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Par Jean-Jacques Hénin le jeudi 30 octobre 2008 avec
Vous connaissez
les avantages et inconvénients du PEA et du contrat d’assurance-vie, mais un compte titres ne serait-il pas plus adéquat dans votre situation ? Un plan d’épargne en actions, un contrat d’assurance-vie et un compte titres ordinaire proposent des caractéristiques différentes. Selon vos objectifs financiers et les produits que vous possédez déjà en portefeuille, l’un ou l’autre de ces outils se révélera le plus pertinent pour vous. Lorenzo demandait, dans un récent commentaire sur l’article «
10 actions simples pour doper aujourd’hui vos finances personnelles », un article sur les comptes titres, pour connaître en particulier leurs limitations et leur imposition. Voici en 5 points rapides ce que vous devez savoir sur le compte titres pour décider s’il convient pour vos investissements.
La meilleure diversification. Si vous ouvrez un compte titres, vous pourrez y déposer n’importe quelle valeur mobilière. Cela signifie que vous ne pourrez pas y déposer des euros, mais vous pourrez y déposer des actions, des obligations, des warrants, des certificats, des trackers, des SICAV, des Fonds Communs de Placement, … Sur un PEA, vous êtes limités dans le choix des zones géographiques de provenance de vos valeurs mobilières, qui comporter des valeurs françaises ou européennes principalement. Avec un contrat d’assurance-vie, vous ne pouvez acheter des actions en direct, par exemple. Vous devez pour cela passer par des fonds, Sicav ou FCP. Le compte-titres vous offre donc un accès à plus de diversité.
La plus grande souplesse. Vous pouvez effectuer des arbitrages sur votre compte titres à tout moment. Vous pouvez y placer des actions que vous achetez le matin et revendez le soir, parce qu’elles sont côtées en Bourse tout au long de la journée. Sur un contrat d’assurance-vie, par exemple, vos fonds ne sont revalorisés au mieux qu’une fois par jour. Un ordre d’arbitrage sur un contrat d’assurance-vie peut alors vous demander plusieurs jours pour être exécuté. le compte titres vous offre une plus grande souplesse dans vos placements.
Aucune contrainte de montant. Vous pouvez acheter sur votre compte titres autant de valeurs que vous le souhaitez, ou, en pratique, acheter autant que votre compte courant vous le permet. Vous n’avez pas de limitation de montant d’achat comme dans le cadre du PEA. Vous n’avez aucune contrainte de retrait : vous pouvez tout retirer à tout moment. Concrètement, lorsque vous achetez des valeurs mobilières sur votre compte titres, vous payez avec votre compte chèque. Lorsque vous vendez des valeurs ou que vous touchez les dividendes de vos actions, le montant est crédité sur votre compte chèque. Votre compte titres ne peut jamais être débiteur puisque vous ne pouvez pas vendre plus de titres que vous n'en possédez.
Les frais les moins élevés. Les frais sur versements sont en général moins élevés sur un compte titres, car il y a moins d’intermédiaires. Les droits de garde, équivalents aux frais de gestion annuels sur un contrat d’assurance-vie par exemple, sont au minimum deux fois moins élevés. Les droits de garde sont même parfois gratuits, si vous achetez des produits de la banque qui détient votre compte titres ou en souscrivant à certaines offres sur internet, comme celle de Boursorama.
Une imposition à partir de 25 000 euros de cession. En dessous de 25 000 euros de cession par an, vous ne paierez ni impôts ni prélèvements sociaux sur votre compte titres. Si vous disposez d’un peu moins de 50 000 euros sur votre compte titres, vous pouvez donc récupérer cette somme sur deux années sans être imposés. Si vous dépassez les 25 000 euros de cession sur l’année, le taux d’imposition appliqué est de 29% sur les plus-values. Ces 29% se décomposent en 18% d’imposition des plus-values et 11% de prélèvements sociaux. Les plus-values de cession sont totalement exonérées après 8 années de détention des titres. En effet, à partir de la cinquième année de détention des titres, une exonération d’un tiers par année est appliquée. N’oubliez pas également que les dividendes générées par vos actions détenues sont soumises à l’imposition sur les dividendes.
