les gains potentiels sont forcément plus importants. La part à investir sur ces marchés dépend de
votre tolérance aux risques, en conservant un objectif à long terme.
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Par Jean-Jacques Hénin le dimanche 21 janvier 2007 avec

Vous trouvez les articles de ce blog intéressants ? Merci ! Il faut peut-être y voir le résultat de mes bonnes résolutions pour 2007, je lance aujourd'hui une seconde série en ce début d'année, après celle intitulée "
Il y a un an : ...". Le but sera de vous offrir les liens vers les meilleurs articles que j'aurai lus sur le web au cours de la semaine, en rapport, évidemment, avec le sujet "Comment devenir riche". J'ai quatre liens à vous proposer cette semaine, pour un dimanche enrichissant, sous le soleil ou sous la couette :
"
Plus-values : le seuil des sessions annuelles des valeurs mobilières devrait passer à 20 000 euros au lieu des 15 000 actuels" sur le site LaTribune.fr : ce qui représenterait une augmentation de 25% du seuil au delà duquel vous payerez des impôts sur vos plus-values en Bourse.
"
Quelle diversification sectorielle ?" sur le site MorningStar.fr : propose un tableau de diversification des marchés par pays. Car bien souvent placer son argent sur un pays veut dire investir sur le secteur le plus fort de ce pays. Autant le savoir, si vous voulez vous diversifier pour réduire vos risques sur les marchés.
"
Rendements 2006 des contrats d'assurance vie : autour de 4,50 % pour les meilleurs" sur le site LesEchos.fr : pour savoir si votre contrat d'assurance-vie en euros s'est bien comporté en 2006 par rapport à la concurrence et comprendre d'où proviennent les rendements des fonds en euros.
"
Devenir riche avec Internet sans se fatiguer" sur le blog de StephGuerin.com : enfin un article sur le sujet qui ne soit pas une arnaque. Ca fait du bien !
N'hésitez pas à me soumettre des liens vers des articles que je n'aurais pas lus, le web est immense, ou vers des blogs francophones traitants d'un sujet similaire à mon blog. Merci d'avance !
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Par Jean-Jacques Hénin le samedi 20 janvier 2007 avec
"
En France, il vaut mieux être pauvre comme Job que riche comme Crésus". On peut sûrement apprendre beaucoup des Jobs. Je ne vous détaillerais pas le parcours extraordinaire de celui qui se fait appeller Steve Jobs, car vous le connaissez aussi bien que moi. Par contre vous ne connaissez peut-être pas son discours du 12 juin 2005, devant les diplômés de l'Université de Stanford. Steve Jobs y présenta les 3 grandes leçons qu'il a retiré de sa vie. Elles n'ont pas de prix. Et vous pouvez les appliquer dès aujourd'hui, sans attendre que ce soit votre vie qui ne vous les apprenne.
"Relier les points entre eux". C'est le nom de sa première histoire. La vidéo ci-dessus vous présente l'intégralité de son discours. Vous pouvez aussi
accéder à sa retranscription en anglais. Pour ceux qui ne parlent pas couramment anglais, je vais essayer de résumer cette première histoire. Les deux histoires suivantes, et donc les deux leçons associées, feront l'objet de deux prochains articles.
Les parents de Steve Jobs voulaient qu'il aille au "college" (niveau plus élevé que notre collège en France). Au bout de 6 mois, voyant que ses parents y dépensaient tout l'argent gagné durant leur vie, alors qu'il ne comprenait pas comment le "college" pourrait lui enseigner ce qu'il voulait faire dans la vie, ne sachant pas lui-même ce qu'il voulait faire, Steve Jobs arrêta l'école. Il dormait par terre dans les chambres d'amis étudiants, s'achetait à manger avec les consignes des bouteilles trouvées vides et marchait jusqu'au temple Hare Krishna tous les dimanches soirs pour avoir un bon repas. Il adorait cela. Car tout ce qu'il apprit alors, en suivant sa curiosité et son intuition, lui fut inestimable par la suite.
Un exemple. Steve Jobs prit des cours de calligraphie parce qu'il voyait de belles calligraphies manuelles partout sur le campus. Il apprit les polices serif et sans serif, à faire varier l'espace entre les lettres, et ce qui faisait qu'une typographie soit belle. C'était beau, chargé d'histoire, et subtil artistiquement, mais sans application concrète dans sa vie. Dix ans plus tard, le Macintosh fut le premier ordinateur proposant de belles typographies. Et puisque Windows copia le Macintosh, nous n'aurions sans doute pas de belles polices proportionnelles sur nos ordinateurs aujourd'hui si Steve Jobs n'avait pas suivi ce cours.
C'était impossible à prévoir alors qu'il était au "college". Les points ne peuvent être reliés à l'avance. Vous devez croire que les points se rejoindront à l'avenir, croire en votre destin, votre karma, votre vie, peu importe comment vous l'appelez. Cette approche n'a jamais déçu Steve Jobs, elle a fait toute la différence dans sa vie.
