Si vous lisez pour la première fois ce blog, la visite guidée vous présentera rapidement toute sa richesse
Par Jean-Jacques Hénin le lundi 30 avril 2007 avec
Vous avez peut-être, comme moi, eu l'opportunité de devenir propriétaire de votre logement. Vous vous êtes alors rendus compte que le prix d'achat affiché ne représente qu'une partie
du coût total que vous payez en tant que propriétaire. Viennent s'ajouter vos frais d'agence, de notaire, les intérêts de votre crédit, vos assurances crédit et habitation, vos impôts fonciers, les réparations, les maintenances, les améliorations, la décoration ... Alors qu'une bonne entreprise emploie des personnes pour calculer le coût total de possession (TCO ou Total Cost of Ownership en anglais) de ses achats, en général nous ne regardons que le prix sur l'étiquette.
Le coût des achats importants. Si vous changez de voiture et montez en gamme, vous devriez prendre en compte les frais d'entretien plus élevés, le montant de l'assurance qui augmente, la consommation plus élevée, le coût des pneus plus gros, les frais de parking et de garage, car vous ne souhaitez plus la garer dans la rue, les frais des lavages plus fréquents, ... Imaginons que vous considérez, comme je vous le conseille, que tout achat dépassant 100 euros doit être réfléchi et non pas impulsif. Vous décidez d'acheter, par exemple, une console de jeux. Quel est son coût total de possession ? Pour "rentabiliser" votre achat, vous allez acheter plusieurs jeux, vous allez sans doute acheter un volant à retour de force ou des manettes supplémentaires, changer votre télé pour profiter d'une plus belle image, améliorer votre système audio, dépenser de l'électricité, passer de nombreuses heures à jouer, à la place de moments privilégiés avec votre femme, vos enfants et vos amis.
Le coût des achats courants. Le coût total de possession d'un yaourt nature ne dépasse pas vraiment celui du prix d'achat. Celui d'un Big Mac, si vous en consommez tous les jours, pourrait inclure le coût de votre garde-robe à renouveler, des frais de santé générés, le coût des régimes que vous allez suivre, voire des frais de psy. Au final, cela vous coûtera sans doute moins cher de dépenser un peu plus de temps et d'argent dans une alimentation équilibrée. Acheter une simple bouteille d'eau, au lieu de boire l'eau du robinet, prélève sur l'environnement
environ 7 fois plus d'eau que la bouteille n'en contient. Le coût total de possession inclut des coûts directs, pour vous, et aussi des coûts indirects, pour l'homme et la planète.
Le prix tient compte du TCO. Quand nous prenons le temps d'y réfléchir un peu, tout type d'achat peut avoir un coût total de possession bien supérieur à celui affiché. Vous savez tous que les imprimantes ne sont pas chères parce que c'est le coût des cartouches qui permet à la marque de réaliser de gros bénéfices. De même pour une machine à café espresso et ses dosettes. Les entreprises vous vendent aujourd'hui leurs produits en tenant compte du coût total de possession. Vous n'avez pas d'autre choix que d'acheter en prenant en compte ce coût pour espérer maîtriser vos dépenses. Commencer par les achats importants pourrait être un bon début, en évitant les achats impulsifs et en calculant d'abord le coût total de possession.
Avez-vous des exemples d'achats qui se sont révélés pour vous bien plus onéreux que le prix affiché ? Quelles sont les règles que vous appliquez pour définir le coût total de possession d'un objet ? Pour quels types de produits le pratiquez-vous ?
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Par Jean-Jacques Hénin le vendredi 27 avril 2007 avec
Quelle somme d'argent vous faut-il pour pouvoir acheter votre bonheur ? Un vieil adage vous explique que "l'argent ne fait pas le bonheur mais y contribue". Des études sérieuses ont été réalisées pour évaluer le montant précis de cette contribution. Et si ce n'est qu'une contribution et que cela ne suffit pas, que vous faut-il d'autre ?
Le montant de base. Un grand nombre d'études montre que 40 000 euros par an est la somme qu'il vous faut pour être heureux.
Daniel Gilbert, professeur de psychologie à Harvard, démontre dans son livre "
Stumbling on Happiness", qu'une fois que vous disposez de l'argent nécessaire pour vos besoins de base, vous loger, vous nourrir, vos augmentations régulières de revenus ont peu d'effet sur votre bonheur.
Toujours plus. Lorsque vous touchez votre premier salaire, vous passez de la pauvreté à la classe moyenne. Passer de pas grand-chose à un vrai salaire apporte un grand changement dans votre vie, mais cela n'arrive qu'une seule fois. L'argent ne vous apportera sans doute plus jamais autant de bonheur. Quel que soit votre niveau de revenus, la réponse typique est d'avoir besoin de 20% d'argent de plus pour être heureux. Une fois que vos besoins de base sont remplis, disposer de plus d'argent ne vous rendra pas plus heureux.
Qu'est-ce-qui est important ? Les principaux facteurs dans la détermination du bonheur sont vos relations sociales et la satisfaction que vous procure votre travail. En résumé, ce que vous apportez aux autres. Pour avoir un travail qui vous rende heureux, l'idéal est d'en essayer plusieurs quand vous débutez, jusqu'à trouver celui qui vous plait le plus. Pour ce qui est de vos relations sociales, de nombreuses études sérieuses montrent que le facteur le plus important est le sexe, avec un(e) partenaire régulier(e).
David Blanchflower, professeur d'économie à Dartmouth, a montré dans son étude "
Money, sex and happiness" que passer de relations sexuelles une fois par mois à une fois par semaine est le saut procurant le plus de bonheur.
Tout cela ressemble à la formule magique du bonheur, mais il ne s'agit que d'études. Même si vous auriez peut-être tort de penser que vous êtes différent, qu'est-ce-qui marche vraiment pour vous ? Qu'est-ce-qui vous procure le plus de bonheur ? Tout cela est-il vrai pour vous ?
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Par Jean-Jacques Hénin le jeudi 26 avril 2007 avec
Que vous soyez nouveau lecteur de ce blog ou lecteur régulier depuis plusieurs mois, j'imagine qu'il y a quelques informations concernant le blog en lui-même, et non son contenu, que vous trouveriez intéressante de connaître. Très fier d'avoir été sélectionné par
le réseau French 2.0, dont l'ambition est de créer un réseau de blogs francophones de qualité, voilà l'occasion rêvée de vous fournir quelques chiffres et de dévoiler quelques nouveautés.
Bienvenue aux lecteurs du réseau French2.0. Si vous découvrez ce blog aujourd'hui, je vous conseille de commencer par
la visite guidée existante. Elle vous permettra d'obtenir en quelques articles un rapide aperçu des sujets abordés sur ce blog. Mon conseil suivant sera de
vous abonner, pour ne rater aucun article intéressant, soit à
la newsletter hebdomadaire, soit au
flux RSS.
Merci aux lecteurs fidèles. Etre sélectionné par
le réseau French 2.0, c'est bien sûr la fierté de se retrouver parmi des blogs très intéressants, mais surtout l'envie de toujours améliorer la qualité du contenu. Si ce blog en est où il est aujourd'hui, c'est d'abord à vous, les fidèles lecteurs, qu'il le doit. D'une part parce que sans lecteur cela fait longtemps que j'aurais perdu l'envie d'écrire des articles, d'autre part parce que ce sont vos commentaires qui font une bonne partie de sa richesse. Ils m'apportent aussi de nouvelles idées d'articles, tout comme les mails que je reçois. Je vous conseille vivement de visiter
le blog French 2.0 pour découvrir de nouveaux blogs de qualité méritant le détour.
