Si vous lisez pour la première fois ce blog, la visite guidée vous présentera rapidement toute sa richesse
Par Jean-Jacques Hénin le samedi 31 mars 2007 avec
Aimeriez-vous savoir comment faire mieux que les indices des marchés financiers ? Voici une petite histoire racontée par Warren Buffett, le deuxième homme le plus riche du monde, fortune réalisée sur les marchés financiers. Warren Buffett relate cette histoire dans
le rapport annuel 2005 de sa société, Berkshire Hathaway. Ces rapports annuels sont toujours intéressants à lire parce que Warren Buffett y analyse les enseignements tirés de ses échecs passés et présente sa vision des marchés financiers pour l'année à venir.
La prospérité. La famille Gotrocks comportait des milliers de membres, au fil des générations, qui détenaient 100% des actions aux Etats-Unis. Chaque membre de la famille récupérait les gains de leurs investissements : les gains de la croissance de milliers de sociétés et de tous les dividendes distribués. Chaque membre devenait plus riche au même rythme, en toute harmonie.
Les courtiers en Bourse. Des conseilleurs sont arrivés à convaincre quelques cousins de la famille Gotrocks de vendre leurs actions à d'autres membres de leur famille puis d'en racheter en retour. La propriété des entreprises était ainsi modifiée entre les membres de la famille. Ces conseilleurs se chargaient des transactions, et, en tant que courtiers, recevaient des commissions. A leur grande surprise, la richesse de la famille augmenta moins rapidement. Pourquoi ? Parce qu'une partie des gains était prise par ces conseilleurs. Pire encore, la famille avait l'habitude de payer des taxes sur les dividendes. Ils en payaient aussi maintenant sur les transactions.
Les analystes financiers. Ces cousins de la famille Gotrocks, intelligents, réalisèrent rapidement que vouloir choisir eux-mêmes leurs actions avait été une erreur. Ils décidèrent de faire appel à des professionnels, qui leur diraient quelles actions acheter et vendre. Ils prirent d'autres conseilleurs qu'il fallait aussi rémunérer. Un an plus tard, la famille avait encore diminué sa part du gâteau. Pire encore, ces nouveaux conseillers faisant acheter et vendre frénétiquement des actions à la famille, les commissions des courtiers, les premiers conseilleurs, et le montant des taxes grimpèrent en flèche.
Les consultants financiers. Suite à ces deux échecs, ces cousins avisés décidèrent de se payer plus de conseilleurs. Ils choisirent les meilleurs consultants et planificateurs financiers pour les aider à choisir les meilleurs gérants, qui les aideraient à choisir les meilleurs actions. Hélas, la part du gâteau que détenait la famille diminua de nouveau. Alarmée, la famille se réunit pour comprendre pourquoi ils ne touchaient plus que 60% du gâteau au lieu de 100%. Un viel oncle intervint : "Tout cet argent que vous donner à tous ces conseilleurs, et toutes ces taxes que vous payez inutilement, sortent des gains et des dividendes de la famille. Revenons au point de départ immédiatement. Débarrassez-vous de tous vos courtiers. Débarrassez-vous de tous vos gérants. Débarrassez-vous de tous vos consultants. Nous retrouverons alors 100% du gâteau que l'Amérique produit pour nous, année après année."
Les fonds indexés. Ils suivirent le conseil du vieil oncle, retournant à leur stratégie passive mais productive, disposant dans leur portefeuille de toutes les actions des Etats-Unis et attendant patiemment leurs gains. C'est exactement ce que fait un fond indexé. Ajoutant une quatrième loi au trois lois du mouvement d'Isaac Newton, Warren Buffett ajoute une morale à cette histoire : "Pour tout investisseur, les retours baissent quand les mouvements augmentent".
Il y a un profond conflit d'intérêts entre ceux qui travaillent dans les finances et ceux qui investissent dans les actions et les obligations. Pour que ceux qui travaillent dans la finance prospèrent, ils doivent convaincre leurs clients de faire quelquechose, d'acheter et de vendre. Mais les clients, pour prospérer, doivent faire l'inverse, investir et attendre patiemment. Pour profiter des gains des sociétés sur le long terme, l'investisseur doit diminuer au maximum les coûts financiers des intermédiaires. Ce n'est que du bon sens. Et la meilleure façon d'éviter ce jeu perdant qui consiste à vouloir faire mieux que le marché.
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Par Jean-Jacques Hénin le jeudi 29 mars 2007 avec
Pour quelles raisons devez-vous investir dans des fonds communs de placement ou des SICAV ? Quels sont leurs avantages par rapport aux autres types d'investissements que vous pouvez effectuer ? Maintenant que
vous savez ce qu'est un Fond Commun de Placement et une SICAV, et que vous connaissez leurs différences, regardons quels sont leurs avantages. J'en connais au moins dix :
1. Une diversification. Les coûts nécessaires pour acquérir un portefeuille diversifié d'actions et d'obligations peuvent être prohibitifs pour la plupart des investisseurs. Un fond commun de placement investissant dans un grand nombre d'actions ou d'obligations, voire les deux, vous obtenez une diversification instantanée quand vous achetez un FCP ou une SICAV.
2. Une gestion professionnelle. Que votre fond soit un fond indexé ou un fond géré activement, ce sont des gérants professionnels qui les suivent au jour le jour.
3. Un minimum relativement bas. Bien que chaque fond établisse son propre montant minimum d'investissement, certains sont accessibles à partir de 50 euros par mois seulement.
4. Pas de commissions. Beaucoup de fonds communs proposent leurs produits sans commission de vente. Vous pouvez acheter directement les fonds auprès de la compagnie gérant le fond, sans devoir utiliser un conseiller ou un courtier.
5. Une liquidité. Les SICAV et FCP étant côtés chaque jour où les marchés boursiers sont ouverts, vous pouvez revendre à tout moment, dès vous avez besoin ou envie de vendre.
6. Un réinvestissement automatique. Les dividendes et les gains sont automatiquement réinvestis dans le fond, et vous pouvez faire en sorte, via votre contrat d'assurance-vie par exemple, qu'ils soient automatiquement réinvestis sur d'autres fonds, pour conserver un portefeuille équilibré.
7. Une facilité d'utilisation. Vous pouvez acheter et vendre la plupart des fonds communs par courrier, par téléphone, ou sur internet. Vous pouvez automatiquement chaque mois retirer de l'argent de votre compte courant pour qu'il soit investit dans des fonds communs. C'est ce que je pratique et vous conseille vivement.
8. Un service consommateur. Si vous avez un problème ou une question, vous pouvez appeler le service consommateur de votre fond commun de placement et ils seront heureux de vous aider.
9. Une information détaillée. Vous recevrez régulièrement des relevés, indiquant les activités de votre compte, ainsi que les plus-values à déclarer sur votre feuille d'imposition. Si vous achetez vos fonds par le biais d'une assurance-vie, c'est la société d'assurance-vie qui vous enverra ces relevés.
10. Une diversité. Enfin, il y a environ 10 000 fonds disponibles en France. Vous trouverez sans problème celui qui correspondra à vos besoins précis d'investissement.
Si vous cumulez tous ces avantages à ceux offerts par un PEA ou une assurance-vie, vous comprendez pourquoi les fonds communs doivent être, à mon avis, l'investissement à privilégier par la plupart des investisseurs. Peut-être avez-vous en tête d'autres avantages fournis par les fonds communs de placement ou les SICAV ? Ou des questions ? N'hésitez pas alors à laisser un commentaire.
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Par Jean-Jacques Hénin le mercredi 28 mars 2007 avec
Savez-vous ce qu'est un Fond Commun de Placement (FCP) ? Quelle est la différence avec une SICAV (Société d'Investissement à Capital Variable) ? Vous en possédez peut-être au travers de votre PEA ou de
votre contrat d'assurance-vie. Vous devez connaître ce que vous achetez et en comprendre le fonctionnement. Parce que vous devez l'utiliser correctement pour pouvoir en retirer un bénéfice maximum.
Investir en commun. Un fond commun est un accord entre un grand nombre de personnes pour investir collectivement sur les marchés financiers. Chaque membre verse de l'argent au gérant du fond, qui l'investit pour eux, sur des actions ou des obligations. Les résultats de ces investissements, moins les frais, sont rendus à l'investisseur.