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Par Jean-Jacques Hénin le vendredi 19 janvier 2007 avec

Vous venez de découvrir ce blog ? Bravo ! J'espère que vous trouverez les articles de cette page intéressants. Ce blog ne traitant pas de l'actualité, vous y trouverez principalement des articles intemporels. D'où l'idée de lancer une série vous proposant, une fois par semaine, le meilleur article de la semaine ... il y a tout juste un an ! Le moyen de vous faire découvrir un bon article, si vous ne connaissiez pas ce blog il y a un an, ou d'effectuer un rappel, pour rafraîchir vos connaissances, si vous l'aviez déjà lu. Accessoirement, cela me permet de vérifier que les liens vers ces articles vous permettent toujours d'y accéder.
Il y a tout juste un an, vers le 15 janvier 2006, je vous parlais des 4 habitudes des investisseurs qui réussissent :
1ère habitude :
Rédigez un journal2ième habitude :
Gardez trace de vos performances3ième habitude :
Lisez beaucoup mais soyez sélectifs4ième habitude :
Faîtes un état des lieux une fois par anN'hésitez pas à parcourir les articles précédents, accessibles via la colonne de gauche, au travers des catégories ou des 10 meilleurs articles. Vous risquez d'y trouver les réponses à vos questions.
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Par Jean-Jacques Hénin le jeudi 18 janvier 2007 avec

Savez-vous vraiment quels gestes effectuer au quotidien pour sauver l'environnement ? Tout le monde en parle aujourd'hui et vous disposez de tellement d'informations qu'il est difficile de s'y retrouver, de tout garder en mémoire. Pourtant, en participant à la sauvegarde de notre planète, vous allez faire beaucoup d'économies, vous laissant plus d'argent pour
investir de manière socialement responsable et devenir riche. Pour ma part, je trouve utile de résumer à 4 domaines principaux, faciles à retenir, mes actions quotidiennes en faveur de l'environnement :
Economisez l'eau, l'électricité et le chauffage. Détecter les fuites d'eau, celles de la chasse d'eau et du robinet, en particulier. Privilégiez la douche au bain. Eteignez vos appareils au lieu de les laisser en veille. Utilisez des ampoules fluo-compactes qui durent beaucoup plus longtemps et consomment moins. En chauffant à 1°C de moins, vous gagnerez 7% sur votre facture de chauffage. Consultez l'étiquette énergie des appareils avant d'acheter, pour choisir ceux qui consommeront le moins.
Economisez sur les transports. Privilégiez la marche à pied ou le vélo pour les trajets courts, cela vous permet de rester en forme. En ville, pour vos déplacements plus longs, préférez les transports en commun à votre voiture. A Paris, le métro va en moyenne 10 km/h plus vite qu'une automobile. Conduisez de manière souple pour économiser le carburant, avec des pneus bien gonflés. Pour vos longs trajets, préférez le train à l'avion, plus polluant, quand c'est possible.
Louez, entretenez et réparez. Cela évite de produire plus que nécessaire, de prendre à la planète plus de ressources que nous n'en avons besoin pour vivre. Cela vous coûtera toujours bien moins cher que d'acheter. De plus en plus d'habitants de grandes villes, louent une voiture seulement quand ils en ont besoin et utilisent les transports en commun au quotidien.
Achetez local, bio et de saison. Cela évite l'emploi de produits chimiques, de pesticides, et évite que le produit ait effectué deux fois le tour de la terre avant d'arriver dans votre panier. Bannissez les produits suremballés et privilégiez les éco-recharges. Privilégiez, par exemple, les produits estampillés "NF Environnement" ou "AB" (Agriculture Biologique) pour préserver l'environnement ou achetez les produits labellisés "Max Havelaar" ou "Artisans du monde" pour favoriser le commerce équitable. Et faîtes attention aux labels auto-proclamés qui ne garantissent rien. Il ne vous reste alors plus qu'à effectuer le tri dans vos déchets quand vous disposez des poubelles adéquates !
Avec vos petits gestes au quotidien vous pouvez contribuer activement à la sauvegarde de la planète. Toutes ces petites sources d'économies forment au final un flot important d'argent pour vous. Pour obtenir encore plus d'idées et de données chiffrées, je vous recommande de faire un tour sur
le site de la famille durable. Pour emporter partout avec vous la liste des "gestes écologiques au quotidien" , vous pouvez acheter le livre de la WWF intitulé
Planète attitude
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Par Jean-Jacques Hénin le mercredi 17 janvier 2007 avec

Allez-vous recevoir cette année l'augmentation que vous méritez ? Votre carrière est très probablement
le bien financier qui vous rapporte le plus. Savoir obtenir une augmentation de salaire fait partie des étapes d'une gestion active de votre carrière. La plupart des gens ne demandent pas d'augmentation de salaire. Ne faîtes donc pas partie de ceux qui produisent de bons résultats mais ne savent pas demander une augmentation. Savoir obtenir des augmentations de salaire vous fera gagner des dizaines, voire des centaines de milliers d'euros supplémentaires sur l'ensemble de votre carrière. Même si vous obtenez simplement 4% d'augmentation au lieu de 2%. Vous n'avez pas appris à l'école comment demander une augmentation de salaire, voici les 4 étapes à ne pas rater :
Listez l'ensemble de vos réussites. Apportez quelquechose sur la table de négociations. Soyez sûrs de savoir ce que votre employeur attend de vous et délivrez plus. Ayez une attitude remarquable, positive, collaborative, un esprit d'équipe. Assurez-vous que les gens soient au courant de vos réussites, en particulier votre responsable, et au-dessus. Notez enfin tous vos accomplissements par écrit, de manière chiffrée, pour préparer votre entretien. Par exemple, vous avez augmenté les ventes de 8% par rapport à l'année précédente, ou vous avez fait gagner 100 000 euros à votre entreprise en réduisant le nombre d'impressions, au lieu d'écrire "responsable du service de réduction des coûts". Si vos résultats ne sont pas bons, ne demandez pas d'augmentation, mais négociez des objectifs plus réalistes afin d'obtenir une augmentation l'année suivante.