En résumé, le gros point faible du compte titres est son imposition. Si votre objectif est de gérer plus de 50 000 euros sur le long terme, un PEA ou un contrat d’assurance-vie pourrait se révéler plus avantageux. Si vous débutez et ne possédez aucun de ces instruments financiers, vous avez la possibilité d’ouvrir un PEA ou un contrat d’assurance-vie pour prendre date, car ils sont fiscalement intéressants après 5 ou 8 ans de possession. Vous pouvez disposer d’un compte titres pour vos placements à court terme ou de moins de 50 000 euros. Je crois avoir lu récemment que le montant moyen d’un PEA est de 14 000 euros … dans ce cas, autant utiliser un compte-titres, vu les nombreux avantages qu'il procure.
Quelles sont les autres caractéristiques du compte-titres que vous trouvez intéressante de noter ? Disposez-vous d’un compte-titres ? Quels sont les objectifs que vous lui fixez ? Disposez-vous d’autres outils financiers comme un PEA ou un contrat d’assurance-vie ? Dans ce cas, pour quels objectifs utilisez-vous chacun d'eux ?
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Assurance-vie ou PEA : le match (1er round)-
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Bien choisir votre contrat d'assurance-vieCrédit photo :
Lucas Jans
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Par Jean-Jacques Hénin le samedi 25 octobre 2008 avec
Avec les crises financières et économiques actuelles, je reçois beaucoup de mails de lecteurs me demandant d'écrire un article sur ce que je pense de ces événements et sur la meilleure attitude à adopter. En fait, dès le mois de janvier, j'avais écrit
un article sur l'attitude à adopter face à la crise financière. Mon point de vue n'a pas changé et c'est ce que j'applique dans mon cas personnel. De son côté, Warren Buffet vient d'écrire
un article pour le New-York Times dans lequel il décrit comment il réagit face à la crise pour la gestion de ses finances personnelles. Les lecteurs fidèles se rappelent probablement d'un
précédent article au sujet des secrets du succès de Warren Buffet, qui devenu aujourd'hui l'homme le plus riche du monde. Comment pouvez-vous appliquer son exemple à votre cas personnel ? En quoi ce qu'il conseille est-il différent de ce que je préconisais dans mon article ? Comment pouvez-vous profiter de la crise actuelle au lieu d'en avoir peur ?

Je sais que les lecteurs de ce blog ne sont pas tous bilingues en anglais, c'est pourquoi je vous ai traduit grossièrement les parties de l'article de Warren Buffet que j'ai trouvées les plus intéressantes. Si vous êtes à l'aise en anglais, je vous conseille de lire dans le texte
l'article de Warren Buffet intitulé "Buy American. I am".
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Le monde financier est sans dessus-dessous, à la fois aux Etats-Unis et à l’étranger. Ses problèmes, plus ou moins, se sont répandus dans l’économie générale, et ces fuites vers l'économie réelle se sont transformées en torrent. Dans le court terme, le chômage va augmenter, l’activité des entreprises va faiblir et les titres des journaux vont continuer à faire peur.
Donc … j’ai acheté des actions américaines. Je parle de mon compte personnel, sur lequel je ne possédais auparavant que des bons du gouvernement américain. (Cette description laisse de côté mes parts dans Berkshire Hathaway qui sont toutes destinées à la philanthropie.) Si les prix continuent à paraître attractifs, mes actifs en dehors de Berkshire seront bientôt à 100% dans des actions américaines.
Pourquoi ?
Une règle simple régit mes achats : sois craintif quand les autres sont avides, et sois avide quand les autres sont craintifs. Et très certainement la peur se répand actuellement, s'emparant même des investisseurs saisonniers. Pour être certains, les investisseurs ont raison d'être méfiants envers les entités à fort effet de levier et les entreprises peu compétitives. Mais la peur envers la prospérité à long terme des bonnes entreprises du pays n'a pas de sens. Ces entreprises vont bien sûr souffrir de problèmes de revenus, comme elles l'ont toujours fait. Mais la plupart des grandes entreprises vont battre de nouveaux records de profits d'ici 5, 10 et 20 ans."