Où en sommes-nous ? Etes-vous vraiment seul au monde à lire ce blog ? Non. Lancer en mars 2005 pour m'amuser et découvrir ce qu'était un blog, ce n'est que depuis septembre 2006 environ que la fréquence des articles a permis à un vrai lectorat de se constituer. Depuis plusieurs jours, il y a entre 1000 et 1200 pages qui sont lues chaque jour. L'abonnement par mail hebdomadaire, lancé courant février 2007, compte actuellement plus de 100 inscrits.
Quelles sont les nouveautés ? Outre un vrai nom de domaine, comme vous l'avez sûrement remarqué, la vraie nouveauté se situe au niveau du
flux RSS. Le flux RSS proposé est désormais
un flux Feedburner. Si vous étiez abonné au flux précédent, je vous conseille de prendre 5 secondes pour passer au nouveau flux, pour deux raisons principales. D'une part il me permet d'obtenir des statistiques de lectures par flux RSS et leur analyse me permet de mieux répondre à vos besoins de lecteurs. D'autre part, seul ce flux RSS sera enrichi et me permettra de privilégier les abonnés. J'ai, entre autres choses, en projet l'écriture d'un ebook gratuit sur comment remettre vos finances en ordre en 30 jours, qui sera diffusé en exclusivité aux abonnés email et RSS. C'est la moindre des choses de privilégier les abonnés pour les remercier pour leur fidélité et leurs apports réguliers.
Comment pouvez-vous soutenir ce blog ? En le faisant connaître autour de vous, en le recommandant, en n'hésitant pas à poster des commentaires, ils profiteront à tout le monde, ou en me contactant par mail, si votre question vous semble trop personnelle. Tout cela pourrait être source de nouveaux articles et je vous en remercie par avance. Parce que l'idée de ce projet est bien qu'ensemble, en partagant nos idées, nous pouvons devenir plus riches, dans tous les sens du terme.
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Par Jean-Jacques Hénin le mercredi 25 avril 2007 avec
Est-ce-que vous constatez que vos dépenses en carburant n'arrêtent pas de grimper ? Avec une demande mondiale en constante croissance, il est probable que les prix continuent de monter. Comment pouvez-vous réduire ce poste budgétaire ou au moins faire en sorte qu'il augmente le moins possible dans les mois à venir ? Comment récupérer un peu d'argent, pour peut-être investir dans le pétrole, et ne plus craindre la hausse du baril de brut ? Voici 10 conseils que je pratique au quotidien :
1. Comparez les prix. Comme pour tout achat aujourd'hui, vous gagnerez à comparer les prix sur internet. Je vous recommande deux sites. D'une part
le site officiel mis en place par le ministère de l'Economie et mise à jour par les données des stations services. D'autre part
le site Zagaz, mis à jour par les automobilistes eux-mêmes. Comme eux, regardez la fluctuation des tarifs le long de votre trajet quotidien.
2. Voyagez léger. Plus votre voiture est légère et moins elle offre de resistance au vent, moins vous consommerez. Retirer de l'intérieur de votre voiture tout ce qui n'est pas nécessaire. Retirez de l'extérieur de votre voiture tout ce qui résiste au vent, comme votre coffre de toit s'il ne sert pas. De même, en roulant toutes vitres fermées vous consommerez moins.
3. Utilisez votre régulateur ou votre avertisseur de dépassement de vitesse. Non seulement en respectant les limitations de vitesse vous consommerez moins qu'en les dépassant, mais en plus vous réduirez grandement votre risque de perdre de l'argent dans une amende pour excès de vitesse.
4. Roulez derrière un gros véhicule. Sauf peut-être par temps de pluie où cela peut être désagréable, roulez derrière un poids-lourds ou un gros 4x4, à la même vitesse. Le phénomène d'aspiration, bien connu pour les dépassements en Formule 1 par exemple, fera que vous consommerez moins pour conserver la même vitesse. Un gros véhicule devant réduira votre résistance au vent.
5. Ne laissez pas votre moteur tourner à l'arrêt. Je vois encore beaucoup de voitures dont le moteur tourne alors qu'elles sont garées. Lors d'un récent voyage en Inde, à chaque feu rouge beaucoup de conducteurs arrêtaient leur moteur. Si vous devez vous arrêter plus d'une minute, pour répondre à un appel, pour laisser passer un train, ou dans un embouteillage monstre, par exemple, penser à éteindre votre moteur.
6. Evitez de freiner. A chaque fois que vous freinez, votre voiture perd son inertie. Une étude européenne a montré qu'une conduite aggressive en ville augmentait de 37% votre consommation d'essence. Evitez les routes avec trop d'arrêts (quand Paris est vide, il vaut mieux prendre le périphérique que de traverser en plein centre, par exemple) et contrôlez votre vitesse pour n'obtenir que des feux au vert. Vos plaquettes et disques de frein dureront aussi plus longtemps.
7. Arrêtez l'air conditionné. Avec les voitures récentes, si vous n'y prenez garde, la climatisation est toujours en route quelquesoit la température désirée. Avec la climatisation en route, vous consommez jusque 1 litre de plus au 100 kilomètres. Vérifiez que la climatisation est bien éteinte, que seule la ventilation est en marche, quand vous avez simplement besoin d'air ou de chauffage.
8. Vérifiez la pression de vos pneus. Non seulement vous consommerez moins d'essence mais en plus vos pneus s'useront moins. Un contrôle visuel ne suffit pas. Vos pneus seront sous-gonflés depuis longtemps avant que vous ne le voyez. Pensez à vérifier la pression de vos pneus une fois par mois, c'est gratuit dans la plupart des stations services.
9. Nettoyez votre filtre à air. De nos jours les constructeurs préconisent des changements de filtre à air très espacés, tous les 30 000 kilomètres en général. Mais un filtre à air sale après quelques milliers de kilomètres peut augmenter de 7% votre consommation d'essence. Nettoyer votre filtre à air ne prend que cinq minutes. Vous pouvez le faire en même temps que vous passez l'aspirateur dans votre voiture, en retirant le filtre à air pour aspirer les saletés retenues.
10. Faîtes le plein le matin. Arrêtez-vous pour faire le plein le matin en allant au travail plutôt que le soir en rentrant. Plus la température est fraîche, plus l'essence est dense. Comme l'essence est vendue au volume, vous avez un peu plus d'essence le matin quand il fait frais que le soir quand il fait chaud.
Au quotidien j'utilise les transports en commun. C'est encore le meilleur moyen de réduire votre consommation d'essence et la pollution associée. Beaucoup de gens n'ont pas cette possibilité, ou utilisent comme moi une voiture le week-end pour de longs déplacements. Si vous n'appliquiez jusqu'ici aucun de ces conseils et utilisez votre voiture tous les jours, c'est plusieurs centaines d'euros que vous économiserez chaque année. Utilisez-vous d'autres astuces pour réduire votre facture d'essence ? Merci d'en faire profiter tout le monde au travers d'un commentaire.
Parmi les sources compilées pour écrire cet article :
Auto-Evasion.com,
321auto.com,
lesradins.com,
TheSimpleDollar.com,
FreeMoneyFinance.com,
Edmunds.com.