Déterminez combien vaut votre place.
Lisez la presse,
consultez internet, scrutez les offres d'emploi, questionnez vos collègues, parcourez la grille des salaires de votre société, recoupez vos informations, pour savoir si vous êtes très bien payé, correctement payé ou mal payé. Il n'y a pas que votre salaire à négocier, mais aussi vos vacances, la flexibilité de vos horaires, vos stock-options, votre formation, votre participation à des séminaires, votre voiture de fonction, vos frais de déplacement, vos responsabilités (qui peuvent induire une augmentation de salaire), un ordinateur, une prime exceptionnelle ...
Parlez-en à votre responsable au bon moment et de manière professionnelle. Le meilleur moment peut-être lors de votre entretien annuel ou juste après une belle réussite de votre part, qui a attiré l'attention. Si les salaires ont été gelés ou si vous savez que l'entreprise traverse une passe difficile, peut-être vaut-il mieux attendre quelques mois. Mais peut-être que votre secteur d'activité est en plein boom. Sachez à quel moment de l'année les salaires de l'année suivante sont décidés, pour ne pas faire votre demande trop tard. Abordez le sujet sans menace, sur le ton "j'aime mon travail et cette entreprise", en présentant ce que vous avez accompli, ce qui était attendu et ce que vous avez fait de plus, qui justifieront votre augmentation. Demandez plus que l'augmentation souhaitée afin de garder une marge de négociation. Répétez l'entretien avec un ami si besoin.
Soyez parés pour toutes les réactions. Si la réponse est positive, n'oubliez pas de remercier votre responsable, puis de lui donner raison, dans la suite de votre travail, qui préparera votre augmentation de l'année suivante. S'il doit d'abord consulter d'autres personnes, remerciez-le pour son soutien. Si la réponse est négative et argumentée, ayez prévu une réponse positive mais ferme, pour chaque argument possible et imaginable.
Peut-être qu'il est temps de changer de poste, si vous constatez que vous êtes mal payés par rapport à votre contribution.
Obtenir régulièrement une augmentation est un travail sur la durée : vous devez vous assurer que tout le monde est d'accord sur les objectifs de votre poste, vous devez faire encore mieux pour apporter quelquechose sur la table de négociations, vous pouvez même demander à votre responsable ce qui dépasserait ses attentes, vous devez savoir faire connaître vos résultats, vous devez savoir demander une augmentation et les avantages qui vont autour. Sur la durée, la différence financière sera énorme.
Si vous souhaitez en apprendre encore plus sur ce sujet, je vous recommande la lecture du livre de Daniel Porot :
101 secrets pour bien négocier votre salaire... ou une augmentation
.
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Par Jean-Jacques Hénin le mardi 16 janvier 2007 avec

Quel est le meilleur investissement que vous puissiez réaliser aujourd'hui ? Vaut-il mieux investir dans la pierre, dans la Bourse ? Monter sa société ? Qu'est-ce-qui vous rapportera le plus à court comme à long terme ? Qu'est-ce-qui vous rendra riche dans tous les sens du terme ?
Le meilleur endroit pour investir votre argent c'est dans vous-mêmes. Investir dans vos connaissances et compétences offre un taux de retour bien supérieur aux actions, à l'immobilier ou à tout autre type d'investissement. Achetez un livre sur le développement personnel ou le développement d'entreprise et vous obtiendrez des idées qui vous rapporteront au moins dix fois le coût du livre et du temps passé à le lire. Bien souvent le retour sur investissement ne sera même pas quantifiable, le gain n'aura pas de prix, si les nouveaux concepts que vous apprenez vous aident finalement à arrêter de fumer ou à trouver l'âme soeur, par exemple.
Investissez 3% de vos revenus dans votre développement personnel. Si vous gagnez 1 500 euros net par mois, cela vous fait 45 euros par mois à dépenser en livres, cours, DVD ou CD audio. Vous pouvez même l'investir dans un massage si vous êtes stressés ou dans un rameur pour vous garder en bonne santé. Imaginez toutes les connaissances et compétences dont vous disposeriez si vous lisiez 3 livres par mois pour votre développement personnel ! Il s'agit d'un investissement : l'argent que vous dépensez vous sera rendu 10 fois, 100 fois, voire beaucoup plus, selon comment vous l'avez investi.