Deux avantages immédiats. Vous n'avez pas besoin de choisir entre telle ou telle action, ni d'y consacrer beaucoup de temps, c'est le gérant du fond qui le fait pour vous. De plus, en investissant en commun,
vous diminuez vos risques en diversifiant vos investissements, sans avoir besoin de disposer d'une grosse somme à investir. La grosse somme à investir est constituée par les petits apports de chacun des investisseurs.
Les différences. En France, les Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM) regroupent les Fonds Commun de Placement (FCP) et les SICAV (Société d'Investissement à Capital Variable). La différence entre les deux est essentiellement juridique. Une SICAV est une société anonyme à capital variable dont vous devenez actionnaire. Vous pouvez vous exprimer sur la gestion de la société lors d'assemblées générales. Un FCP est une copropriété émettant des parts. Vous ne disposez d'aucun des droits conférés à un actionnaire. Concrètement, la différence est imperceptible pour l'investisseur et vous n'avez aucune raison de choisir l'un ou l'autre en fonction de leur forme juridique.
Styles de management. Deux grands types de management de fonds existent :
le management actif et
l'indexation. Avec l'indexation, le fond essaie de répliquer autant que possible le retour d'un indice boursier, comme le CAC40 par exemple. Le gérant garde les actions et obligations en proportion du poids qu'ils ont dans l'indice. Un gestionnaire actif, lui, tente de sélectionner les actions et obligations qui vont lui permettre de battre l'indice, ou d'obtenir les mêmes résultats en prenant moins de risques. Les coûts associés à une gestion active étant plus élevés, très peu de gestionnaires arrivent à battre les indices régulièrement sur la durée.
Lisez le prospectus. Le prospectus décrivant le Fond Commun de Placement ou la SICAV est le meilleur moyen de connaître les objectifs, les coûts, les chiffres des performances passées et toutes les informations importantes pour prendre vos décisions. Même si sa lecture peut être rébarbative, vous devez savoir si le fond correspond
aux objectifs financiers que vous vous êtes fixés, en terme de risque et de retour, entre autres.
Puisque vous investissez sur le long terme, pour
tirer profit de la magie des intérêts composés, je n'insisterai jamais assez : prenez le temps de lire le prospectus du fond sur lequel vous comptez investir. Vous devez comprendre ce dans quoi vous placez votre argent. Vous trouverez facilement
ces prospectus sur le site internet de la société gérant le fond. Si vous avez des questions sur les fonds ou des précisions que vous souhaitez apporter, n'hésitez pas à laisser un commentaire.
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Par Jean-Jacques Hénin le mardi 27 mars 2007 avec
Avez-vous besoin d'un conseiller en investissements financiers ? L'article sur les
6 étapes pour bien choisir votre conseiller financier a suscité de nombreux commentaires, en particulier de personnes se demandant s'ils devaient faire appel à un conseiller ou non. Que pourrait vous apporter un conseiller en investissements financiers ? Quelles sont les circonstances dans lesquelles cela vaudrait le coût de le solliciter ?
L'événement déclencheur. Les gens vont consulter un conseiller en investissements financiers généralement pour un événement spécifique de leur vie. Vous pensez alors que vous n'avez pas le temps, l'expertise ou le désir de planifier et de gérer certains aspects financiers de votre vie. Vous estimez avoir besoin d'aide pour démarrer. La liste de ces événements spécifiques comprend :
- Préparer votre retraite,
- Acheter votre habitation,
- Epargner pour les études de vos enfants,
- Gérer une grosse somme dont vous héritez,
- Préparer votre mariage ou votre divorce,
- Planifier une naissance ou une adoption,
- Faire face à une crise financière : licenciement, maladie grave, catastrophe naturelle, ...
- Prendre soin de vos parents âgés ou de votre enfant handicapé,
- Faire face financièrement au décès de votre épouse ou d'un membre de votre famille,
- Acheter ou vendre une entreprise familiale,
- Donner une grosse somme à des associations caritatives.
5 bonnes raisons. Il est temps de passer de votre logiciel de gestion de finances personnelles, des conseils prodigués par les magazines financiers et les livres à la recherche d'un conseiller en investissements financiers dans les 5 cas suivants :
1. Vous avez besoin d'une expertise que vous ne possédez pas dans le domaine des finances. Vous avez du mal par exemple à déterminer le niveau de risque de votre portefeuille d'investissements ou vous voulez ajuster votre plan de retraite suite à des changements familiaux,
2. Vous souhaitez avoir l'avis d'un professionnel sur le plan financier que vous avez développé par vous-même,
3. Vous sentez que vous n'aurez pas le temps de gérer vous-même vos investissements,
4. Vous pensez qu'un professionnel vous aidera à améliorer vos finances, gérées par vous-même,
5. Vous devez améliorer l'état de vos finances, mais vous ne savez pas par où démarrer.
Avez-vous vraiment besoin d'un conseiller en patrimoine ? Je pense que la réponse est non pour la plupart des gens. Parce que, comme moi, vous ne disposez pas d'une fortune tellement énorme qu'elle nécessite des montages compliqués, justifiant le coût d'un conseiller financier. Vous avez besoin d'apprendre et d'être disciplinés, et un conseiller financier ne pourra vous apportera aucun des deux. Avez-vous un conseiller financier ? Quel est votre retour d'expérience ?
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Par Jean-Jacques Hénin le lundi 26 mars 2007 avec
Stephen Covey fut le conseiller personnel de Bill Clinton et son livre, "
Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu'ils entreprennent" s'est vendu à plus de 15 millions d'exemplaires. Il fait désormais partie des classiques dans le domaine du développement personnel. Pourquoi un tel succès ? Qu'est-ce-que ce livre peut vous apporter ? Qu'est-ce-que j'en ai retiré ? Est-ce-que vous devez le lire ?
Valeurs et principes. La plupart des livres qui traitent d'efficacité personnelle vous proposent des astuces, des recettes toutes prêtes à appliquer dans telle situation, mais qui ne changent rien pour vous dans le fond. Vos vrais problèmes ne sont pas résolus. Le livre de Stephen Covey part de vos valeurs et de vos principes pour modifier vos habitudes. Il part de qui vous êtes vraiment pour changer ce que vous répétez tous les jours. Et donc obtenir des résultats qui durent.
Vous uniquement. Les sept habitudes que proposent Stephen Covey ne sont pas des méthodes pour manipuler les autres, mais des changement d'état d'esprit, de perceptions, à appliquer sur vous-mêmes. Les changements doivent d'abord s'effectuer de l'intérieur pour produire des résultats à l'extérieur. Les sept habitudes sont sept étapes simples, avec des exemples et des exercices concrets à appliquer. Les résultats ne dépendent que de vous.
Obtenir votre indépendance Les 3 premières habitudes permettent que votre réussite personnelle et professionnelle ne dépende plus des autres et de leurs opinions : 1) "Soyez proactifs" car vous êtes seuls responsables de votre vie, 2) "Sachez dès le départ où vous allez" en définissant vos objectifs à partir de vos valeurs, 3) "Donnez la priorité aux priorités" en consacrant votre temps à ce qui est vraiment important.
Pour gagner l'interdépendance. Les 3 habitudes suivantes permettent, en améliorant vos relations avec les autres, de réussir de plus beaux projets que ceux que vous réaliseriez tout seul : 4) "Pensez gagnant/gagnant" car la coopération est la meilleure solution pour tous, 5) "Cherchez d'abord à comprendre, ensuite à être compris" car il faut savoir vous mettre sincèrement à la place de votre interlocuteur pour obtenir une communication efficace, 6) "Profitez de la synergie" car ce sont les différences entre les personnes qui permettent de trouver les meilleures solutions.
Le renouvellement. Parce que nous sommes dans un monde qui évolue en permanence, la 7ième habitude consiste à "Aiguisez vos facultés". Aussi bien sur le plan physique, que mental, spirituel, social et émotionnel.
Je possède "
Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu'ils entreprennent" depuis plusieurs années et le relis régulièrement. A chaque fois j'y trouve des réponses et des idées par rapport à ma situation du moment. Il compte parmi les 10 livres qui ont le plus changé ma vie, c'est pourquoi je vous recommande vivement sa lecture. Et vous, avez-lu ce livre et qu'en avez-vous pensé ? Que vous a-t-il apporté ?