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Par Jean-Jacques Hénin le mardi 24 avril 2007 avec
Est-ce-que vous rêvez de devenir millionnaire ? Imaginez que plusieurs millionnaires prennent le temps de vous expliquer comment ils vivent et comment ils ont bâti leur fortune personnelle. Ne disposeriez-vous pas alors des meilleurs conseils possibles ? Cela tombe bien car deux sociologues américains, Thomas Stanley et William Danko, ont passé vingt années à étudier les millionnaires de première génération. Ils ont tiré de leurs études le livre "
The Millionaire Next Door", qui fournit tous les détails, qui vont souvent à l'encontre des idées reçues, sur les millionnaires américains. Est-ce pour autant un livre que je vous recommanderais de lire ?
L'habit ne fait pas le moine. Leur étude montre que le millionnaire typique vit très simplement et construit sa fortune sur le long terme, en gérant particulièrement bien ses finances. Dans la rue, vous ne remarqueriez pas le millionaire typique. Il ne gagne pas nécessairement beaucoup d'argent, ne roule pas en voiture de luxe et n'habite pas dans une maison de rêve. Pour devenir millionnaire, il n'a pas signé un contrat de plusieurs millions, il n'a pas gagné au Loto et n'est pas non plus le nouveau Mick Jagger.
Les 7 facteurs communs. L'étude de Stanley et Danko vous fournit tous les chiffres concernant les millionnaires mais surtout l'analyse qui va avec. Cette analyse indique sept facteurs communs à tous ces millionnaires interrogés. Chaque facteur fait l'objet d'un chapitre complet pour bien comprendre comment s'y prend le millionnaire typique. Voici ces sept facteurs, que vous devriez peut-être reproduire :
1. Ils vivent bien en dessous de leurs moyens,
2. Ils allouent leur temps, leur énergie et leur argent de façon efficace, de manière à augmenter leur patrimoine,
3. Ils croient que leur indépendance financière est plus importante que d'afficher un haut niveau social,
4. Leurs parents ne les ont pas aidé financièrement,
5. Leurs enfants adultes sont économiquement auto-suffisants,
6. Ils sont efficaces pour cibler les opportunités du marché,
7. Ils choisissent les bonnes occupations."
The Millionaire Next Door" est un livre qui vous ouvre les yeux. Soit il vous confirme que vos habitudes financières sont bonnes, soit il vous fournit l'énergie pour en changer. Je vous le recommande particulièrement, parce qu'il est basé sur une étude longue et concrète, parce qu'il vous fournit une vision globale et en même temps il regorge de détails pratiques. Des détails pratiques que j'utilise et qui font que ce livre peut être relu régulièrement, juste pour un chapitre, sur une question que vous vous posez. Comment les millionaires achètent-ils leurs voitures ? Combien de temps consacrent-ils à leur budget ? Comment gèrent-ils leurs investissements ? Combien d'argent donnnent-ils à leurs enfants ? Entre autres.
"
The Millionaire Next Door" n'existe qu'en anglais mais il est très facile à lire et mérite largement cet effort. Si vous avez déjà lu ce livre, merci de laisser un commentaire pour donner votre avis. Si vous avez des questions avant de vous décider à le lire, n'hésitez pas à laisser un commentaire pour obtenir une réponse.
Note : 8/10
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Par Jean-Jacques Hénin le lundi 23 avril 2007 avec
Connaissez-vous les règles élémentaires pour vous en sortir financièrement ? Celles que vous entendez partout, souvent répétées, au sujet des décisions financières que vous devez prendre régulièrement. Combien devez-vous mettre de côté ? Vaut-il mieux louer ou acheter ? Quand devez-vous renégocier votre prêt ? Si vous deviez ne retenir que vingt règles essentielles, lesquelles garderiez-vous ? Voici ma petite liste, après en avoir consulté plusieurs sur internet, dans différentes revues et en me rappelant de ce que mon entourage m'a appris :
Règle n°1 : Ne vous endettez pas à hauteur de plus de deux fois et demie vos revenus annuels pour financer votre habitation. Votre apport initial ne doit dépasser 20% du coût total que si vous pensez que vos investissements ne battront pas le taux d'intérêt du prêt.
Règle n°2 : L'ensemble de
vos dépenses pour votre logement (location ou remboursement de prêt, assurances, taxes, ...) ne doit pas dépasser 30% de vos revenus nets. L'ensemble du remboursement de vos dettes ne doit pas dépasser 40% de vos revenus nets.
Règle n°3 : Renégocier votre prêt immobilier ne vous sera profitable que si vous réussissez à réduire le coût global, sans oublier de tenir compte de vos coûts de refinancement.
Règle n°4 : Pour obtenir le meilleur retour sur investissement quand vous améliorez votre habitation, vous devez privilégier la qualité des matériaux et la cohérence de l'ensemble de votre logement. Refaire votre salle de bain ou votre cuisine apportera
le plus de valeur à votre habitation.
Règle n°5 : N'embaucher jamais quelqu'un pour un service non trivial s'il ne peut vous présenter des références de qualité. C'est valable pour votre charpentier, votre ramoneur comme pour
votre conseiller financier.
Règle n°6 : Pour savoir quel pourcentage de votre argent ne doit pas être placé en actions, mais sur des placements sûrs, retranchez 30 de votre âge et doublez ce chiffre.
Règle n°7 : N'investissez jamais plus de 5% de votre portefeuille dans la compagnie pour laquelle vous travaillez ou dans quelque entreprise que ce soit, à moins que vous ne disposiez d'informations privilégiées, auquel cas ne dépassez pas 10%.
Règle n°10 : La seule façon de
comparer le retour de fonds communs de placement est de retrancher les frais de chaque fond pour connaître leur retour réel.
Règle n°11 : Construisez vous un plan de retraite contenant 25 fois le montant dont vous souhaitez disposer pour votre retraite. Si vous voulez un revenu de 60 000 euros par an pour votre retraite, vous devez avoir 1,5 million d'euros sur votre compte. Parce que si vous n'êtes pas proche de la retraite, vous ne savez pas ce que l'Etat pourra vous verser.
Règle n°12 : Si vous ne comprenez pas comment un investissement fonctionne, faîtes vos recherches et apprenez, avant de le refuser d'emblée.
Règle n°13 : Si vous ne mettez pas de côté 20% de vos revenus dépassant 20 000 euros, vous n'épargnez pas assez.
Règle n°14 : Conservez 3 mois de dépenses sur
votre fond de secours via un placement liquide et non risqué, comme un Livret A ou un Livret de Développement Durable, si votre couple dispose de deux salaires. Six mois de dépenses si votre famille vit sur un seul salaire.
Règle n°15 : Quiconque vous contactant par quelque moyen que ce soit pour obtenir vos informations personnelles est un voleur potentiel. Vous devez être à l'origine de tout contact réclamant vos informations personnelles.
Règle n°16 : Le
meilleur moyen d'acheter moins cher votre voiture est de
payer comptant pour un modèle en occasion récente et de la conserver jusqu'à ce qu'elle soit une épave. Une voiture perd 30% de sa valeur la première année. Ne prenez jamais une voiture en leasing.
Règle n°18 : Quand une nouveauté que vous désirez sort, un nouvel ordinateur par exemple, choisissez le modèle précis que vous aimeriez acheter et attendez 3 mois que les prix baissent. Si vous voulez toujours ce modèle achetez-le, sinon choisissez un nouveau modèle et attendez à nouveau 3 mois.
Règle n°19 : Quand vous achetez de l'électronique, ne payez jamais pour une extension de garantie. Ces produits sont prévus pour durer plus de 5 ans.