Prenez rendez-vous avec vous-même au début de chaque mois. Notez dans votre agenda au 1er du mois "Investir 3% dans moi-même". Comme pour tout investissement c'est la régularité qui paie. Décidez au début du mois quelles nouvelles compétences vous souhaitez acquérir, quel domaine de votre vie vous souhaitez améliorer. Si vous ne savez pas par où commencer,
pourquoi ne pas passer votre MBA, pour acquérir des connaissances qui boosteront votre carrière, ou aller
consulter la liste des livres recommandés sur ce blog.
"Investissez dans vous-mêmes" : vous changez d'abord de l'intérieur, vos connaissances, votre façon de penser et de voir les choses, pour obtenir des changements extérieurs, qui bénéficieront aussi aux autres.
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Par Jean-Jacques Hénin le lundi 15 janvier 2007 avec

Vous avez un ou plusieurs logements en location et vous trouvez sans doute que le rendement n'est pas très élevé ces temps-ci, au vu de tout le travail que cela vous demande. Comment pourriez-vous augmenter le montant du loyer que vous percevez chaque mois ? Comment allonger la durée moyenne de location, afin de vous retrouvez le moins souvent possible sans locataire ?
Ne limitez pas votre offre à quatre mûrs et un toit. Vos locataires doivent penser et ressentir que ce n'est pas une location standard dont ils disposent. Proposez-leur une personnalisation du logement, avec des objets, des mises-à-jour, des services correspondant aux besoins spécifiques de leur famille. Vous pouvez facilement obtenir plusieurs dizaines d'euros chaque mois en plus pour cette personnalisation ... et votre locataire voudra y demeurer plus longtemps car votre logement correspondra mieux à ses besoins.
Réalisez une étude chaque année auprès de vos locataires. Demandez chaque année à vos locataires ce qu'ils voudraient voir ajouté à leur logement et pour lequel ils seraient prêts à payer un peu plus. Cela peut-être un ordinateur, un accès à internet déjà paramétré et sans soucis, des espaces de rangement supplémentaires, une climatisation, des éclairages différents ... Vous pouvez même leur proposer vos suggestions annuelles, en ayant déjà réalisé une étude de coûts.
Proposez une mise-à-jour personnalisée aux nouveaux entrants. Quand vous organisez les visites pour trouver un nouveau locataire, dîtes aux visiteurs que ce qu'ils voient est un logement standard. Et que vous proposez des mises-à-jour qu'ils peuvent choisir, afin de bénéficier d'un logement personnalisé. Demandez aux visiteurs s'ils souhaitent garder les ajouts effectués pour le locataire précédent, moyennant un petit coût supplémentaire par rapport au loyer demandé. Ils voudront évidemment en bénéficier. Si vous y réfléchissez, vous avez même sûrement déjà réalisé à ce jour de tels ajouts. Il s'agit simplement de faire rémunérer ce service supplémentaire.
Si la maison ou l'appartement que vous louez n'est pas juste un logement standard, si votre locataire croit qu'il vit dans un logement personnalisé avec des ajouts qu'il a choisis, il restera deux fois plus longtemps et sera prêt à payer plus pour ce service. Et vous aurez obtenu ce résulat facilement.
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Par Jean-Jacques Hénin le dimanche 14 janvier 2007 avec

Vous savez qu'il est possible de faire dire ce que l'on veut aux chiffres. Si vous souhaitez devenir riche, ne commettez pas l'erreur de croire tout ce que l'on vous dit. Quelque soit le produit que l'on essaie de vous vendre. C'est encore plus vrai pour les produits financiers. Vous avez récemment appris
ce que les médias financiers ne veulent pas que vous sachiez. Pour prendre un exemple approfondissant ce thème, il existe quelques rares médias qui ont l'honnêteté de tenter de tracer les performances de leurs conseils passés. Mais n'essaient-ils pas de le faire un peu trop à leur profit ?
J'ai la chance de recevoir l'hebdomadaire "Le revenu" gratuitement ce mois-ci en offre de découverte, afin que je m'abonne. C'est peut-être aussi votre cas. Leur enquête de cette semaine concerne "Le palmarès 2006 de nos 120 meilleurs conseils d'achat", comportant un récapitulatif de tous les conseils donnés en 2006. Le magazine est fier d'annoncer en titre que "Sept conseils du Revenu sur dix ont été positifs en 2006". Forcément cela vous donne envie d'acheter Le Revenu, pour bénéficier de leurs conseils avisés.
Si de mon côté je calcule, à partir des chiffres publiés, combien de leurs conseils ont rapporté plus de 20%, il n'y en a plus que 111 sur 434. En suivant les conseils du Revenu vous auriez donc eu, en gros, 3 chances sur 4 de gagner moins d'argent qu'en investissant dans un indice, aussi appelé tracker, suivant le CAC 40. Un indice suivant le CAC40 vous aurait coûté beaucoup moins en temps, en risque, en stress et en conseils. Mieux, si vous aviez suivi un fond indiciel sur le CAC40, comme
La Sicav des Analystes ou AXA France Opportunités, vous auriez gagné entre 24,4% et 26,2% respectivement en 2006, sans rien faire.
En 2007 plus que jamais, gardez votre bon sens et votre esprit critique en éveil pour trouver la performance où elle se trouve vraiment, en y consacrant un minimum de temps.