Note : 9/10
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Par Jean-Jacques Hénin le dimanche 25 mars 2007 avec
Avez-vous acheté votre voiture à crédit ? La plupart des gens le font, car il s'agit d'une grosse dépense. Le second poste bugétaire pour la majorité des familles. Pourtant ces crédits coûtent chers, d'autant qu'ils sont renouvelés régulièrement. Ce sont des dizaines de milliers d'euros que vous perdez au fil des ans. Ces crédits représentent aussi des sommes dûes qui pourraient vous mettre dans l'embarras si un problème, un licenciement ou une maladie par exemple, survenait. Payer sa voiture cash n'est pourtant pas difficile, même si les publicités vous incitent à longueur de journée à acheter à crédit. Voici 7 étapes pour y parvenir :
1. Achetez un modèle d'occasion à crédit. Il s'agit probablement de l'étape où vous vous trouvez actuellement. Si vous avez contracté un leasing, n'en prenez pas un autre. Acheter une voiture d'occasion à la place et commencez à rembourser votre crédit.
2. Automatisez vos paiements. Si ce n'est pas déjà le cas, faîtes en sorte que le paiement de votre crédit soit réalisé de manière automatique chaque mois. C'est important pour ne plus y penser.
3. Quand la voiture est payée, épargnez automatiquement pour la voiture suivante. Placez de manière automatique la somme que vous remboursiez sur le placement sécurisé rapportant le plus auquel vous avez accès. Cela ne produira aucun changement dans votre budget mensuel.
4. Assurez votre voiture au tiers et placez la différence. Votre voiture ayant quelques années, ce n'est plus la peine de l'assurer tous risques. Placez la différence sur le compte d'épargne que vous utilisez pour financer votre prochaine voiture. Là encore pas de modification de votre budget.
5. Conduisez votre voiture jusqu'à ce que quelquechose ne fonctionne plus, que vous n'y soyez plus à l'aise ou que la conduire vous inquiète. Des réparations mineures sont normales, mais quand de grosses réparations sont à prévoir, il peut être temps de changer de voiture.
6. Prenez l'argent mis de côté, vendez votre voiture et achetez la suivante. Négociez votre nouvelle voiture comme un pro. Vous devriez avoir assez d'argent, ajouté à la valeur de revente de votre voiture, pour payer une grande partie de votre nouvelle voiture, voire la totalité. Si vous devez prendre un crédit, prenez-le le plus court possible et retournez à l'étape 2.
7. N'arrêtez pas d'épargner. Vous allez peut-être reprendre une assurance tous riques, mais continuez à placer tous les mois le montant de votre crédit initial. La prochaine fois vous pourrez acheter une voiture encore plus belle.
Vous aurez encore plus de plaisir à payer, puis à conduire, une voiture sans le poids de la dette associée. En poussant ce raisonnement un peu plus loin, vous pourrez même
obtenir vos voitures gratuitement.
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Par Jean-Jacques Hénin le samedi 24 mars 2007 avec
Calculez-vous le montant de votre patrimoine tous les mois ? Est-ce qu'il monte ou est-ce-qu'il descend ? Comment se comportent vos investissements ? Quand est-ce-que vous deviendrez millionnaire ? Vous savez
comment calculer votre patrimoine et
pourquoi le calculer régulièrement. Mais vous ne devez pas être obsédés par ce chiffre au détriment de votre propre vraie valeur.
Un indicateur. Calculer votre patrimoine, le montant de votre actif net, n'est qu'un indicateur. Cela peut devenir le point de départ pour vous décider à tenir un budget, à créer un plan de financement pour votre futur. Pour financer votre retraite par exemple.
Un potentiel. Le montant de votre patrimoine ne dit pas tout. L'action d'une entreprise peut avoir une valeur beaucoup plus élevée sur le marché boursier que son actif net. Le marché boursier valorise le potentiel de l'entreprise, sa future valeur, parce que l'entreprise va être reconnue, qu'elle va sortir de nouveaux produits très intéressants ou que ses futurs gains sont élevés. Par exemple. Quel est votre potentiel ?
Votre vraie valeur. Le montant de votre patrimoine ne vous dit pas si
vous avez correctement investi dans vous même, en vous formant, ou si
vos dettes sont bonnes ou mauvaises. Investissez-vous dans votre formation continue pour augmenter vos revenus futurs ? Protégez-vous votre image en produisant un travail de qualité au lieu de privilégier ce qui vous rapporte le plus aujourd'hui ? Faîtes-vous un travail que vous aimez afin de protéger vos revenus à venir ? Etes-vous innovants, en proposant de nouvelles idées, pour obtenir de nouvelles opportunités d'emploi ?
Calculer le montant de votre patrimoine régulièrement est important. Ce n'est qu'un indicateur d'où vous en êtes aujourd'hui. Gardez aussi un oeil sur votre potentiel et sur votre propre vraie valeur. Vous avez plus de valeur que celle qu'indique votre patrimoine. Quelle valeur apportez-vous aux autres ?
Etes-vous socialement responsables ?
Comment augmenter votre valeur ?
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Par Jean-Jacques Hénin le jeudi 22 mars 2007 avec
Comment faîtes-vous pour rester motivés pour atteindre les buts financiers que vous vous êtes fixés ? Bien sûr, vous devez d'abord savoir
comment vous fixer des objectifs financiers. Comment ensuite les garder à l'esprit de manière à ce qu'ils restent votre priorité ? Voici comment procéder en 4 étapes rapides et simples :
Visualiser votre objectif. Trouvez une photo sur internet ou dans un magazine de ce que vous réaliserez avec votre investissement. Une photo de la voiture que vous voulez acheter, de la maison de vos rêves, ou représentant le mieux la façon dont vous souhaitez vivre votre retraite.
Evaluez votre objectif. Vous avez probablement déjà réalisé un chiffrage du montant de votre objectif, si vous avez listé vos objectifs financiers. Assurez-vous que ce chiffrage vous semble toujours réaliste. Avez-vous, par exemple, bien pris en compte
tous les coûts liés à votre achat ?
Imprimez en plusieurs copies. Imprimez la photo de votre objectif et le coût associé, en dessous par exemple, en plusieurs exemplaires. Cinq exemplaires serait déjà un bon chiffre.
Placez ces copies aux endroits stratégiques. Placez ces rappels de vos objectifs aux endroits où vous les verrez régulièrement. Vous pouvez créer un tableau de motivations, accroché sur un mûr, placer ces photos avec votre carte de crédit, pour vous rappeler vos objectifs avant chaque achat, mettre ces photos sur votre table de chevet, que ce soit la première chose que vous voyez en vous levant le matin, les disposer en fond d'écran de votre PC, pour vous rappeler pour quoi vous travaillez, ...
Si cela vous paraît en faire un peu trop, demandez-vous à quel point vous voulez vraiment que vos objectifs se réalisent. En vous rappelant constamment vos objectifs, vous vous rappelerez pourquoi vous faîtes ce que vous faîtes, vous trouverez de nouvelles idées pour atteindre ces objectifs, vous imaginerez régulièrement ce que vous ressentirez en ayant atteint vos objectifs, et vous vous focaliserez sur ce que l'avenir vous réserve de bon. Je vous conseille même d'y placer TOUS vos objectifs, pas uniquement vos objectifs financiers.
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Par Jean-Jacques Hénin le mercredi 21 mars 2007 avec
Devez-vous suivre les conseils entendus ce matin à la radio concernant les actions sur lesquelles vous devez miser maintenant ? Faut-il acheter cette revue qui titre sur les 10 actions que vous devez avoir dans votre portefeuille ? Est-ce-que vous devez jouer en Bourse ? Quels prévisions croire et suivre ?
Le conseilleur n'a pas fait fortune en bourse. Que feriez-vous si vous aviez la chance de connaitre les actions qui rapporteront le plus sur l'année à venir ? Vous écririez une lettre hebdomadaire de conseils boursiers ? Vous appeleriez les magazines financiers pour qu'ils titrent en couverture sur ces actions gagnantes ? Vous créeriez une émission de télé ou de radio pour en informer le monde ? Ou vous le garderiez pour vous, rassembleriez autant d'argent que possible, pour l'investir dans les bonnes actions au bon moment ? Et faire fortune ?