Règle n°20 : gagnez de l'argent sur vos transports ferroviaires et aériens en réservant le plus tôt possible, en comparant les prix, et en étant flexible sur les transporteurs et les options.
La liste est limitée à 20 règles de manière à rester courte et assez facile à retenir. Le but est que vos décisions financières récurrentes soient plus faciles à prendre. Si vous en avez d'autres à suggérer, n'hésitez pas à laisser un commentaire. Tout comme si vous avez des questions à poser concernant les 20 règles proposées.
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Par Jean-Jacques Hénin le samedi 21 avril 2007 avec
Connaissez-vous les trackers ? Appelés aussi ETF (Exchange Traded Funds), les trackers sont des fonds indiciels côtés en Bourse. Un tracker reproduit donc un indice, comme le CAC40 par exemple, quasi parfaitement avec une cotation en continu, toutes les 15 secondes, contrairement à un fond indexé. Le tracker se négociant comme une action, il n'y a pas de frais d'entrée. Quels sont donc les inconvénients des trackers, qui semblent sur le papier de très bons produits d'investissement ? Quand devez-vous privilégier les trackers ou les fonds indexés ?
Les frais de courtage. Acheter un tracker implique des frais de courtage comme pour toute action que vous achetez directement en Bourse. Pour de petits montants à investir, ces frais représenteront une part importante de votre investissement. Si vous investissez tous les mois une petite somme, ce que je vous conseille vivement, un fond indexé, si possible via une assurance-vie sans frais d'entrée, est préférable. Le tracker est à privilégier quand vous disposez d'une grosse somme à placer en 3 ou 4 fois, sur du long terme, pour réduire vos frais.
Les dividendes non réinvestis. Contrairement aux fonds communs de placement, les ETF ne réinvestissent pas les dividendes issues des actions détenues dans l'indice. Les dividendes sont payés aux détenteurs de parts. Cela produit une performance légèrement inférieure aux fonds indexés. C'est un effet connu sous le nom de "dividend drag".
Le poids de la capitalisation. Comme pour tout indice, il faut faire attention au poids de chaque valeur de l'indice. Si une compagnie représente une très grosse part de l'indice, par une capitalisation beaucoup plus importante que les autres entreprises côtées dans cet indice, vous perdez un des gros avantages d'un tracker, à savoir une diversification au moindre coût.
les trackers sont des produits financiers très intéressants, pour les mêmes raisons que les fonds indexés, avec des coûts inférieurs sur la durée. Cependant, si vous investissez une petite somme tous les mois, les frais de courtage mensuels rendent les fonds indexés plus intéressants.
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Par Jean-Jacques Hénin le vendredi 20 avril 2007 avec
Vous savez qu'
une bonne stratégie pour choisir ses fonds est de prendre des fonds indéxés. Ce sont des fonds qui reproduisent mécaniquement un indice boursier, comme le CAC40 par exemple. Mais pourquoi les fonds indéxés rapportent-ils autant ? Pourquoi n'est-il pas plus intéressant d'essayer de faire mieux que la moyenne du marché ?
Avoir toujours la moyenne. Quand vous faîtes partie du groupe qui investit sur les marchés des actions, que ce soit directement ou indirectement, via
un fond commun de placement par exemple, vous récupérez, comme chaque membre du groupe, les résultats produits par le marché. En tant que groupe, nous sommes moyens. C'est-à-dire que si le marché fait en moyenne +10% et que l'un des membres du groupe fait +12%, c'est qu'un autre a fait +8% seulement. Sans même tenir compte du coût de vos investissements, faire mieux que le marché est un jeu à gain nul. S'il y en a un qui gagne, c'est qu'un autre a perdu.
En payant le moins possible. Les coûts associés aux investissements font que les gagnants voient leurs gains se réduire et que les perdants voient leurs pertes qui augmentent. Qui gagne à ce jeu ? Vous le savez bien. C'est l'intermédiaire qui est le seul gagnant certain : votre courtier, votre banquier, votre gérant de fonds, votre juriste fiscal, le publicitaire qui vous vend ces produits financiers, ... Au Loto, l'Etat gagne toujours. Au casino, la Maison gagne toujours. Sur les marchés financiers, c'est pareil. Vouloir battre les marchés est un jeu de perdants, puisque c'est un jeu à gain nul sur lequel vous avez des frais.
Les fonds indéxés ont des coûts très faibles car ils se contentent de reproduire le marché mécaniquement. Ils vous offrent la performance réalisée par le marché pour un coût réduit, aussi bien en temps qu'en argent. C'est pourquoi, si vous tenez compte des coûts, les fonds indéxés offrent de meilleures performances que la plupart des investissements. Je vous recommande donc d'investir dans des fonds indéxés pour obtenir les meilleurs gains aux moindres coûts.
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Par Jean-Jacques Hénin le jeudi 19 avril 2007 avec
Vous venez de toucher une prime, ou du moins une certaine somme, et vous hésitez sur son utilisation. Vaut-il mieux l'investir, la faire fructifier, pour vous approcher de vos objectifs ? Ou vaut-il mieux rembourser vos crédits par anticipation, pour sortir de vos dettes plus rapidement ? La réponse simple serait de comparer les taux de rendement de ces différents "investissements". Est-ce-que le taux de votre crédit est plus élevé que le taux de retour espéré pour votre investissement ? Mais ce serait oublier de prendre en compte tous vos risques.
Trois options. Normalement vous avez trois options à considérer. Vous dépensez cette somme pour vous faire plaisir, et dans ce cas vous perdez de l'argent. Vous investissez cette somme sur du long terme et espérez un gain de 10%. Vous remboursez votre dette sur votre carte de crédit à 16,9%. Peu importe les chiffres, le fait est qu'il ne s'agit pas de savoir quel est le meilleur rendement, parce que la réponse est vite vue.
Le facteur humain. La nature humaine est un des risques majeurs pour vos investissements. Si vous avez tendance à succomber à vos envies, il sera difficile de rembourser vos dettes et il sera difficile de ne pas reprendre un nouveau crédit quand vous n'aurez plus de dettes. Vous retourneriez alors au point de départ : vous auriez toujours autant de dettes et pas plus d'investissements. Il vaut peut-être mieux dans ce cas investir dans un produit sur lequel vous ne pourrez pas récupérer trop facilement votre argent, comme une assurance-vie, par exemple.
Si votre dette est à un taux faible, l'investissement est le meilleur choix. Si votre dette est à un taux élevé, n'oubliez pas d'abord de réduire vos risques. Remboursez votre dette, parce que c'est le plus intéressant financièrement, et clôturez votre compte, rendez votre carte de crédit, pour éliminer le facteur humain. Si vous considérez que le risque humain est trop important, choisissez un investissement qui ne soit pas trop liquide.
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Par Jean-Jacques Hénin le mercredi 18 avril 2007 avec
La meilleure stratégie d'investissement est d'investir régulièrement le même montant, que les marchés soient à la hausse ou à la baisse. Vous profitez ainsi des baisses pour acheter moins cher, et des hausses pour réaliser des profits, sans laisser vos émotions guider vos décisions.
Quand les marchés financiers sont à la baisse, il vaut mieux acheter que vendre, sauf si vous avez atteint
votre seuil de tolérance aux risques et que vous voulez
éviter une grosse perte. Mais quel est le bon moment pour vendre vos actions ou vos fonds ?