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Par Jean-Jacques Hénin le mercredi 10 janvier 2007 avec

Vous avez décidé de devenir riche et vous avez compris que la première étape est de dépenser moins que vous ne gagnez. Pour contrôler vos dépenses, vous savez qu'il n'y a pas d'autre solution que de gérer votre budget, pour suivre vos dépenses et n'acheter que ce que vous avez vraiment décidé. Et là les bras vous en tombent, car vous avez déjà essayé, ce n'est pas pour vous : trop contraignant, cela vous prend trop de temps, la moindre dépense doit être répertoriée ... Et s'il exitait un moyen plus simple et plus facile de gérer votre budget que de tracer chaque dépense ? Un moyen de budgeter facilement pour profiter dès aujourd'hui de votre argent, mais aussi pour devenir riche demain. Un moyen de prévoir l'imprévu, qui est votre première source d'endettement.
Limitez vos dépenses indispensables à 60% de vos revenus. Pour les limiter à 60%, il faut que les 40% restants soient retirés automatiquement chaque mois de votre compte, afin que vous n'y pensiez même pas. Ces dépenses indispensables comprennent l'alimentation, les vêtements, le logement, les assurances, toutes vos factures comme l'accès à internet, au câble, vos différents crédits, tous vos impôts, les dons aux oeuvres de charité.
Prévoyez 40% de votre budget pour devenir riche et profiter de votre argent. Pour que cette méthode fonctionne, ces 40% sont retirés automatiquement de votre compte. Ils se répartissent en 4 catégories comme suit :
10% pour votre retraite : effectuez un virement automatique sur
une assurance-vie, un PERCO, ou un PERP, par exemple, selon la meilleure solution à laquelle vous ayez accès.
10 % pour vos investissements à long terme : cette catégorie sert d'abord à vous
créer un fond de précaution, puis à devenir riche, en investissant 10% de vos revenus dans une assurance-vie ou un PEA, dans l'immobilier, dans une entreprise, ...
10% pour vos économies à court terme, pour vos dépenses irrégulières, sources d'endettement : vous placez ces 10% automatiquement sur un livret A ou
un Codévi, pour vos vacances ou vos réparations non prévues, par exemple, ou pour rembourser plus rapidement vos crédits, si jamais il vous reste de l'argent dans cette catégorie.
10% pour vous faire plaisir : l'argent est fait pour être dépensé, vous travaillez durement pour le gagner, vous ne savez pas de quoi demain sera fait, il est donc important de savoir vous faire plaisir aujourd'hui, en ayant pleinement conscience de profiter de votre argent.
Si vous êtes fortement endetté, vos dépenses indispensables ne représenteront pas 60% de vos revenus. Dans ce cas, utilisez les 20% prévus pour votre retraite et les investissements à long terme pour payer ces dettes. Vous gagnez de l'argent en payant plus rapidement vos dettes. Si même en retirant vos dettes, vos dépenses indispensables ne représentent pas 60% de vos revenus, c'est que votre habitation, votre voiture ou votre train de vie est au dessus de vos moyens. En prendre conscience est un premier pas vers un changement qu'il ne tient qu'à vous de réaliser.
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Par Jean-Jacques Hénin le lundi 8 janvier 2007 avec

L'automobile est probablement le second poste de dépenses dans votre budget après l'immobilier. Mais alors qu'il est possible que la valeur du logement que vous achetez augmente dans le temps, ce qui constituera alors un bon investissement, le véhicule que vous utilisez au quotidien perd de sa valeur. Il y a même des chances que votre automobile soit votre plus grande source de perte d'argent ! Etes-vous vraiment obligés de jeter autant d'argent en crédits automobile et en dépréciations ? Et si nous regardions aussi l'acquisition automobile sous un oeil neuf ? Et si vous pouviez acquérir vos voitures gratuitement en
constituant un capital de manière socialement responsable ?
Premier point, votre véhicule se déprécie tous les ans. Quand vous achetez un véhicule neuf, vous savez que vous perdez entre 20 et 25% de sa valeur dès que vous sortez de la concession ! Pourquoi ne pas acheter un véhicule qui a un, deux, trois voire même quatre ans, dont tous les problèmes auront été réglés sous garantie par l'ancien propriétaire ? Il aura aussi payé pour vous la plus grosse partie de la décôte. Cela vous permet de diminuer considérablement votre budget automobile, une voiture perdant en moyenne 50% de sa valeur sur 4 ans. Votre voiture vous coûte 50% moins cher, elle est récente, de même standing, sans problème et elle se déprécie beaucoup moins.
Second point, vous avez l'habitude de payer votre voiture à crédit. Admettons que vous fassiez un crédit sur 4 ans à 7%, vous payez alors votre véhicule 15% de plus que son prix ! Ajoutez ces 15% aux 50% de la valeur perdue par votre voiture sur 4 ans : c'est certain, vous n'avez pas fait une bonne affaire ou alors vous avez vraiment trop d'argent ! Si vous empruntez 10 000 euros à 7% pendant 4 ans, pour financer votre automobile, vous payez des mensualités de 240 euros environ. Et si vous investissiez cette somme tous les ans au lieu d'en faire don à votre banquier ? Si sur 4 ans, votre PEA ou votre assurance-vie, par exemple, vous rapporte 10% en moyenne (gain moyen de la Bourse sur le long terme), vous disposerez de 14 079,54 euros au bout de 4 ans. Au lieu d'avoir versé 11 520 euros dont il ne vous reste plus que 4032 euros (50% de dépréciation et 15% d'intérêts perdus). Vous gagnez donc 10 000 euros au change !