Le conseilleur n'est pas le payeur. Donner des prévisions en bourse est très similaire de donner des pronostics sportifs. Nous avons tous notre opinion sur ce qui va se passer, et nous avons tous la même chance d'avoir raison. Miser sur les résultats boursiers ou sur les résultats sportifs est un jeu auquel vous ne pouvez que perdre. Les gagnants sont les pronostiqueurs, les gérants de portefeuille, les maisons de courtage, parce que eux sont payés pendant que vous prenez des risques.
Les 3 types d'experts en investissements. Il y a les gens qui ne savent pas ce que le marché va faire et savent qu'ils ne le savent pas. Il y a ceux qui ne savent pas ce que le marché va faire mais croient qu'ils savent. Il y a ceux qui ne savent pas ce que le marché va faire et sont payés pour faire croire qu'ils savent. Sur le court terme, tous ont autant de chance d'avoir raison.
Qu'est-ce-qu'il faut faire ? Ne pas jouer en Bourse mais investir. Si vous lisez ce blog depuis quelques temps, vous savez que cela veut dire : créer un plan d'allocation d'actifs simple et diversifié, investir chaque mois une partie de votre paie dans des fonds indéxés en accord avec votre plan, puis vérifier vos investissements régulièrement, pour arbitrer quand nécessaire. Et ne pas écouter le bruit généré par les prévisionnistes de la Bourse.
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Par Jean-Jacques Hénin le lundi 19 mars 2007 avec
Faire fructifier votre argent vous semble compliqué ? Vous songez à prendre un conseiller financier pour gérer vos placements ? Mon avis est que savoir gérer son budget personnel, connaître les bases de la finance et des investissements devrait être enseigné à l'école. Tout le monde en a besoin dans sa vie et c'est assez simple à faire soi-même. Certains se rendent compte, avec le temps, que leur conseiller ne leur a pas fourni les meilleurs conseils, mais ceux rapportants le plus de commissions. Si vous souhaitez malgré tout prendre un conseiller financier, voici les 6 étapes qu'il me parait indispensable de suivre :

1. Aligner les intérêts. Gardez à l'esprit que plus vous faîtes d'opérations financières, plus votre conseiller va toucher de commissions. S'il vous conseille d'acheter et de vendre régulièrement, il y aura au moins deux personnes sur trois qui gagneront de l'argent : votre conseiller et la maison de courtage. N'oubliez jamais que vos intérêts ne sont pas forcément alignés.
2. Connaissez vos objectifs. Définissez vos objectifs financiers et quels types de services financiers vous avez besoin. Non seulement cela vous aidera à trouver le bon professionnel pour vous, mais cela vous évitera aussi de payer pour des services dont vous n'avez pas besoin.
3. Faîtes marcher votre réseau. Vos amis, votre famille, vos voisins, vos collègues de travail, vous fourniront le nom des professionnels auxquels ils font confiance. Parlez avec plusieurs d'entre eux. Demandez-leur quelle est leur spécialisation, leur statut, leur formation, leur historique, leur expérience en investissements, avec quels produits et quels services, pour quels résultats.
4. Connaissez les coûts. Comprenez comment vous allez payer votre conseiller financier pour ses services. Quand est-ce-qu'il est payé ? Sur quelles opérations de votre part ? Sur de nouveaux produits ? Touchera-t-il des primes sur objectifs ?
5. Vérifiez par vous-mêmes. Si vous faîtes appel à un conseiller en investissements financiers (CIF), vérifiez qu'il est bien enregistré auprès d'une des six associations agréées. Exigez qu'il vous remette une lettre de mission signée définissant la teneur de la prestation de conseil proposée.
Le site web de l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) explique en détails tout ce qu'il faut savoir sur les conseillers en investissements financiers.
6. Prenez votre temps. Pour prendre les bonnes décisions financières vous devez choisir le professionnel qui répond au mieux à vos objectifs. Ne vous précipitez pas. Méfiez-vous des professionnels qui seraient trop pressants. Votre décision vous impactera sur le long terme. Prenez le temps de creuser un peu plus. Relisez les
6 questions à vous poser pour tout conseil financier.
Vous aurez compris que même si vous avez décidé de déléguer vos investissements à un conseiller financier, vous devez prendre le temps d'être un consommateur averti. Ne pas y consacrer de temps n'est pas une option envisageable, parce qu'il s'agit de votre santé financière future. C'est primordial. Quand vous aurez assez d'informations pour pouvoir recruter votre conseiller financier, vous estimerez peut-être que vous préférez le faire vous-même. N'hésitez pas à laisser un commentaire pour faire part de votre propre expérience des conseillers financiers.
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Par Jean-Jacques Hénin le dimanche 18 mars 2007 avec
Pensez-vous que
les dettes soient à éviter à tout prix ? Peut-être êtes-vous endettés et rêvez-vous de ne plus avoir de dettes ? Moi-même, je suis très content de n'avoir absolument plus aucune dette aujourd'hui. L'indépendance financière est un but à atteindre, mais certaines dettes peuvent être utiles. Une dette n'est pas intrinsèquement mauvaise.
Uniquement des biens qui prennent de la valeur. Financer par un crédit votre habitation, un logement que vous allez louer, des
études qui augmenteront votre salaire, la création de votre entreprise, sont des exemples de bonnes dettes. Vous ne pourriez sans doute pas acheter ces biens sans crédit et ils vous rapporteront plus que le coût du crédit. Souvent même énormément plus.
Uniquement des intérêts bas. La clef d'une bonne dette est que les intérêts soient bas. L'idéal est que ces intérêts soient déductibles de vos impôts. Parce qu'il faut que ce que vous obtenez en retour soit plus important que le coût global du crédit.
Etude d'un cas concret. Prenez l'exemple de votre crédit immobilier. Que faire si vous êtes en mesure de le rembourser plus rapidement que planifié initialement ? Imaginons que votre prêt est à un taux fixe de 4%. Mais vous pensez pouvoir placer votre argent à long terme, sur votre assurance-vie par exemple, avec un retour de 8% net, via un portefeuille diversifié. Investir votre argent vous rapportera 4% de plus en moyenne. Vous pourrez récupérer cet argent plus facilement si besoin, et votre habitation ne s'apprécie pas en fonction du montant du crédit restant à rembourser.
Les crédits à la consommation, les crédits renouvelables, les crédits aux taux d'intérêts élevés sont à éviter si vous voulez devenir riches. Mais savoir utiliser intelligemment le crédit vous permettra d'acquérir certaines des plus belles choses de la vie. Comme pour tout investissement, vous devez connaître
votre tolérance aux risques et apprendre à minimiser vos risques.
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Par Jean-Jacques Hénin le samedi 17 mars 2007 avec
Savez-vous quel est le montant de votre patrimoine ? Je connais au moins
6 bonnes raisons de calculer régulièrement votre patrimoine. Si vous devez n'en retenir qu'une, sachez que pour devenir riche, ce n'est pas la somme que vous gagnez qu'il faut regarder grimper, mais le montant de votre patrimoine. Ce qui est important, ce n'est pas combien vous gagnez, mais combien vous gardez. Comment calculer votre patrimoine ? C'est très simple. Votre patrimoine, aussi appelé actif net, est l'ensemble de ce que vous possédez moins l'ensemble de ce que vous devez.
Calculez le total de votre actif. Additionnez la valeur actuelle de tout ce que vous possédez. Cela comprend : le montant présent sur votre compte chèque et sur vos comptes d'épargne, le montant actuel de votre assurance-vie, les actions, livrets, PEA, certificats de dépôts, bons du trésor, ou tout autre investissement, votre plan de retraite, votre maison et tout autre bien immobilier, vos voitures, bateaux, et autres véhicules, vos bijoux, vos collections d'art ou d'antiquités, votre entreprise, si vous en possédez une et que vous deviez la vendre aujourd'hui, tout ce qui a de la valeur et que vous possédez.
Calculez le total de votre passif. Additionnez les montants de tout ce que vous devez. Cela comprend : le montant de vos emprunts immobiliers restant à rembourser, les montant dûs sur vos cartes de crédit, votre crédit automobile, vos prêts personnels, les sommes dûes par votre entreprise, si vous en possédez une, et le montant vous restant à rembourser pour toute autre dette.
Il suffit de retrancher le total de votre passif au total de vos actifs pour connaître votre actif net. Profitez-en pour regarder si
vos actifs sont suffisamment diversifiés et pour savoir
quel devrait être votre patrimoine. Le plus important est de décider comment vous allez faire augmenter le montant de votre patrimoine au fil du temps.