Autrement dit, si vous voulez devenir riche comme Warren Buffet, le principe à suivre est très simple : achetez quand tout le monde vend et vendez quand tout le monde achète. Quand les cours sont très bas, c'est le moment de faire de bonnes affaires, de profiter des soldes. Vos investissements sur les marchés des actions, que ce soit en les achetant directement ou via des fonds sur votre PEA ou votre assurance-vie, doivent se faire pour le long terme, pour 5, 10 ou 20 ans. Les turbulences actuelles ne doivent pas vous faire peur, car votre objectif est le long terme. C'est au contraire le moment d'acquérir des titres de bonnes sociétés pour pas cher.
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Laissez-moi clarifier un point : je ne sais pas prédire les mouvements à court terme du marché des actions. Je n'ai pas la moindre idée si les actions seront plus hautes ou plus basses dans un mois ou un an d'ici. Ce qui est probable, cependant, c'est que les marchés montent, peut-être même de manière substancielle, bien avant que les sentiments ou l'économie ne se retournent.
Un peu d'histoire maintenant : durant la Dépression, le Dow Jones atteint son plus bas, 41, le 8 juillet 1932. Les conditions économiques, cependant, continuèrent de se détériorer jusqu'à ce que Franklin D. Roosevelt fut élu en mars 1933. A ce moment-là, le marché avait déjà progressé de 30%. Ou repensez aux premiers jours de la seconde guerre mondiale, quand les choses se passaient mal pour les Etats-Unis en Europe et dans le Pacifique. Le marché atteint son plus bas en avril 1942, bien avant que la fortune des Alliés ne se retourna. A nouveau, au début des années 80, le meilleur moment pour acheter des actions fut quand l'inflation faisait rage et que l'économie était ruinée. En résumé, les mauvaises nouvelles sont le meilleur ami de l'investisseur. Cela vous permet d'acheter une part du futur de l'Amérique à prix réduit.
Sur le long terme, les nouvelles sur le marché des actions seront bonnes. Au vingtième siècle, les Etats-Unis ont fait face à deux guerres mondiales et d'autres conflits militaires coûteux et traumatisants, à la Dépression, à environ une douzaine de récessions et de paniques financières, à des chocs pétroliers, à des épidémies de grippe et à la démission d'un président disgracié. Pourtant le Dow Jones est monté de 66 à 11 497."
La crise actuelle ne plonge pas dans l'inconnu l'investisseur sur le long terme. Le vingtième siècle est rempli d'événements tout autant voir plus traumatisants que la crise que nous traversons et pourtant les gains en Bourse ont été extraordinaires. Warren Buffett sait très bien de quoi il parle, puisque c'est en appliquant ces principes qu'il a acquis sa fabuleuse fortune. Ce qu'il retient de l'histoire, c'est que les marchés financiers repartent toujours plus tôt que les bonnes nouvelles et que l'économie réelle. Si vous n'êtes pas présents sur les marchés financiers à ce moment-là, quand tout le monde a encore peur et que les titres des journaux sont encore effrayants, vous perdrez la majeure partie des gains que générera la Bourse.
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Vous pourriez penser qu'il aurait été impossible pour un investisseur de perdre de l'argent durant un siècle marqué par des gains si extraordinaires. Mais certains investisseurs l'ont fait. Ceux qui ont eu ce malheur ont acheté des actions seulement quand ils se sentaient confortables pour le faire et ont ensuite vendu quand ces titres les rendaient mal à l'aise.
Aujourd'hui ceux qui possèdent des placements liquides, en cash, se sentent à l'aise. Ils ne devraient pas. Ils ont choisi un actif terrible sur le long terme, qui ne paie virtuellement rien et dont la valeur est certaine de se déprécier. En fait, la politique que le gouvernement va suivre sera probablement inflationniste et accélèrera du coup le déclin de la véritable valeur des comptes en liquidités.