Vous n'avez plus confiance. Vous suivez vos investissements régulièrement, ainsi que l'actualité, et vous commencez à penser que votre investissement ne va pas produire les résultats espérés. Quand votre sentiment positif envers un investissement disparait, il est temps de vendre.
Vous avez besoin de cash ou de sécurité. La seule autre raison de vendre est quand vous souhaitez sortir du marché pour quelquechose de moins volatile. Si vous êtes jeunes, cela peut être parce que vous voulez récupérer du cash. Si vous êtes prêts de la retraite, cela peut être pour placer cet argent dans des obligations ou un fond en euros, moins vulnérables aux turbulences des marchés.
Achetez quand les autres vendent et vendez quand les autres achètent. C'est un bon principe que l'on entend souvent. En pratique, vous aurez du mal à déterminer quand le cours de votre action ou de votre fond sera au plus haut. Il est plus facile de savoir quand vous faîtes une bonne affaire parce que les cours baissent que de savoir quand le cours est au plus haut pour réaliser un profit maximal.
En pratique, vous devez vendre quand votre investissement vous semble moins intéressant ou quand vous avez besoin de l'argent placé dans votre investissement. Vous ne devez pas vendre parce que les autres vendent. Et vous, vous vendez quand ? Auriez-vous d'autres conseils à donner ? Ou des questions à poser ?
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Par Jean-Jacques Hénin le lundi 16 avril 2007 avec
Vous souhaitez faire des dons parce que c'est très important pour vous. Si vous souhaitez vous en convaincre, vous pouvez lire les articles "
les 7 secrets des personnes riches" et "
Comment vous enrichir paresseusement". Donner est important mais nous avons parfois du mal à donner. Ce n'est pas que la plupart des gens soient des égoïstes, c'est qu'ils ne se mettent pas en position de pouvoir donner. Voici 3 points importants pour que vous puissiez mieux donner.
Soyez en position de donner. La seule façon d'être en position de pouvoir donner est de savoir contrôler vos finances. Vous devez avoir un budget mensuel, sortir des dettes et ne pas y replonger, payer cash tout vos biens qui se déprécient, comme votre voiture, dépenser moins que vous ne gagnez, et investir autant que possible. Je connais peu de gens qui vivent uniquement avec l'argent de leur chèque de fin de mois et qui reste motivés pour donner. Parce que vous devez nourrir votre famille avant de pouvoir penser aux autres.
Faîtes la différence. Quelle que soit votre situation, même si vous ne pouvez donner que 20 euros par mois, cela fera une vraie différence. Vous pouvez donner à des associations caritatives, qui vous expliquent concrètement à quoi sera utilisée une petite somme. Vous pouvez aussi donner à une famille en difficulté, une mère célibataire par exemple, dont vous avez connaissance. Vous pouvez même le faire anonymement, si cela vous parait plus simple. Et si vous ne pouvez pas donner d'argent, vous pouvez toujours donner de votre temps.
Aidez vos proches. Je pense que prêter de l'argent à vos amis ou votre famille est une mauvaise idée. Cela change vos relations et peut facilement être source de conflits. Ce n'est pas ce que vous souhaitez pour vos relations amicales et familiales. C'est une bonne idée de mettre de côté chaque mois l'argent que vous comptez donner, et, à la fin de l'année, soit d'en faire don à votre association favorite, soit de le donner à un ami qui vous demanderait de lui prêter de l'argent. Ainsi aucune angoisse de ne pas être remboursé et le plaisir de pouvoir aider vos proches quand ils en ont besoin.
Si vous souhaitez devenir riche avec pour intention de donner abondemment à ceux qui sont en difficulté, vous vivrez une vie plus heureuse et pleine de sens. Aucun objet que vous acheterez ne rendra votre vie aussi heureuse et pleine de sens. Ce n'est que mon avis. Et vous, quel est votre avis sur le sujet des dons ?
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Par Jean-Jacques Hénin le vendredi 13 avril 2007 avec
Vous pouvez vraiment trouver des sites fabuleux sur internet ces temps-ci pour vous enrichir. Je ne vous parle pas de mon blog, vous le connaissez déjà. Quel site vous fait gagner le plus d'argent ? Les sites web qui se battent pour vous offrir les tarifs les plus attractifs ? Il est probable qu'au contraire ils vous proposent de telles opportunités qu'il vous est difficile de résister et que vous ne deveniez pas plus riche grâce à eux. Je ne suis pas un fou de nouveautés technologiques, mais voici un site qui pourrait beaucoup vous aider :
Remember The Milk (RTM pour les initiés).
C'est gratuit. Remember The Milk vous permet de gérer vos listes, de tâches, de courses, votre temps, ce que vous voulez, simplement et rapidement. Vous recevez vos alertes partout, par email, SMS ou messagerie instantanée. Vous pouvez faire apparaître vos tâches dans Apple iCal ou dans
Google Calendar. RTM existe aussi sous forme de
widget pour OS X et de
module pour Netvibes ... entre autres.
Votre liste de courses. Vous savez que
pour maîtrisez vos dépenses, gérer votre liste de courses est indispensable. C'est la base du service proposé par Remember The Milk. Ajoutez quand vous y pensez chaque produit à acheter. Quand vous êtes dans le magasin, si vous n'avez pas imprimé votre liste,
la version mobile de RTM vous envoie par SMS votre liste de courses. Vous ne serrez plus jamais dans un magasin sans votre liste de courses et vous pourrez en ressortir sans avoir dépenser plus que vous n'avez besoin.
Rappel de vos factures. Vous recevez certainement comme moi des factures dont la date d'échéance est dans 15 jours ou un mois. Pour être certain de payer en temps et en heure, et ne pas verser de pénalités, placez l'échéance dans RTM quand vous recevez la facture. N'y pensez plus, RTM vous le rappelera au moment voulu.
Gestion de vos offres exceptionnelles. Souvent vous avez connaissance d'une offre intéressante qui est valable de telle date à telle date. L'offre n'est pas encore démarrée. Vous souhaitez pouvoir y repenser quand l'offre sera valable. RTM est là pour que vous n'oubliez pas cette offre immanquable.
Gestion de votre temps et de vos projets. Vous pouvez gérer facilement une liste de tâches à effectuer pour chacun des projets qui vous tiennent à coeur. Travailler sur cette liste, la consulter, à peu près partout où vous serez, sans avoir de PDA, de cahier, ou autre chose à apporter avec vous. Ce peut être la liste des prochains articles que vous prévoyez de poster sur votre blog, par exemple. Il existe même des sites qui expliquent
comment gérer votre temps le plus efficacement possible avec Remember The Time.
Grâce à
Remember The Milk, je gagne beaucoup de temps et je dépense moins. Je pense qu'il pourrait vous apporter beaucoup aussi. Pas besoin d'investir dans un PDA ou un carnet pour gérer toutes vos listes, RTM est gratuit, en français, facile et accessible depuis partout. Si vous l'utilisez déjà ou si vous décidez de l'essayer, merci de nous faire part de votre expérience.
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Par Jean-Jacques Hénin le jeudi 12 avril 2007 avec
Vous savez bien sûr que si quelqu'un vous propose de vous enrichir rapidement sans rien faire, c'est une arnaque. Vous savez que
pour vous enrichir, vous devez y consacrer un peu de votre temps, mais pas tant que cela finalement. D'où le concept de "comment s'enrichir paresseusement" illustré par
Christophe Thibierge, professeur de finance à l'ESCP-EAP, dans cette vidéo très intéressante et drôle.