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Par Jean-Jacques Hénin le vendredi 16 mars 2007 avec
Pensez-vous que votre seule chance de devenir millionnaire est de gagner au loto ? Vous avez 2000 fois plus de chances d'avoir un accident grave de la route. Pourtant vous utilisez votre voiture régulièrement, parce que vous estimez que le risque est faible. Alors pourquoi donner votre argent à l'Etat, pour 47% de la somme misée, et le reste à des inconnus, pour 53%, puisque vos chances de gagner sont quasiment nulles ? Alors que vous pouvez utiliser le pouvoir des intérêts composés et la règle des 72 pour transformer avec le temps votre petite monnaie, ou l'argent que vous jouez au Loto, en fortune.
La règle des 72 est très simple. Pour déterminer en combien de temps un investissement doublera de valeur, il suffit de diviser 72 par le taux de rendement annuel. Exemple : Un investissement qui vous rapporte 8% en moyenne doublera tous les 9 ans (72/8 = 9). Et donc un investissement qui rapporte 12% doublera tous les 6 ans.
Le pouvoir des intérêts composés. Maintenant vous connaissez la règle des 72, et alors ? Alors ... chaque fois que votre investissement double, votre investissement initial est multiplié par 4, par 8, par 16, par 32, et ainsi de suite. Si vous disposez d'un centime d'euro et que vous arrivez à faire fois 2 chaque jour, pendant seulement 30 jours, vous disposerez de plus de 5 millions d'euros ! Vous commencez à comprendre le pouvoir des intérêts composés ?
Le plus tôt c'est le mieux. Imaginons que vous ayez un enfant qui naisse aujourd'hui. Combien faudrait-il qu'il dépose, ou vous déposiez, chaque jour, sur une assurance-vie rapportant 10% par an, pour qu'il dispose d'un million d'euros à 65 ans ? 5 euros par jour ? 10 euros par jour ? En fait, 54 centimes d'euro suffisent pour se transformer en 1 million d'euro en 65 ans.
Ne pas remettre à demain. Prenons le cas de Jean, qui investit, à partir de l'âge de 25 ans, 4000 euros par an pendant 10 ans sur une
assurance-vie. Ensuite il arrête. Il a donc investit 40 000 euros. Pierre, lui, commence à partir de 35 ans à placer 4000 euros par an pendant 30 ans sur son
assurance-vie. Il a investi au total 120 000 euros. Si leurs placements rapportent 8% par an, à l'âge de 65 ans, Jean disposera d'environ 630 000 euros et Pierre d'environ 490 000 euros, "seulement". En investissant uniquement le tiers de ce que Pierre a investi, mais en commençant 10 ans plus tôt, Jean a gagné 30% de plus.
Le plus tôt vous commencez, le mieux c'est. Si vous êtes jeunes, profitez de l'effet de levier de votre jeunesse pour que le pouvoir des intérêts composés travaillent pour vous. Si vous n'êtes plus tout jeune, c'est encore plus important. N'attendez pas demain. Utilisez le temps dont vous disposez pour que la règle des 72 travaille pour vous.
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Par Jean-Jacques Hénin le mercredi 14 mars 2007 avec
Connaissez-vous le montant de votre patrimoine ? Pourquoi est-ce-que je trouve important de vous poser cette question ? Il existe au moins 6 bonnes raisons pour lesquelles vous devez calculer ce montant :
1. Devenir riche. Vous ne deviendrez pas riche en gagnant plus d'argent. Vous deviendrez riche
en faisant fructifier votre patrimoine. C'est donc le chiffre du montant de votre patrimoine qu'il faut regarder. Pour devenir riche, ce qui est important, c'est combien vous gardez.
2. Vous faciliter la vie. Calculer votre patrimoine est très simple : vous retranchez vos dettes de vos avoirs. Cela ne prend que quelques minutes quand vous l'avez fait une première fois.
3. Trouver de la motivation. Si vous voulez voir votre patrimoine augmenter mois après mois, vous devrez faire attention à vos dépenses, payer vos dettes, et épargner pour vos dépenses importantes, afin d'éviter de payer à crédit.
4. Faire un bilan global de votre santé financière. Le montant que vous obtenez vous indique quelle est est
votre santé financière actuelle. Connaître ce chiffre est indispensable pour vous donner des objectifs chiffrés réalistes à moyen et à long terme.
5. Tracer vos performances. En comparant votre patrimoine à celui que vous aviez calculé la fois précédente vous permet de mesurer très concrètement vos progrès.
6. Garder le contact avec tous vos comptes. Recalculer votre patrimoine régulièrement vous permet de passer en revue tous vos investissements et de vous poser à intervalle régulier la question de leur pertinence. Donc de passer en revue
votre allocation d'actifs.
Vous avez décidé de calculer votre patrimoine parce que vous savez maintenant combien c'est important ? N'allez pas le comparer avec celui de votre voisin. Chacun a des accidents de vie et des opportunités différentes. Cela ne sera pas significatif. Ne soyez pas non plus déçu si le chiffre vous paraît bas. Ce qui est important c'est
comment vous allez faire évoluer ce chiffre dans les mois et les années à venir.
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Par Jean-Jacques Hénin le mardi 13 mars 2007 avec
Qu'allez-vous faire aujourd'hui concrètement pour améliorer votre carrière ? Vous savez que votre carrière est probablement
votre bien financier le plus important. Vous avez sans doute acheté des livres qui vous proposent de grandes orientations, des principes, des attitudes à adopter, qui produiront des résultats sur le long terme. Mais comment ne pas retomber dans le train-train quotidien ? Que pouvez-vous faire concrètement dès aujourd'hui pour votre carrière ?
1. Listez ce que vous avez réalisé pour votre entreprise. A chaque fois que vous avez un moment de libre, écrivez précisément ce que vous réalisez actuellement pour votre entreprise. Ce que vous avez fait cette semaine ou le mois dernier. Datez et placez la feuille dans un dossier, que vous ressortirez lors de votre demande d'augmentation ou de votre entretien annuel. Vous serez étonnés en le relisant par tout ce que vous avez réalisé de positif et que vous aviez oublié.
2. Mettez à jour votre CV. Votre CV peut toujours être amélioré et doit régulièrement être mis à jour. En relisant la liste de ce que vous réalisez actuellement, vous trouverez probablement des compétences à ajouter et des résultats chiffrés à mettre en avant.
3. Créez vos propres cartes de visite. Pas une carte qui indique quelle est votre position dans votre entreprise. Une carte qui reflètera l'image que vous voulez donner, afin de laisser une bonne impression aux personnes que vous rencontrez en dehors du cadre de votre emploi. Une carte de qualité professionnelle que vous les placerez dans vos courriers ou lors de vos rencontres en tête à tête.
4. Envoyez une note de remerciement. Si quelqu'un vous a aidé récemment, dans votre carrière par exemple, envoyez-lui vos remerciements manuscrits. Le destinataire n'oubliera pas cette attention personnelle et rare, qui ne pourra que vous servir sur le long terme.
5. Relancez vos contacts par mail. Vous connaissez des personnes dans votre secteur d'activité dont vous n'avez pas eu de nouvelles récemment ? Envoyez-leur un mail pour prendre de leurs nouvelles et donner des vôtres. Ils ont peut-être une opportunité extraordinaire qui pourrait vous plaire.
6. Travaillez vos talents de rédaction. Il est très important pour votre carrière de savoir bien écrire, sans faute d'orthographe. Parce que vous devez offrir la meilleure image de vous-même. Un blog, sur un sujet qui vous intéresse vraiment, peut être un moyen d'écrire correctement et régulièrement.
7. Travaillez vos talents d'orateur. Savoir parler à un auditoire est aussi important pour une carrière réussie. Vous trouverez facilement sur internet les discours des orateurs qui vous inspirent. Ecoutez-les régulièrement, dans votre voiture par exemple, et exercez-vous à parler en même temps qu'eux. Vous apprendrez alors comment prononcer les mots les plus importants de vos présentations.
8. Proposez une solution à un problème récurrent. Pas nécessairement un gros problème de votre entreprise. Cela peut juste être un problème d'imprimantes récurrent. Trouvez un problème qui gêne la productivité de tout le monde, trouver une solution complète, et présentez le tout à votre responsable.