Les actions vont très certainement obtenir de meilleures performances que le cash durant la prochaine décennie. Ces investisseurs qui se cramponnent actuellement au cash parient qu'ils pourront choisir de manière efficace le meilleur moment pour le quitter plus tard. En attendant le confort des bonnes nouvelles, ils ignorent le conseil de Wayne Gretzky "Je skate où le palet va être, pas là où il a été".
Vous avez sans doute entendu comme moi cette semaine que le livret A engrangeait en ce moment des records historiques de dépôt. Un banquier me racontait la semaine dernière comment les banques recevaient en ce moment énormément de chèques de dizaines de milliers d'euros. Souvent la somme précise de 70 000 euros d'ailleurs, les gens plaçant dans chaque banque le montant maximum de remboursement en cas de défaillance de celle-ci. Warren Buffet vous explique qu'il s'agit d'une mauvaise stratégie. Ces comptes ne rapportent pas grand-chose et quand la Bourse aura redémarré, quand ces personnes seront rassurées pour revenir vers des investissements en Bourse, les bonnes affaires seront terminées.
Comment avez-vous réagi face à la crise ? Avez-vous transformé tous vos placements en liquidités ? Qu'est-ce-qui vous retient d'investir aujourd'hui pour le long terme sur les marchés financiers ? Quelles sont les questions que vous vous posez et pour lesquelles vous n'avez pas trouvé de réponse ?
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Artemuestra
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Par Jean-Jacques Hénin le vendredi 17 octobre 2008 avec
Avez-vous déjà entendu parler de Steve Pavlina ? Si le développement personnel est un domaine qui vous intéresse un peu, c'est probablement le cas. Il est l'auteur d'un
blog très populaire et mondialement reconnu sur le sujet. Vous ne le savez peut-être pas mais les finances personnelles sont un domaine qui n'en est pas très éloigné. Steve Pavlina vient tout juste de sortir son premier livre intitulé
"Personal Development for Smart People". Qu'est-ce-que ce livre peut vous apporter ? Pourrait-il apporter aussi quelquechose de nouveau sur le domaine des finances personnelles ? Devez-vous absolument ne pas le rater et courir l'acheter au plus vite ... sur internet ?
Comment vous développer consciemment personnellement. Le sous-titre du livre de Steve Pavlina pourrait se traduire par
"La poursuite consciente de la croissance personnelle". La question que pose l'auteur, et à laquelle il apporte ses réponses à travers son livre, est "qu'est-ce-que cela signifie pour nous de croitre en tant qu'êtres humains conscients et comment pouvons-nous guider intelligemment ce processus ?". Cela peut vous paraître abstrait, mais la question est fondamentale. Autrement dit, quelle est la meilleure manière de croître dans tous les aspects de votre vie ? La meilleure manière de faire croître votre patrimoine, par exemple, mais aussi d'améliorer vos relations ou votre santé ? Peut-être que certains principes s'appliquent pour tous ces cas ? Une des grandes qualités du livre de Steve Pavlina est qu'il répond à ces questions de manière simple et élégante. Le livre est facile à lire et regorge d'exemples concrets et personnels, ainsi que d'exercices pratiques pouvant représenter de petits challenges. Vous comprenez toujours où il veut en venir et chaque paragraphe vous amène à vous poser des questions intéressantes sur vous-même et sur ce que vous voulez faire de votre vie.