Si vous lisez ce blog régulièrement, les 10 étapes proposées vous sont familières. Cette vidéo vous offre l'avantage de les condenser dans un nouveau format, que vous pouvez stocker sur votre iPod vidéo et visionner tous les matins dans le métro, par exemple. Ces 10 étapes vous sont familières à trois ou quatre petites réserves ou compléments près, que j'aimerais ajouter :
1. Le principe n°4, "
Endettez-vous à mort" est cohérent avec le fait de s'enrichir paresseusement. De mon côté, je vous conseille d'être un peu plus actif et de vous endetter le moins possible, seulement pour des biens qui s'apprécient. Au lieu d'enrichir votre banquier en payant des intérêts toute votre vie, gardez cet argent pour le faire fructifier. Achetez votre résidence principale en vous endettant le moins possible, un prêt représentant 2 ou 3 années de salaire serait l'idéal. Puis diversifiez-vous, c'est le principe n°6 de la vidéo, afin que l'immobilier ne représente pas une part trop importante dans votre patrimoine. Gérer des locations vous prendrait plus de temps que de suivre vos placements financiers, avec un retour moindre sur la durée.
Tous les coûts liés à une résidence secondaire font que vous avez plutôt intérêt à louer pour vos vacances.
2. Le principe n°7, "
Attention à l'impôt", et privilégiez les niches fiscales en prêtant d'abord attention aux performances, est aussi très important. J'ajouterais, soyez un tout petit peu moins paresseux et appliquez
ma règle d'or pour devenir riche : minimisez vos revenus réalisés, car ils sont fortement imposés, et maximiser vos revenus non réalisés, sur lesquels vous paierez au pire l'ISF, soit 1% en moyenne.
3. Le principe n°10, "
N'hésitez pas à donner beaucoup ... il y a peut-être un autre livre de compte dans lequel Dieu regarde ce que vous faîtes", est aussi un excellent principe. Mais si vous ne croyez du tout en Dieu, redistribuer largement, faire des dons, reste tout de même primordial. Cela vous permet d'abord de vous dire que vous avez déjà beaucoup, assez pour pouvoir en donner aux autres. Cela vous permet de vous dire que vous êtes déjà heureux avec ce que vous avez, d'en retirer la gratification de pouvoir aider les autres et de contribuer à un monde meilleur. Il y a aussi ce principe que beaucoup de gens découvrent alors : plus vous donnez et plus vous recevez. Par exemple, en participant à une association caritative, vous rencontrerez des personnes plus riches que vous, que ce soit financièrement ou non, qui vous apporteront beaucoup en retour, que ce soit un exemple à suivre, des contacts, des conseils, ... entre autres.
4. J'aimerais ajouter
un autre conseil essentiel : vous devez avoir une bonne attaque, savoir gagner de l'argent et le faire fructifier, mais
vous devez aussi avoir une bonne défense. Une bonne défense, c'est par exemple vous prémunir contre ce qui peut vous empêcher de gagner de l'argent : c'est être bien assuré, pour tous les vrais risques de la vie, et seulement ceux-là. C'est aussi avoir prévu le pire, avec un testament dûment enregitré, pour faire en sorte que rien de ce que vous avez construit durant votre vie ne soit perdu ou oublié. Ce dernier point est lié au principe n°10 de la vidéo.
J'aime beaucoup cette vidéo. Je ne suis pas sûr d'être capable de synthétiser de manière impromptue, devant une caméra, en 10 points des conseils sur comment devenir riche. Merci à
Christophe Thibierge pour cette vidéo amusante et instructive. N'hésitez pas à laisser un commentaire pour dire ce que vous pensez de cette vidéo ou ajouter d'autres conseils pour s'enrichir paresseusement.
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Par Jean-Jacques Hénin le mardi 10 avril 2007 avec
Etes-vous déjà ressortis d'une grande surface en ayant acheté plus de produits que prévus ? Comme tout le monde vous allez au supermarché régulièrement, et tout y est étudié pour que vous y dépensiez le plus possible. Au final, ce sont probablement des centaines d'euros que vous donnez chaque année aux grandes surfaces pour des produits dont vous n'avez pas vraiment besoin. Comment faire pour déjouer toutes les tactiques subtiles mises en place ? Voici 10 astuces pour y parvenir :
1. Ne prenez un caddie que si vous en avez vraiment besoin. Quand une famille fait ses courses pour le mois, elle prend rarement deux caddies. Pourquoi ? une grande surface ne vous porpose que de très grands caddies. Avec beaucoup de place pour mettre tout ce dont vous n'avez pas besoin. Si vous devez porter tous les produits, vous réfléchirez à deux fois avant de prendre un produit supplémentaire.
2. Faîtes une liste de courses et n'y dérogez pas. Une liste de courses vous permet de rester concentrés sur les produits dont vous avez besoin. Sinon, vous aller parcourir toutes les allées du magasin et vous serrez attirés par toutes les "bonnes affaires" du moment. Toute la semaine, dès que je vois un produit qu'il me manque, je le note dans ma liste d'achats. Avant de partir faire mes courses, je fais le tour de mon habitation pour noter tout ce qu'il me manque, et de quelle quantité j'ai besoin. Je n'emporte les coupons de réduction que pour les produits de ma liste.
3. Ne regardez rien d'autres que la taille et le prix. Ce sont les seules informations dont vous avez besoin. Eventuellement la composition du produit pour choisir le plus sain. Tout le reste n'est que du marketing. Personnellement je regarde d'abord le prix au kilo ou le prix au litre. Il est toujours indiqué sur le rayon, mais en tout petit, à côté du prix du produit. Cela vous prend 10 à 15 secondes de comparer les prix. Au final vous risquez de tout payer 10 ou 20% moins cher.
4. Optimisez votre parcours. Moins vous aurez à effectuer d'allers et retours dans le magasin, moins vous serez sollicités pour des achats impulsifs. Chaque arrêt est une occasion d'ajouter le produit que vous avez sous les yeux dans votre caddie. A l'aide de votre liste de courses, faîtes un jeu de trouver le chemin le plus court entre l'entrée du magasin et la caisse.
5. Regardez toujours le bas du rayon d'abord. Quand vous avez trouvé le rayon que vous recherchiez, regardez d'abord le bas du rayon. C'est là où se trouvent les meilleures affaires, généralement, les produits générant le moins de marge pour le magasin. Pas au niveau de vos yeux ni là où il suffit de lever la tête, mais là où il faut vous baisser.
6. Ne vous arrêtez que pour les articles dans votre liste. Les étalages sont réalisés de telle sorte que vous vous arrêtiez un moment pour regarder ce qui est annoncé. Cela suffit souvent pour que vous preniez en passant la soi-disant "bonne affaire". En prenant 10 secondes pour comparer les prix, vous auriez trouvé moins cher.
7. Ne repassez pas devant un produit. Si vous passez et hésitez devant un produit une fois sans le prendre, il restera dans votre mémoire à court terme. Il vous sera familier quand vous repasserez devant, et souvent vous l'ajouterez dans votre caddie. Ne passez qu'une fois dans un rayon, dans un seul sens.
8. Apportez votre calculatrice. Souvent les enseignes choisissent les chiffres de telle sorte que vous tiriez facilement de mauvaises conclusions. Un produit pour 5,99 euros ou les deux pour 10,89 euros ? Ce n'est pas vraiment intéressant d'acheter par deux ? Regardez toujours le prix au kilo ou au litre, et n'hésitez pas à sortir votre calculatrice si besoin.