9. Faîtes le ménage dans votre bureau. Vous trouverez des choses que vous pensiez perdues. Ce qui est important sera mieux classé. Surtout cela donnera une meilleure impression à ceux qui rentrent dans votre bureau.
10. Imaginez où vous en serez dans 5 ans. Quel emploi, quel poste, quelle rémunération souhaitez-vous avoir dans 5 ans ? Quelles sont les étapes qui vous permettront d'y arriver ? Quelles sont les actions que vous pouvez réaliser dès aujourd'hui qui vous placeront sur la bonne voie ?
Vous ne saviez pas quoi faire aujourd'hui ? Voilà 10 actions que vous ne regretterez pas, parce qu'elles aideront concrètement votre carrière. Peut-être en avez-vous une onzième à suggérer ?
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Par Jean-Jacques Hénin le lundi 12 mars 2007 avec
Vos croyances concernant l'argent sont l'élément principal qui vous empêche de devenir riche, parce que ces croyances vous empêchent de prendre les bonnes décisions. Vos croyances vous viennent de votre famille, de vos amis, de la société ou parfois d'incompréhensions de votre part. Voici les 4 mythes les plus fréquents concernant vos dépenses et votre épargne. Et comment vous en débarrasser.
1. Acheter les produits en promotion fait gagner de l'argent. C'est le même type de croyance qu'acheter en solde fait gagner de l'argent ou utiliser les bons de réduction fait gagner de l'argent. La vérité est que cela vous fait acheter plus de produits dont vous avez envie. Pas des produits dont vous avez besoin. Quand vous achetez pour 100 euros de produits à moitié prix, vous ne gagnez pas 50 euros, vous dépensez 50 euros.
2. Deux revenus sont mieux qu'un seul. Ce n'est pas toujours vrai, parce que ces deux revenus vous obligent, ou vous incitent, parfois à dépenser plus. Donc à épargner moins. Cela vaut toujours le coût de faire vos calculs.
3. Vous devez gagner plus pour épargner. Imaginez que cette année votre travail vous rapporte moins d'argent que l'année dernière. Qu'allez-vous faire ? Adapter vos dépenses bien sûr. Vous pouvez donc mettre de côté une partie de ce que vous gagnez. Faîtes-le par un virement automatique parce que ce sera encore plus facile.
4. Epargner est difficile et je ne gagne pas assez. Vous n'avez probablement pas lu l'article sur les
10 façons de doper votre épargne dès aujourd'hui. Epargner demande parfois un peu de sacrifices, mais la question est de savoir ce qui est le plus important pour vous.
Epargner vous place dans l'état d'esprit où vous achèterez des produits parce que vous avez l'argent pour, parce que votre argent aura rapporté des intérêts. C'est très différent d'acheter des produits dont vous avez envie aujourd'hui parce que vous pouvez les acheter à crédit et être endetté pour les années à venir.
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Par Jean-Jacques Hénin le samedi 10 mars 2007 avec
Vous avez envie de mettre de l'argent de côté, que ce soit pour vous créer un
fond de précaution ou pour financer le voyage de vos rêves, par exemple ? Mais cela vous parait impossible ? L'épargne, pour disposer d'une somme importante, vous semble longue et difficile ? Voici 10 façons de démarrer dès aujourd'hui et obtenir des résultats rapidement, parce que vous voulez rester motivés pour pouvoir continuer :
1. Définissez clairement votre objectif. Comme toujours, en définissant un but chiffré et précis, vous aurez beaucoup plus de chances de l'atteindre. Quelle somme voulez-vous ? Pour quelle date ? Pour faire quoi précisément ? Une voiture par exemple ? Quel modèle ? Quelle couleur ? Quelles options ?
2. Utilisez un pot en verre ou une tirelire. Mettez dans ce pot votre monnaie tous les jours, celle qui reste après que vous ayez acheté votre baguette, ou à la fin de la journée quand vous videz vos poches. Vous obtiendrez rapidement 50 ou 100 euros, que vous pourrez alors placer sur votre livret A ou votre Codévi. Le gros avantage est que cette méthode ne vous oblige à renoncer à rien.
3. Achetez les produits génériques. Ne renoncez pas aux produits que vous achetez habituellement, mais achetez leur version générique, la version de la marque du magasin. C'est souvent exactement le même produit pour beaucoup moins cher. Faîtes-le pendant un mois et placez la différence à la banque.
4. Faîtes-le vous-même. Cherchez les petites dépenses quotidiennes dont vous pouvez très bien vous passer, ou ce que vous pourriez faire vous-même pour moins cher. Parce que les petites dépenses qui s'accumulent deviennent de grosses dépenses. Cela peut n'être que temporaire, pour booster votre épargne au début. Vous achetez tous les jours un Mars au distributeur automatique ? Ou un café tous les matins ? Pourquoi ne pas acheter ces Mars en grande surface ou boire votre café avant de partir de chez vous ? Essayez juste pendant 30 jours, pour voir.
5. Faîtes un vide-grenier. Si vous possédez des objets dont vous ne vous êtes pas servis depuis longtemps, ils pourraient bien être utiles à quelqu'un d'autre et vous permettre de récupérer de l'argent à placer. De nos jours, vide-grenier est souvent synonyme de "Ebay".
6. Prenez un stylo. Listez pendant un mois chacune de vos dépenses, parce que cela aura un immense pouvoir. Le pouvoir que procure la prise de recul. En relisant où passe tout votre argent, vous découvrirez naturellement de nombreuses pistes pour réaliser des économies.
7. Coupez tout ce qui dépasse. Pratiquement toutes vos factures peuvent être réduites, parce qu'elles ne sont pas immuables. Vos facture de téléphone, d'abonnement au câble, à internet, au téléphone portable, par exemple, sont débitées chaque mois systématiquement sans que vous n'y pensiez plus. En baissant mon abonnement de portable de 10 euros par mois seulement, j'ai gagné 120 euros par an. En arrêtant mon abonnement chez France Télécom, j'ai gagné environ 180 euros de plus par an. Voilà 300 euros facilement récupérés !
8. Taxez-vous. A chaque fois que vous achetez quelquechose dont vous n'avez pas besoin, mais juste envie, placez 10% du montant dans une enveloppe ou dans le pot qui reçoit votre monnaie. Parce qu'au moins vous mettrez de l'argent au bon endroit. A la fin du mois, placez cette somme à la banque.
9. Automatisez autant que vous le pouvez. Une fois que vous avez détecté plusieurs sources d'économies, placez la somme ainsi récupérée par un virement automatique mensuel. Parce que vous n'aurez plus à y penser et ne serez pas tentés de dépenser de l'argent que vous ne voyez pas.
10. Visualisez votre objectif. Comme tout grand sportif qui répète son exploit dans sa tête avant de l'accomplir, visualisez et imaginez ce que vous ressentirez quand votre objectif sera atteint. Parce que cela deviendra une priorité. Placez une photo de ce que vous allez acquérir bien en vue, ou sur le fond de votre écran. Imaginez que vous conduisez la voiture que vous souhaitez acheter.
La plupart de ces techniques vous rapporteront beaucoup pour très peu d'efforts. Pourquoi ne pas en tester certaines pendant 30 jours, à l'essai, parce que le résultat pourrait bien vous changer la vie ? Et pourquoi ne pas laisser un commentaire pour faire part de votre expérience, parce que cela pourrait servir à d'autres ?
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Par Jean-Jacques Hénin le vendredi 9 mars 2007 avec
Vous avez envie de changer de travail ? Beaucoup de gens y pensent. Vous êtes peut-être même sur le point de donner votre démission. Probablement que vous avez déjà lu l'article sur
les 5 signes qui indiquent que vous devez changer de travail. Toujours est-il qu'il existe de bonnes et de mauvaises façons de quitter un travail. Voici 7 choses que je sais qu'il ne faut pas faire pour réussir une démission :
1. Ne démissionnez pas si c'est le mauvais moment. Cela parait évident, mais il ne faut pas quitter votre emploi actuel si vous avez des obligations financières importantes et rien d'autre pour y faire face.