Prenons maintenant un exemple concret pour mettre tout cela en musique. Les calculs seront simplifiés pour faciliter la compréhension. Si au lieu d'acheter une voiture neuve d'un montant de 20 000 euros, vous achetez la même voiture âgée de 4 ans, vous ne la paierez que 10 000 euros. Les 240 euros mensuels, prévus pour rembourser les 10 000 euros que vous ne dépenserez pas dans votre voiture neuve, deviendront 14 079,54 euros au bout de 4 ans placés à 10%. En gros, vous avez versé 10 000 euros et gagné 4 000 euros d'intérêts. Vous revendez alors votre voiture 6 000 euros, soit 40% de dépréciation (chiffre pessimiste), et en ajoutant les 4 000 euros d'intérêts générés, vous achetez une nouvelle voiture de 4 ans, d'une valeur de 10 000 euros à nouveau. Tous les 4 ans, vous achetez une nouvelle voiture "gratuitement" et votre patrimoine gagne 10 000 euros de plus ! Si vous investissez ces 240 euros mensuels
de manière socialement responsable, votre voiture est "gratuite" et contribue à la sauvegarde de la planète. Au bout de 40 ans, vous avez changé 10 fois de voiture sans rien dépenser et vous avez gagné 100 000 euros. Quel changement !
Lisez la suite donnée à cet article :
Devenez riche grâce à votre voiture
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Par Jean-Jacques Hénin le samedi 6 janvier 2007 avec

Peut-être pensez-vous que pour devenir riche, il faut abuser et spolier les autres, être égoïste, voire malhonnête ? Peut-être pensez-vous que ce n'est qu'une fois riche que vous pourrez consacrer une partie de votre fortune à sauver la planète, comme Bill Gates et Warren Buffett récemment ? Peut-être qu'en ce moment, tous les mois, vous dépensez toute votre paie, et même plus, pour vos besoins et plaisirs personnels ? Peut-être que vous pourriez en investir une partie dans des fonds d'investissement consacrés à l'environnement ou au commerce équitable ? Vous serez alors un investisseur socialement responsable. Vous gagneriez de l'argent en investissant dans le recyclage, dans les énergies nouvelles, dans les sociétés qui aident des régions à se développer.
Il existe deux grandes écoles quand il s'agit d'investir de manière socialement responsable. D'un côté, vous pouvez décider de ne pas placer d'argent dans les entreprises qui ne correspondent pas à vos valeurs ou à ce que vous pensez être bien pour la société. Par exemple, vous pouvez décider de ne pas investir dans les entreprises liées au tabac, à l'alcool, à l'énergie nucléaire, ou à la production d'armes ... A moins que vous n'ayez vraiment beaucoup d'argent à investir, cela ne changera pas grand chose pour la compagnie en question. Mais cela peut vous permettre d'être en accord avec vous-mêmes, en investissant à la place dans l'environnement, par exemple. Deux cas parmi d'autres : le fond "Performance Environnement" qui a réalisé, en gros, +50% sur 2005 et +25% en 2006, et l'action "
EDF Energies Nouvelles" qui a réalisé +34% depuis son introduction en bourse au second semestre 2006.
D'un autre côté, vous pouvez décider de ne pas regarder dans quelles sociétés sont placées vos économies, pourvu que vous obteniez un gain maximal. Ensuite vous redistribuez une partie de vos gains, voire tous vos gains, aux causes qui vous semblent justes. Cela vous permet de transformer de l'argent "sale" en argent "propre", de déjouer le système d'une certaine façon. Vous transférez, par exemple, une partie des profits de l'industrie pétrolière, considérée comme source de pollution, en argent pour le développement des énergies renouvellables, si vous vous sentez concernés par le réchauffement climatique.
Vous pouvez agir de manière socialement responsable, agir concrètement pour la planète, et devenir riche, au lieu de râler contre ce qui ne va pas, contre les autres, en dépensant égoïstement toute votre paie. Maintenant que vous le savez, ce serait dommage de ne pas en profiter !
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Par Jean-Jacques Hénin le vendredi 5 janvier 2007 avec

Pour la majorité des gens, le souhait numéro 1 est de gagner plus d'argent, de devenir riche. Comment allez-vous y parvenir, alors que dans le monde 2% seulement de la population possède plus de la moitié des richesses ?
Vous serez probablement surpris d'apprendre qu'il suffit de détenir une richesse, et non pas un revenu, de 1 700 euros pour faire partie de la moitié supérieure des personnes les plus riches du monde ! C'est ce que vient de montrer une récente étude des Nations Unies. Il suffit de posséder un actif net de plus de 47 000 euros pour faire partie du club des 10% de personnes les plus riches de la planète, et 400 000 euros "seulement" pour compter parmi le 1% les plus riches. Vous êtes sans doute riches et vous ne le saviez même pas !