9. Si vous n'êtes pas certains que c'est une bonne affaire, n'achetez pas. les magasins utilisent plein d'astuces pour vous faire croire que vous réalisez une bonne affaire quand ce n'est pas le cas. A moins que vous soyez certains que c'est une vraie bonne affaire, passez votre chemin. Ou vous le regretterez deux jours plus tard quand vous verrez le même produit moins cher ailleurs.
10. A la caisse, passez en revue tout ce que vous avez dans votre caddie. N'hésitez pas à rendre un produit à la caissière en lui disant que vous ne le voulez plus. Vous avez le droit de choisir d'acheter ou non. Pendant ce temps, vous ne serez pas attirés par les produits chers proposés en vous faisant attendre.
En suivant comme moi ces 10 conseils, vous devriez pouvoir baisser facilement les sommes dépensées dans les grandes surfaces de 10 ou 20%. Et avoir la satisfaction de ne plus tomber dans tous les pièges mis en oeuvre par la grande distribution afin que vous achetiez plus. Si vous connaissez d'autres astuces pour réduire vos dépenses, légalement, en supermarché, n'hésitez pas à laisser un commentaire.
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Par Jean-Jacques Hénin le samedi 7 avril 2007 avec
Vous aimeriez mettre de l'argent de côté pour réaliser vos projets ? Vous pourriez même l'investir, pour préparer votre retraite ou générer une source de revenus supplémentaires. Mais cela vous semble impossible. Il ne vous reste pas grand chose à la fin du mois. Vous ne pouvez pas mettre automatiquement une somme de côté mensuellement. Comment mettre de l'argent de côté sans que cela soit douloureux, sans que cela ne demande trop d'efforts, que vous ne pourriez pas tenir sur la durée ? Le principe est simple : regardez en début de mois combien vous pouvez dépenser et, après chaque dépense, retranchez un montant plus élevé que celui réellement payé. Je connais au moins trois façons de le pratiquer concrètement. Choisissez celle qui vous convient le mieux, ou les trois, en fonction de ce qui marche pour vous.

1. Taxez vos envies. En principe pour mettre de l'argent de côté, vous devriez ne dépenser votre argent que pour vos vrais besoins. Le reste devrait être utilisé pour votre épargne, car c'est important, et vos envies viennent ensuite. Seulement il y a trop de tentations et de sollicitations dans notre société de consommation. Pourquoi n'y aura-t-il que l'Etat qui aurait le droit de vous taxer ? Taxez-vous sur toutes vos envies. A chaque fois que vous cédez à une de vos envies, indiquez dans votre suivi de dépenses un montant 10% supérieur. 10% par exemple. Pourquoi pas 25% si vous souhaitez freiner vos envies ?
3. Arrondissez vos fins de mois. Il est possible que vos besoins représentent tout votre budget mensuel, ou qu'il soit compliqué pour vous de distinguer vos besoins de vos envies. Vous pouvez alors tout simplement, dans votre suivi de budget, arrondir tous les montants dépensés à l'euro ou à la dizaine d'euros supérieur, selon la somme concernée. Vous achetez une baguette de pain, vous arrondissez à l'euro supplémentaire. Vous faîtes vos courses de la semaine dans une grande surface, vous arrondissez à la dizaine d'euros supérieure.
4. Réalisez de vraies bonnes affaires. Vous essayez autant que possible de réaliser de bonnes affaires, de payer moins cher ? Vous avez économisé 30% ? Mais ils sont où concrètement vos 30% économisés ? Pour n'avoir pas simplement dépensé les 70% et pour réaliser de vraies économies, indiquez dans votre suivi budgétaire que vous avez dépensé le montant avant réduction. A la fin du mois vous aurez la surprise de voir que vos 30% sont sur votre compte en banque et n'attendent que d'être placés.
En suivant vos dépenses, en retranchant simplement chaque achat du montant que vous pouvez dépenser dans le mois, vous évitez de vous retrouver à découvert. Vous savez à tout moment où vous en êtes et vous arriverez au pire à zéro à la fin du mois. En retranchant un montant plus élévé que celui réellement dépensé, votre banquier vous fera une agréable surprise chaque mois, bien malgré lui. Le montant restant sur votre compte en banque sera plus élevé que celui que vous aurez calculé. Vous pourrez alors mettre de côté la différence, obtenue sans sacrifice douloureux, sans même y penser.
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Par Jean-Jacques Hénin le vendredi 6 avril 2007 avec
Vous voulez vous préparer une bonne retraite ? Devenir plus riche ? Faire fructifier votre capital ? La grande majorité des personnes ont ces objectifs. Mais passez-vous beaucoup de temps à planifier vos dépenses et vos investissements ? Pensez-vous que vous disposez d'assez de temps pour gérer vos finances correctement ? Quand vous choisissez ce que vous faîtes de votre temps, la gestion de vos biens passe-t-elle devant toutes les autres activités ? C'est la différence entre avoir des buts et se consacrer à les réaliser. Combien de temps pensez-vous qu'il vous faudrait chaque mois pour faire fructifier vos investissements ?
Je n'ai pas le temps. Votre carrière vous prend tout votre temps ? Vous n'avez pas vingt heures par semaine à perdre pour suivre vos investissements ? Vous pensez que c'est sans espoir ? Vous pourriez être surpris.
Une dizaine d'heures par mois. Je ne consacre pas plus de 10 heures par mois à suivre mes finances. Les études que j'ai pu lire sur le sujet, sur les millionnaires américains par exemple, indiquent qu'ils n'y consacrent pas beaucoup plus de temps non plus. Si vous lisez ce blog, vous saurez qu'il ne s'agit pas de vendre et d'acheter des actions à longueur de journée. Mais de choisir les meilleurs investissements, diversifiés, et de les conserver sur la durée.
Seule la régularité paie. Si vous vous trouvez gros et que vous faîtes un régime miracle pendant 4 semaines, vous savez que vous reprendrez tout ce que vous aurez perdu et même plus. Si vous lisez ce blog et que vous décidez de changer radicalement votre façon de gérer votre argent, de passer des heures à planifier, à sélectionner des investissements, vous courez le même risque : celui d'oublier rapidement vos bonnes résolutions, car elles seront trop difficiles à tenir sur la durée.
Vous ne deviendrez pas riches du jour au lendemain. Le temps est votre meilleur allié, par la magie des intérêts composés. Prenez un peu de temps chaque mois pour suivre et planifier vos finances, tracer vos progrès. Et profitez de la vie !
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Par Jean-Jacques Hénin le jeudi 5 avril 2007 avec
A votre avis, il vaut mieux voter pour qui, financièrement parlant, lors des élections présidentielles ? Quel candidat prendra les mesures les plus favorables pour que vous deveniez riches ? Loin de moi l'idée de vous dire pour qui voter, il y a déjà beaucoup trop de blogs qui parlent de politique. Ce n'est pas ici le sujet. Mais vous avez probablement remarqué que la majorité des médias financiers analysent en ce moment les propositions des différents candidats. Quel candidat vous prendra ou vous donnera le plus d'argent ? Quelles mesures gouvernementales faut-il craindre à l'avenir ? Que devez-vous en penser ?
1. Augmentation de l'impôt sur le revenu. Pour financer toutes ses promesses électorales, un nouveau président pourrait demander aux personnes disposant d'un haut revenu de payer plus d'impôts. Si vous connaissez
la règle d'or pour devenir riche, cela ne vous inquiète pas vraiment. Plus votre patrimoine augmente, plus la part de votre impôt sur le revenu diminue dans
le calcul de votre actif net.