2. Ne démissionnez pas si vous n'avez aucun pouvoir de négociation. Ne quittez pas votre emploi si vous n'avez pas déjà signé pour un autre poste. Vous disposerez alors d'un pouvoir de négociation, quand vous discuterez de vos conditions de départ, ou même pour considérer des contre-propositions.
3. N'annoncez pas votre départ par email, fax, telephone ou post-it. Voilà comment couper les ponts de manière instantanée. Votre responsable n'appréciera pas et ne vous recommendera pas si votre futur employeur le contacte. Peu importe si vous détestez votre travail actuel, restez toujours poli quand vous partez.
4. Ne partez pas avec une sortie dramatique. Si vous mettez tout le monde mal à l'aise, vous risquez de vous retrouver sur la liste noire de beaucoup de personnes dans votre secteur d'activité.
5. Evitez d'être trop sentimal. Pour les mêmes raisons qu'au point précédent, dans une situation professionnelle, il faut se comporter en professionnel.
6. Ne partez pas du jour au lendemain sans prévenir. Ce n'est pas professionnel et c'est immature. Vous créez un problème pour votre employeur et un mauvais historique pour vous.
7. Ne partez pas en débauchant vos collègues ni en emportant vos clients avec vous. Ce n'est ni moral ni éthique. Un succès qui ne repose pas sur de bonnes valeurs n'est pas un vrai succès et ne dure jamais longtemps. Si vos collègues veulent changer de travail puis que vous leur en trouvez un, ce n'est pas tout à fait pareil.
Il faut toujours partir dans de bons termes car le monde est petit, particulièrement dans un secteur d'activité. Vous retrouverez certainement plus tard des gens avec qui vous avez travaillé dans l'emploi que vous quittez. Ce ne sont là que 7 choses à ne pas faire. Peut-être en connaissez-vous une 8ième ?
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Par Jean-Jacques Hénin le jeudi 8 mars 2007 avec
Vous avez sûrement un avis sur comment vous devez gérer votre argent ? Tout le monde a un avis sur comment gérer son argent. Et chacun pense avoir raison. Comment savoir si les conseils que quelqu'un vous donne sont bons ou mauvais ? Personnellement, je me pose toujours d'abord les mêmes questions pour décider si un investissement mérite que je consacre plus de temps à l'étudier.
1. Que va gagner cette personne si je suis son conseil ? Souvent un conseiller financier va toucher une plus grosse commission si vous souscrivez tel placement plutôt que tel autre. Il y a conflit d'intérêts. Si quelqu'un a quelquechose à gagner si vous suivez son conseil, il ne peut être parfaitement objectif. Autant le savoir et que les choses soient claires.
2. La personne est-elle qualifiée pour me donner des conseils financiers ? Vous ne demanderiez pas à votre fleuriste de réparer votre voiture. Vous ne n'allez pas suivre les conseils de régime d'une personne obèse. Pourquoi demander des conseils financiers à quelqu'un qui n'est pas qualifié pour cela ? Cette personne dispose-t-elle d'un patrimoine significatif qu'elle a construit par elle-même ?
3. Est-ce-que je comprends le conseil ? Si vous ne pouvez pas expliquer ce conseil à une autre personne, ou si ce conseil ne vous semble pas plein de bon sens, il y a des chances pour que ce ne soit pas un bon conseil. Si vous n'avez pas compris le conseil, vous ne saurez pas l'appliquer et vous prendrez de l'argent.
4. Qu'est-ce-que je ressens à propos de ce conseil ? Parfois vous ne savez pas expliquer pourquoi le conseil vous semble mauvais, c'est juste ce que vous ressentez. Suivez votre instinct. Si vous sentez que quelquechose ne va pas, il y a des chances pour que cela soit le cas.
5. Que pensent les autres de ce conseil ? Si la personne qui vous conseille est la seule au monde a y croire, il vaut mieux se méfier. Il y a des principes financiers éprouvés par le temps qui fonctionnent. Si la personne qui vous conseille est en complète contradiction avec le reste de la communauté financière, il vaut peut-être mieux trouver d'autres conseils.
6. Ce conseil a-t-il fourni de bons résultats pour d'autres ? Si quelqu'un essaie de vous vendre un tout nouveau produit financier, il faut aussi vous méfier. Ne pas servir de testeur d'une théorie. Si le conseil n'a pas un historique de performances intéressantes, il y a sûrement une bonne raison. Suivez les conseils financiers qui ont fait leurs preuves.
Beaucoup de mauvais conseils financiers sont présents dans les livres réalisant les meilleurs ventes ou dans des émissions de télévision. Je préfère me poser systématiquement les 6 questions ci-dessus. Je touche du bois, cela m'a permis de ne pas faire de mauvais placements financiers ces dernières années. Vous avez peut-être d'autres méthodes pour distinguer un mauvais conseil financier ? Merci d'en faire profiter tout le monde au travers d'un commentaire.
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Par Jean-Jacques Hénin le mardi 6 mars 2007 avec
N'avez-vous jamais reçu d'appels téléphoniques vous proposant un bilan patrimonial gratuit ou des conseils de défiscalisation gratuits ? Si vous êtes comme moi, vous en recevez parfois plusieurs par semaine. A moins que la personne a l'autre bout du fil ne se recommande de votre ami Paul, que vous connaissez pour la réussite de ses investissements, il y a toutes les chances pour qu'il s'agisse d'une technique "aggressive" pour vous vendre un produit qui n'arrive pas à se vendre autrement. Avez-vous vraiment envie de vous retrouver tard un soir, la faim au ventre, entouré de plusieurs personnes qui vous ont demontré par A+B que vous ne pouviez pas faire autrement que de signer tout de suite ? Car on fait dire ce que l'on veut aux chiffres. Pour éviter de perdre mon temps et mon argent, voici comment je procède, en 2 étapes maximum :
1. Rien n'est gratuit. Le seul but de la personne que vous avez au bout du fil est de décrocher un entretien. Son but n'est pas de vous expliquer en détails comment se déroulera le rendez-vous. Elle vous propose une prestation gratuite pour vous attirer. Qui refuserait des conseils gratuits pour payer moins d'impôts ? Si vous ne payez pas d'impôts, vous ne les intéressez pas. Pas assez d'argent à prendre. Je réponds simplement "Vous n'avez rien à me vendre ?". Si la réponse est "Non", je raccroche après un "Merci. Ne me faîtes pas perdre mon temps si vous n'avez rien à me vendre. Au revoir". S'ils n'osent même pas vous dire qu'ils veulent vous vendre un produit financier, c'est parce qu'il est vraiment très mauvais et qu'ils n'en sont pas fiers.
2. N'accordez votre temps qu'à ceux qui le méritent. Il arrive que la personne à l'autre bout du fil vous confirme que le rendez-vous est bien pour vous vendre des produits financiers. Dans ce cas, je demande que l'on me faxe, pour chaque vendeur qui sera présent, leurs relevés d'imposition et leurs propres relevés annuels pour chaque placement qu'ils souhaitent me vendre. Ce sont des informations qu'ils me demanderont lors du rendez-vous. Rien de plus normal qu'ils me fournissent les mêmes informations. Si les vendeurs eux-mêmes ne placent pas leur argent sur les produits qu'ils veulent me vendre, et s'ils ne réalisent pas avec ces produits de meilleurs résultats que ceux que je réalise déjà, je n'ai aucune raison de vouloir les rencontrer. J'explique donc à la personne au bout du fil que je rappelerai pour prendre rendez-vous si ces conditions sont réunies.
Vous vous en doutez, depuis que j'utilise cette méthode, je n'ai jamais eu l'occasion de rappeler pour prendre rendez-vous. Trouver un bon placement ou recruter un bon conseiller financier, si vous pensez en avoir besoin, ne doit jamais se faire sur un simple coup de fil de leur part. Passer plutôt du temps à rechercher par vous-mêmes, à définir vos critères de recrutement. Recrutez un conseiller financier comme un collaborateur essentiel pour votre entreprise. La méthode proposée ci-dessus peut être utilisée, par exemple.
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Par Jean-Jacques Hénin le lundi 5 mars 2007 avec
Que devez-vous faire quand les marchés boursiers sont à la baisse ? Devez-vous vendre ou tenir vos positions ? Où investir votre argent quand les marchés immobilier et financier ne semblent plus porteurs ? Que devez-vous faire pour ne pas perdre d'argent ? Il y a forcément quelquechose à faire ! En vérité, je ne me pose pas toutes ces questions. Elles ne sont pas importantes. Voici pourquoi.