Vous pouvez donc maintenant être fier d'être riche. Pensez tout de même que s'il ne faut que 1 700 euros pour être riche, être pauvre cela signifie quoi ? 3 milliards de personnes, la moitié du monde, vivent avec moins de 2 euros par jour. Cependant, dans les pays les plus pauvres, les dettes personnelles sont très faibles, car les institutions financières sont peu présentes et n'octroient pas de montants de crédits importants. "On ne prête qu'aux riches". C'est pourquoi paradoxalement, c'est dans les pays les plus riches que l'on trouve les personnes les plus pauvres de la planète, celles possédant le plus de dettes personnelles.
Tout cela montre une fois de plus que ce qui vous rend riche, ce n'est pas tant ce que vous gagnez, que ce que vous dépensez. Si vous dépensez plus que vous ne gagnez, vous aurez beau gagner 1 milliard d'euros par an, vous perdrez de l'argent. Apprenez à suivre et contrôler vos dépenses et vous ferez de gros progrès financièrement.
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Par Jean-Jacques Hénin le jeudi 4 janvier 2007 avec

C'est fait ! Vous ayez opté pour un PEA ou un contrat d'assurance-vie multisupports, peut-être même en suivant
mes conseils pour effectuer un bon choix. Vous êtes maintenant confrontés à l'étape la plus délicate, surtout quand on débute : choisir les bons fonds dans le cadre de ce contrat. Selon le niveau de risques que vous êtes prêts à assumer, vous jouerez la prudence
en misant sur des fonds indiciels, ou vous prendrez plus de risques en vue d'obtenir un rendement encore meilleur. Voici comment de mon côté je choisis mes fonds, pour obtenir le meilleur rendement possible.
Obtenez une liste à jour des fonds auxquels vous avez accès. Si vous avez suivi
mes conseils, vous avez opté pour un contrat qui vous propose au moins une centaine de fonds. Sinon il vous sera plus difficile de vous diversifier, surtout sur le long terme. Soyez certains d'avoir la dernière liste à jour des fonds accessibles avec votre contrat.
Etablissez la liste des candidats. Connectez-vous sur le site de
MorningStar.fr, qui est une agence de notation de fonds. Dans le menu de gauche, cliquez sur "Classement" puis sur l'onglet "Performances" de la nouvelle fenêtre qui apparait. Vous accédez alors aux performances sur l'année en cours, sur un an, trois ans, cinq ans et dix ans de tous les fonds existants. Une véritable mine d'or. Imprimez les 3 ou 5 premières pages du classement pour chaque durée, en cliquant sur l'onglet "3a%", par exemple, pour obtenir la liste des meilleurs fonds sur 3 ans. Et ainsi de suite.
Etablissez la liste des meilleurs fonds sur la durée. Croisez vos résultats sur papier des meilleurs performances sur un an, trois ans, cinq ans et dix ans pour obtenir une seule liste de fonds, celle des fonds ayant les meilleurs résultats sur la durée, ceux dont la performance se reproduit d'année en année. Eliminez ensuite de cette liste les fonds auxquels vous n'avez pas accès avec votre contrat.
Elisez les fonds sur lesquels vous allez investir. Depuis la liste que vous avez obtenue, créez autant de listes, classées par performances, que vous avez de marchés : une liste pour les fonds sur le marché chinois, une autre sur les pays émergents, une sur le marché français, ... Choississez ensuite, en fonction de votre connaissance des marchés et de vos convictions, les marchés sur lesquels vous souhaitez investir, ceux qui pour vous seront porteurs. Personnellement je ne conserve que 5 ou 6 marchés, pour être suffisamment diversifié mais aussi pour ne pas trop diluer la performance. Il ne vous reste plus, pour les 5 ou 6 listes que vous avez retenues, qu'à regarder dans le détail les 2 ou 3 premiers fonds de chaque liste, sur MorningStar.fr mais aussi sur le site du gestionnaire du fond, pour avoir tous les détails en main pour faire votre choix ultime, en fonction des notations, d'un éventuel changement de gérant, de la volatilité affichée, de la répartition en actions du fond, ... A performances équivalentes, ne pas oublier de choisir le fond qui a la plus faible volatilité, donc le plus faible risque.
J'ai tenté de rester simple pour que ces explications soient claires pour un débutant. N'hésitez pas dans vos commentaires à demander d'autres explications, car pour certains cela sera peut-être déjà trop compliqué. Pour d'autres cela sera d'un autre côté trop simpliste et méritera des ajouts, qui seront les bienvenus dans vos commentaires. Et puisque nous sommes en période de voeux, je vous souhaite d'effectuer les bons choix pour 2007.
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Par Jean-Jacques Hénin le mercredi 3 janvier 2007 avec

Vous vous demandez peut-être quelle est la revue à acheter pour avoir de bons conseils de placements, pour savoir sur quels fonds miser aujourd'hui ? Quelle émisssion de radio ou de télévision écouter et regarder ? La réponse est AUCUNE. Tout média a un but primordial : attirer et conserver de l'audience. C'est la clef pour générer de l'argent dans le monde des médias. Mais cette stratégie n'est pas gagnante pour l'auditeur quand il s'agit d'investissements. Et je vais essayer de vous expliquer pourquoi.