Les 7 principes de base de votre développement. Le livre de Steve Pavlina est articlé en deux parties. D'abord la description des 7 principes, facile à retenir, du développement personnel, puis l'application pratique de ces principes. Les 3 principes fondamentaux sont la vérité, l'amour et la puissance. Combinés par 2 ou 3, ils produisent les 4 autres principes : l'unicité, l'autorité, le courage et l'intelligence. Abordant des points de vue logiques mais aussi intuitifs, Steve Pavlina explique ces principes et comment les appliquer, de manière claire et remplie de bon sens. Il analyse comment améliorer vos habitudes, votre carrière, votre argent, votre santé, vos relations, votre spiritualité en appliquant ces 7 principes. Steve Pavlina vous propose par exemple 66 bonnes habitudes à intégrer dans votre vie. Pour vous fournir une idée, voici l'habitude 33 : "Quotidiennes. Planifiez un moment spécifique chaque jour pour travailler sur une tâche ou une habitude particulière. Une heure par jour peut vous laisser un an après avec un corps en meilleure santé, un livre terminé d'écrire, ou un site web générant des revenus". Le livre regorge de moments durant lequels vous vous direz que vous n'aviez jamais vu les choses sous cet angle-là et que cela vous ouvre beaucoup de nouvelles possibilités. Il est bien possible, du coup, que vous dévoriez ce livre comme moi, pour le relire ensuite plusieurs fois, en y trouvant à chaque lecture de la matière pour nourrir de nouvelles réflexions.
Des exemples concrets pour vos finances. Les questions de finances personnelles font partie intégrante de
"Personal Development fo Smart People". Un chapitre complet y est consacré, ainsi que plusieurs exercices au fil du livre. Par exemple, en expliquant le principe de vérité, Steve Pavlina vous demande d'imaginer sur le long terme, par exemple d'ici 20 ans, les conséquences de votre situation financière actuelle. Il écrit "Et vos finances ? Avez-vous créé une telle abondance de valeurs que vous ne connaîtrez jamais de pénurie ? Ou vous dirigez-vous vers la pauvreté ? Que pensez-vous honnêtement qu'il arrivera si vous continuez avec votre manière actuelle de gérer vos finances ?". Dans le chapitre sur l'argent, il aborde beaucoup de sujets intéressants comme la définition de ce qu'est l'argent, les façons dont vous pouvez en gagner en apportant ou non une contribution sociale, vos objectifs financiers, l'obtention d'une compensation financière adéquate, le développement de vos compétences pour obtenir le niveau de revenus souhaité, vos dons à des oeuvres, ... Juste un exemple, parlant par les temps qui courent : "Bien sûr, l'ironie est qu'une fois que j'ai laissé tomber mon attachement à un retour financier spécifique et réalisé que je pouvais accepter les pires scénarios, toute l'énergie qui était préoccupée par la peur, l'inquiètude, les soucis, a commencé à se diriger vers mon travail, me pemettant de générer plus de revenus que je n'en avais jamais vu auparavant. Peut-être que le meilleur chemin vers la richesse est de relâcher votre peur d'être pauvre. Réalisez que la vie vaut toujours le coût d'être vécue, indépendamment de combien d'argent vous avez."
Comme moi, vous ne serez sans doute pas d'accord tout le temps avec la façon dont Steve Pavlina voit les choses. Mais son livre vous permettra de vous poser des questions très intéressantes sur ce que vous voulez dans votre vie, en trouvant vos réponses personnelles et concrètes. Ce n'est pas un livre qui vous confortera dans ce que vous pensez déjà. Au contraire, vous devrez effectuer un travail sur vous-mêmes, revoir vos certitudes, vos faiblesses, vos mauvaises habitudes. Vous en ressortirez plus équilibré, avec plus de clareté sur là où vous en êtes aujourd'hui, avec des objectifs clairs et réfléchis en utilisant votre plus haut niveau de conscience. Votre façon de voir l'argent et de l'intégrer dans votre vie pourrait bien changer aussi, à la lecture de ce livre. Je vous recommande fortement la lecture de
"Personal Development for Smart People".
Connaissiez-vous Steve Pavlina ? Quels sont les articles de son blog qui vous ont le plus marqués ? Quelle est la partie de son travail qui vous intéresse le plus ? Qu'aimeriez-vous savoir de plus sur son livre avant de l'acheter ?
Note : 9/10A lire également :
-
"Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu'ils entreprennent" de Stephen Covey-
"Never Eat Alone" de Keith Ferrazzi-
"Your money or your life" de Joe Dominguez et Vicki Robin-
"Getting Things Done" de David Allen
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