La pluie et le beau temps. La première chose que j'ai faîte est d'épargner 6 mois de dépenses sur un placement sécurisé. Quoiqu'il m'arrive dans la vie, je dispose de liquidités et de temps pour me retourner. Cette somme ne varie pas en fonction des marchés. Pour mes projets à court et moyen terme, mon exposition aux risques est faible. C'est le montant épargné qui doit constituer l'essentiel de l'achat envisagé. Mon exposition aux risques est par contre maximale pour mes projets à long terme. Ce sont les gains réalisés qui constitueront l'essentiel de la somme que je récupérerai. Pour mes objectifs à plus de 5 ans. Les hauts et les bas des marchés, cela me préoccupe autant que la pluie et le beau temps si j'étais en vacances pendant 5 ans. Peu importe qu'il pleuve aujourd'hui, il me reste plein de jours où il fera beau. D'ailleurs j'aime bien aussi la pluie. Voici pourquoi.
Seule la régularité paie. Si vous cherchez à investir au meilleur moment, quand les marchés sont au plus bas, et à revendre quand ils sont au plus haut, vous perdrez beaucoup de temps et d'argent. Vous gagnerez beaucoup de soucis. Je fuis les soucis. J'investis régulièrement et sur la durée. Quand les marchés baissent, j'achète plus de parts pour le même montant investi régulièrement. Quand les marchés montent, la valeur de mes parts augmentent. Ce qui est important est de savoir diminuer votre exposition aux risques au fur et à mesure que votre objectif approche de l'échéance.
Diversifiez, diversifiez, diversifiez. Si vous n'avez aucune valeur qui compte pour plus de 10% dans votre patrimoine, si jamais une des valeurs que vous détenez s'écroule et ne remonte jamais, vous ne perdrez au pire que 10% de votre portefeuille. Suite au krach boursier de 2001, tous les investisseurs ont récupéré leurs pertes voire fait des bénéfices depuis. Tous, sauf ceux qui avaient vendus sous le coup de la panique, et ceux qui ne détenaient que des valeurs technologiques. Ils n'étaient pas suffisamment diversifiés.
Vendre sans état d'âme. Ne laissez jamais vos émotions prendre les décisions en matière d'investissement. Fixez-vous un seuil de pertes au-delà duquel vous vendrez une valeur sans états d'âme. Cela peut être 20 ou 30% de pertes. A vous décider, en fonction de votre tolérance aux risques. N'imaginez jamais que vous allez "vous refaire". En procédant ainsi vous n'aurez jamais de grosses pertes. Vous n'aurez que de petites pertes, de petits gains et de gros gains. Donc en moyenne des gains, quoiqu'il arrive. Vous éviterez ainsi les 10% perdus dont je parlais au paragraphe précédent.
Si vous n'avez pas suivi ces conseils, que faire aujourd'hui ? Les appliquer. Rééquilibrez votre portefeulle si nécessaire. Déterminez le seuil de pertes au-delà duquel vous vendrez. Passez en revue vos différents objectifs, pour être certains que vos investissements, et les prises de risque associées, sont bien en phase. Si vous avez d'autres conseils à proposer sur la manière de se comporter quand les marchés baissent, merci de laisser un commentaire.
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Par Jean-Jacques Hénin le samedi 3 mars 2007 avec
Pensez-vous que faire des longues études vous permettra, vous ou vos enfants, de devenir riche ? La majorité des personnes pensent que oui. Je vais vous expliquer pourquoi les gens qui font de longues études sont rarement des personnes riches.
1. Moins de temps pour devenir riche. Pour devenir riche, il faut gagner de l'argent et investir le plus tôt possible lors de votre vie d'adulte. Si vous faîtes de longues études, vous disposerez de moins de temps pour faire fructifier vos investissements. Si vous étudiez 10 ans de plus que votre voisin, il aura placé et développé son patrimoine pendant 10 ans de plus que vous.
2. Le statut attendu par la société. Si vous faîtes de longues études et que vous devenez médecin ou avocat, par exemple, la société attendra de vous que vous affichiez un niveau de vie montrant votre réussite. Vous devez avoir une belle maison dans un quartier huppé, une grosse voiture, des costumes de marques réputées, ... car personne ne veut consulter un avocat ou un médecin qui ne réussit pas. Même si chacun sait que l'habit ne fait pas le moine, si vous avez une affaire à faire plaider, vous ferez plus facilement confiance à un avocat qui semble prospérer.
3. Les sollicitations pour investir. Si vous avez un métier qui prouve que vous avez fait beaucoup d'études et que vous habitez un quartier huppé, vous serez très souvent sollicités par téléphone pour des placements d'argent. Ceux qui vendent de mauvais produits pensent que vous avez de l'argent à placer. Avec ces mauvais produits, vous obtiendrez de mauvais résultats, et vous ne voudrez plus jamais entendre parler de placements financiers. Déjà qu'il vous restait peu d'argent à placer ...
4. Du temps pour gagner plus. Si vous avez fait de longues études, vous ne consacrerez pas du temps à gérer votre budget, à défnir vos objectifs, à planifier. Vous penserez qu'il vaut mieux passer du temps à gagner plus d'argent. Mais alors vous en dépenserez plus et passerez du temps à vous soucier de votre futur. Pourrez-vous maintenir ce train de vie ? Que ce passera-t-il si vos charges augmentent ? Et si le gouvernement augmentait les impôts ?
Je l'avoue, je joue un peu la provocation dans cet article. C'est pour mieux vous faire prendre conscience qu'un travail qui paie bien ne garantit pas l'indépendance financière. Ne sortez pas vos enfants de l'école pour autant ! Faire des études pour gagner un bon salaire est important. Mais l'indépendance financière, elle, va s'acquérir en définissant vos objectifs financiers, en planifiant, en budgétant, en vivant en dessous de vos moyens, pour avoir de l'argent à investir. Pensez-vous que vous consacrez suffisamment de temps à le faire ?
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Par Jean-Jacques Hénin le vendredi 2 mars 2007 avec
Quels sont vos objectifs financiers ? Si votre réponse est "gagner plus d'argent" ou mieux "préparer ma retraite", vous faîtes ce qu'il faut pour ne pas y arriver. Tout simplement parce que même avec la plus belle des voitures, si vous ne savez pas précisément où vous voulez allez, vous n'arriverez nulle part. C'est en décidant de manière chiffrée quels sont vos objectifs que vous pourrez en déduire quelle stratégie adopter et quels produits financiers utiliser.
Listez vos 5 principales valeurs. Vos actions sont guidées par vos valeurs. Qu'est-ce-qui est le plus important pour vous ? L'amitié, l'amour, l'honnêteté, la liberté, la sécurité, le succès ... ? Prenez une bonne demie heure au calme pour y réfléchir honnêtement. Mettez sur papier ce qui est le plus important pour vous dans la vie.
Déterminez vos objectifs à partir de vos valeurs. Nous dépensons de l'argent sans être en accord avec nos valeurs parce que nous ne définissons pas d'objectifs. Passez en revue chacune de vos 5 valeurs les plus importantes et demandez-vous quel est l'objectif principal que vous souhaitez réaliser dans 25 ans concernant cette valeur. Posez-vous la même question pour dans un an. Peut-être voulez-vous doubler le montant de votre épargne de précaution pour être en sécurité ? Ou acheter une maison pour votre famille ?
Créez un plan pour chaque objectif. Prenez une feuille de papier pour chaque objectif et écrivez dessus les différentes étapes que vous considérez nécesaires pour atteindre cet objectif. Si je veux acheter une voiture de 20 000 euros dans 4 ans, je peux estimer combien je revendrai ma voiture actuelle à cette date. Je peux estimer combien je dois mettre de côté dès aujourd'hui chaque mois, et sur quel produit financier, pour disposer de cette somme à la bonne date.
Il est primordial que vos objectifs soient chiffrées pour pourvoir les atteindre : quel montant et à quelle date pour réaliser tel objectif financier. En procédant ainsi, j'épargne et je dépense chaque mois pour des choses qui sont en accord avec mes valeurs et mes objectifs. Je peux ensuite réaliser un planning regroupant tous ces objectifs. S'ils ne sont pas réalistes, je le sais tout de suite et je peux faire des choix.
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