Les médias regorgent à chaque édition de nouveaux conseils, de titres du genre "les 10 meilleurs fonds pour 2007", en faisant très peu de suivi de tous leurs conseils précédents. Et si vous suiviez tous leurs conseils, tous les mois vous feriez des arbitrages, qui ne feraient qu'augmenter vos coûts. Vous investissez sur du long terme, ce qui est contradictoire avec le besoin de nouveauté des médias pour attirer de l'audience.
Ce n'est pas très sexy, ni vendeur, de garder les mêmes fonds pendant des années, mais c'est ce qui vous fera gagner de l'argent. La moitié des fonds sur lesquels j'investis sont dans mon portefeuille depuis 3 ans. C'est de performances régulières dont vous avez besoin.
De temps en temps un média se vantera que si vous aviez suivi tel conseil de leur part, telle année, vous auriez perçu depuis tel rendement, très intéressant. C'est pour attirer de l'audience. Mais c'est oublier la majorité des conseils qui eux ont été moins bons. Bien souvent le rendement en question, quand on y regarde de plus près, n'a rien d'exceptionnel.
Un exemple récent pour illustrer mon propos : le magazine "Mieux vivre votre argent" de janvier 2007 indique pour son "portefeuille dynamique" dans la rubrique "Vos sicavs" un rendement de 11,35% sur 2006 et vous vous dévoile ensuite le "secret de notre réussite". Si vous lisez l'article ci-dessus concernant les bonnes résolutions pour 2007, vous apprendrez que j'ai réalisé un rendement de +17,1% en 2006, soit 50% de mieux. J'ai bien fait de ne pas suivre leurs conseils. Et cette performance n'a rien d'exceptionnel, plus d'un millier de fonds ont réalisé plus de 20% de rendement en 2006.
Les médias vont vous servir à connaître les tendances des marchés financiers et de l'économie mondiale pour les mois et années à venir. Les différentes analyses que vous obtiendrez seront contradictoires. C'est à vous à partir de ces informations de vous faire votre opinion et vos convictions. Rappelez-vous que les conseilleurs ne sont pas les payeurs. C'est pourquoi sur ce blog je vous explique la méthode que j'utilise, mais je ne donnerai pas chaque semaine "le nouveau fond sur lequel vous devez absolument investir".
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Par Jean-Jacques Hénin le lundi 1 janvier 2007 avec

Avez-vous réfléchi au bilan de votre année 2006 et aux objectifs que vous aimeriez atteindre pour 2007 ? Sans objectifs, vous ne savez pas où vous allez. Le risque est grand d'arriver à un endroit qui ne vous plait pas. Pour ma part, mon budget 2007 est en bonne voie d'achèvement et je souhaite partager avec vous mes objectifs financiers pour 2007 pour deux raisons. D'abord pour vous proposer un exemple concret à suivre si vous le souhaitez. Deuxièmement parce qu'en publiant mes objectifs, cela m'engage encore plus à les tenir.
Objectif n°1 : investir 20% de la totalité de mes revenus. C'est ce que j'ai réalisé sur 2006. Pour y parvenir, il faut bien sûr dépenser moins que ce que l'on gagne et suivre son budget.
Objectif n°2 : obtenir un rendement de 20% sur 2007. Le rendement obtenu sur 2006 est de 17,1% au 29 décembre 2006, en ayant effectué de mauvais choix, comme d'investir sur le Japon. 2005 avait été une bien meilleure année. Ce résultat est obtenu uniquement en investissant sur des fonds via une assurance-vie. Aucun arbitrage effectué dans le courant de l'année 2006 : ces placements ne me prennent vraiment pas beaucoup de temps à gérer.
Objectif n°3 : terminer la constitution de mon fond d'urgence, qui représentera l'équivalent de 6 mois de dépenses. Je joue plutôt la sécurité sur ce thème.
Objectif n°4 : sortir de mes dettes. Il me reste un petit crédit automobile qui se terminera en mars. Ensuite plus de dettes. Ma voiture est en excellent état, je n'ai aucune raison d'en changer. Son entretien est suivi rigoureusement pour éviter toute grosse panne.
Objectif n°5 : donner plus aux autres et d'abord à ceux qui en ont le plus besoin. Cela dépasse le cadre financier de ce blog, c'est plus important et je préfère donner d'abord de mon temps, cela peut-être plus utile, mais je donne aussi de l'argent.
Je ne publie pas les fonds sur lesquels j'investis parce qu'il s'agit de choix personnels, qui correspondent à la culture et au niveau de risque que chacun est prêt à prendre, ensuite parce que j'effectue un arbitrage chaque début d'année et que je n'ai pas encore choisi les fonds sur lesquels j'investirais en 2007. Par contre, si vous suivez régulièrement ce blog, vous savez qu'il m'arrive de signaler quels sont les meilleurs fonds sur tel marché.
J'en profite pour souhaiter une bonne année et une bonne santé pour l'année 2007 à tous les lecteurs de ce blog !
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