2. Augmentation des dépenses de l'Etat et de la dette publique. Ce sujet vous préoccupe si vous pensez que cela va se traduire par une augmentation des vos impôts sur le revenu. Comme vous l'avez compris au point 1, ce n'est pas une crainte pour ce qui concerne l'évolution de mon patrimoine.
3. Augmentation de l'inflation. Si l'action d'un nouveau gouvernement entraîne une augmentation des dépenses et des déficits publics, il est probable que le taux d'inflation augmente significativement. Si vous achetez beaucoup de biens à prix élevés, des maisons chères, de belles voitures, des vêtements de marque, ... une inflation élevée vous préoccupera. Mais si vous avez compris comment devenir riche, une inflation elévée augmentera la valeur d'au moins une partie de votre patrimoine.
4. Augmentation de l'intervention de l'Etat auprès des entreprises et de l'industrie. Avec un Etat plus interventionniste, vous pourriez craindre pour vos revenus. Le coût de certains services dans lesquels vous travaillez pourrait être réglementé, entrainant une baisse des marges. Il pourrait aussi y avoir un gain politique à viser les riches. Mais la plupart des politiciens ne comprennent pas la différence entre avoir un haut revenu et disposer d'un gros patrimoine. Il est plus difficile pour eux de viser les personnes disposant d'un gros patrimoine. En multipliant vos sources de revenus, vous avez diminué vos risques. Cette crainte d'un interventionnisme accru ne me préoccupe pas vraiment concernant mon patrimoine.
Quelque soit votre choix au moment où vous serez dans l'isoloir, il n'aura pas beaucoup d'impacts concernant votre richesse, si vous suivez ce qui est écrit sur ce blog. Plus important encore, quelque soit le président élu au final, vous pouvez dormir sans crainte concernant votre richesse, si vous avez pris de bonnes habitudes de gestion de votre argent.
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Par Jean-Jacques Hénin le mercredi 4 avril 2007 avec
Mon nom est Jean-Jacques Hénin et mon travail dans les nouvelles technologies m'a permis de ne jamais avoir à me plaindre de mes revenus. C'est une chance. Il y a quelques années je me suis rendu compte, comme beaucoup d'entre vous probablement, que mon salaire avait beau augmenter, je ne devenais pas plus riche pour autant. J'habitais un plus bel appartement, je possédais une plus belle voiture, je prenais de plus belles vacances, ... mais je ne disposais pas vraiment de plus d'argent sur mon compte en banque, une fois que j'avais payé tout le monde. Je dépendais financièrement des autres, de mon employeur, de mon banquier, de mon entourage. C'était une situation très risquée qui ne me plaçait pas en bonne voie vers la vie dont je rêvais.

J'ai recherché comment obtenir mon indépendance financière, comment savoir ce que je voulais vraiment faire de ma vie et comment le réaliser. J'y ai consacré du temps. J'ai trouvé beaucoup d'informations sur internet, des conseils dans de nombreux livres et j'en ai discuté avec des gens qui avaient réussi. Rapidement j'ai commencé par regarder où passait mon argent, puis j'ai
fait un budget, puis je me suis créé
un fond de précaution, puis j'ai
investi et multiplié mes sources de revenus.
Cela me passionnait.
Les résultats ne se sont pas fait attendre. J'ai parlé de ce que j'avais appris et des résultats obtenus à mes amis, à ma famille, à mes collègues de travail. Ils m'ont demandé des conseils. Ce que je leur racontais leur semblait simple et facile à mettre en oeuvre. Du bon sens, quand on y réfléchit. La plupart de ces personnes m'ont dit que je devrais devenir coach dans ce domaine. J'ai alors décidé de
créer ce blog en 2005.
Ce blog me permet de formaliser l'essentiel de ce que j'ai appris, de ne pas perdre de vue certains de mes objectifs et d'apporter de la valeur aux autres, à vous. Tout le temps que j'ai passé à modifier ma relation avec l'argent, à apprendre à gérer efficacement mes revenus, vous en retirerez l'essentiel dans ce blog. En y passant beaucoup moins de temps que moi. Le fait qu'il s'agisse d'un blog vous permet d'acquérir chaque jour, sur la durée, de bonnes habitudes liées à l'argent, pour produire des résultats durables. Avec ce blog, vous faîtes la suite du chemin avec moi. Chacun y apprend ce qu'il a besoin dans sa situation du moment et y apporte ce qu'il a envie, pour en faire profiter les autres. Moi y compris. C'est ce qui fait que ce blog est unique.
Si vous voulez devenir riche, il n'existe aucune méthode rapide, sûre, sans rien faire. Cela se saurait. Tout comme il n'existe pas de régime miracle. Il faut un peu de temps pour devenir riche et modifier vos rapports avec l'argent, principalement. Mon meilleur conseil sera donc de
vous abonner à ce blog, parce que c'est sur la durée que vous obtiendrez des changements et parce que vous n'avez rien à perdre. C'est gratuit.
Mise-à-jour 2008 : Suite au petit succès rencontré par ce blog, j'ai accepté des missions de conseil en finances personnelles (lancement de nouveaux produits bancaires par exemple) et j'ai autorisé que le blog soit sponsorisé par des entreprises et produits, uniquement lorsque je les trouve intéressants pour les lecteurs.
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Par Jean-Jacques Hénin le mardi 3 avril 2007 avec
Vous voulez être riches, d'accord. Nous sommes aussi d'accord sur le fait qu'
être riche recouvre plusieurs réalités. Si vous vous en tenez à l'aspect financier, vous pouvez
estimer quel devrait être votre patrimoine et comparer ce chiffre avec votre patrimoine actuel. Mais est-ce-que deux personnes disposant du même patrimoine au même âge sont également riches ? Entre deux personnes, celle disposant du patrimoine le plus important est-elle la plus riche ? Est-ce que les gens gagnant le plus sont plus riches que les gens gagnant moins ? Les réponses à ces questions peuvent paraîtres évidentes, mais elles ne le sont pas.
Les ratios. Ne considérer que le montant de votre patrimoine peut vous induire en erreur. Il faut considérer le chiffre du patrimoine ET certains certains ratios, comme le ratio dettes/revenus, qui doit être le plus bas possible, l'idéal étant zéro, ou le ratio actifs/dettes, qui doit être le plus élevé possible, l'idéal étant l'infini.
Un exemple concret. Imaginez trois personnes, A, B et C, ayant le même âge et disposant toutes de 60 000 euros de patrimoine. Monsieur A gagne 20 000 euros par an, n'a aucune dette et 60 000 euros d'actifs. Monsieur B gagne 50 000 euros par an, a 80 000 euros de dettes et 140 000 euros d'actifs. Monsieur C gagne 80 000 euros, a 60 000 euros de dettes et 120 000 euros d'actifs. Qui est le plus riche ? Si vous ne considérez que le montant du patrimoine, ils sont tous également riches. En tenant compte des ratios, vous voyez que A est clairement mieux parti que B et C pour devenir riche à long terme.
Pour devenir riche,
ce n'est pas le montant de votre salaire qui compte. Il faut
calculer chaque mois comment le montant de votre patrimoine augmente. Mais cela ne suffit pas car
le chiffre de votre patrimoine peut vous cacher la vraie réalité. Prenez aussi en compte votre ratio dettes/revenus, qui doit tendre vers zéro, et votre ratio actifs/dettes qui doit tendre vers l'infini.
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